Les derniers jours de Newgate

LES DERNIERS JOURS DE NEWGATE
Auteur : Andrew PEPPER
Éditeur : 10/18 – Rivages
Paru : 4 janvier 2018
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Renaud-Bray, Archambault.ca, Leslibraires.ca

Résumé :

En 1829, la police londonienne n’’existe pas encore. Les affaires criminelles sont confiées aux Bow Street Runners, des hommes à la moralité douteuse, à peine plus recommandables que les malfaiteurs qu’’ils traquent. Pyke est l’’un d’’eux. Tout autant à son aise dans les bars crasseux et infâmes de Londres que dans le salon victorien de lord Edmonton. Ce dernier, un vieil aristocrate fortuné au-dessus de tout soupçon, lui demande de retrouver l’’escroc qui a détourné les fonds de l’’une de ses banques. Alors que Pyke est sur les traces du coupable, il ne se voit pas tomber dans un redoutable piège. Bientôt emprisonné à Newgate, son seul espoir repose sur la détermination d’’Emily Blackwood à prendre parti contre son père : lord Edmonton.

La coulée de feu

LA COULÉE DE FEU
Auteur : Valerio EVANGELISTI
Éditeur : Métailié
Paru : 22 janvier 2009
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

A la fin du xixe siècle, les frontières entre le nord du Mexique et le Texas varient au gré de la politique, des alliances des chefs de guerre et des défaites des armées sudistes.

La Coulée de feu raconte, depuis la frontière avec les États-Unis, l’’émergence, sur trois décennies, de la nation mexicaine.

S’’y entrecroisent les destins de dizaines de personnages de toutes conditions, emportés dans le tourbillon des guerres et des révolutions,

comme Marion Gillespie, la veuve fatale partagée entre son rôle de mère et un désir éperdu d’’ascension sociale, ses enfants Christine et Rupert ;

William Henry, soldat sudiste devenu tueur au service du général Porfirio Díaz, futur Président et dictateur ;

Santos Cadena, le bandolero au grand coeœur ;

Heraclio, le séduisant chef de bande ;

Margarita Magón, petite paysanne à la larme facile qui se transformera en révolutionnaire…

Tous nous font suivre trente ans d’’histoire politique contradictoire et éclairent leur signification.

La virtuosité du conteur nous fait sentir aussi bien la complexité de situations, où, par exemple, les Indiens sont massacrés au nom du progrès et de la démocratie, que le ridicule au coeœur même des grands moments historiques, avec les rites grotesques de la cour de Maximilien, ou des épisodes guerriers aussi lamentables que sanglants.

Valerio Evangelisti révèle l’’étendue d’un talent dans lequel l’’impressionnante érudition est au service d’’un point de vue acéré, ironique mais jamais cynique, sur les passions humaines.

Valerio Evangelisti, né à Bologne en 1952, s’’est d’’abord fait connaître du grand public avec la série des “Eymerich” traduite en de nombreuses langues (chez Rivages), pour laquelle il a obtenu en Italie le prix Urania en 1994 et, en France, le prix Tour Eiffel en 1999. Son œoeuvre transcende largement les différents genres sous lesquels on veut le classer.

(Résumé tiré du site Babelio)

De plume et d’épée

DE PLUME ET D’ÉPÉE
Auteur : Hubert MONTEILHET
Éditeur : Éditions de Fallois
Paru : 18 août 1999
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Renaud-Bray

Résumé :

Le jeune Arnaud d’Espalungue – gentilhomme béarnais tiraillé, comme feu Henri IV, entre deux religions –  » monte  » à Paris chercher gloire et fortune alors que Richelieu et le Père joseph, son Eminence grise, gouvernent contre vents et marées une France exsangue et misérable. Parcours ardu, où notre héros, de duel en duel, tantôt trompé, tantôt trompeur, devra se frayer périlleusement son chemin entre des ambitions opposées : celles du grand Cardinal, qui rêve d’abaisser les Habsbourg à n’importe quel prix, celles de la belle Anne d’Autriche, alors espagnole de cœur, celles du roi Louis XIII, peu porté sur les femmes, mais obsédé par le désir d’avoir enfin un héritier, celles des jésuites ondoyants, des jansénistes rigoureux ou des comploteurs incorrigibles… D’Artagnan, Aramis et Porthos, personnages beaucoup plus historiques qu’on ne croit, des amours de tête ou d’oreiller, une touchante nonne alsacienne sauvée in extremis du lupanar, jouent leur rôle dans ces multiples aventures, et le Masque de fer lui-même, dernière surprise, est discrètement au rendez-vous. Un grand roman de cape, d’épée… et d’esprit ! Car Hubert Monteilhet., expert depuis Néropolis dans l’art de débarbouiller l’histoire, nous offre ici un portrait sans retouches du siècle de Louis XIII, aussi inattendu que savoureux, d’une audace et d’une allégresse à faire pâlir Dumas.

 

Barberousse, roi de la Méditerranée

De son vrai nom, Khizir Khayr ad-Dîn, Barberousse est un pirate qui a fait la loi en Méditerrannée aux 15e et 16e siècles.  Né en 1466 à Lesbos, une île grecque proche de la Turquie d’aujourd’hui, il se fait d’abord potier comme son père. Son frère aîné Arudj est, quant à lui, corsaire. Il est fait prisonnier et retenu dans une prison de l’île de Rhodes. Khizir décide donc d’aller le délivrer.  C’est de cette façon qu’il débute sa carrière de corsaire. Après la mort de son père, lui et son frère Ishaq, rejoignent leur frère aîné Arudj, corsaire sur des navires turcs en Méditerrannée. Sous le commandement de leur aîné, les trois frères assurent des convois de musulmans et de sépharades fuyant l’inquisition espagnole instituée par la reine Isabelle la catholique, pour rejoindre l’empire ottoman en 1492. C’est à cette époque qu’il commence à se faire appeler « Barberousse ». Étrange, car il semble qu’il soit plutôt châtain…  C’est plutôt son frère aîné qui est roux. Quoi qu’il en soit, ce surnom lui reste jusqu’à la fin de sa vie. Les trois frères entreprennent alors une carrière dans la « guerre de course » en usant d’actes de piraterie à l’encontre de navires chrétiens. Suite à ces activités qui le rend célèbre dans le monde méditerranéen, il est nommé Bey à Alger par les corsaires et les soldats, suite au décès de son frère Arudj. Durant cette période de sa vie, Khizir fait allégeance à l’empire ottoman car il craint une attaque des espagnols. Le sultan Sélim 1er (père de Soliman le Magnifique), lui envoie en retour 2000 janissaires et 4000 soldats turcs. Mais il perd une bataille importante contre les kabyles et doit leur céder la ville d’Alger. Pendant quatre ans, il reprend ses activités de piraterie afin de se refaire une fortune. Par la suite, il recommence ses conquêtes. Il subit une défaite cuisante en 1526 contre la flotte pontificale sous le commandement d’Andrea Doria. Il continue tout de même ses tentatives de conquêtes et parvient en 1529 à vaincre les espagnols à Alger en prenant et détruisant le Penon d’Alger (forteresse). Démantelée, elle sert par la suite à la construction d’une rade. C »est le port d’Alger qui est ainsi créée. En 1531, il défait la flotte d’Andrea Doria qui s’était attaqué à une partie de sa flotte. Il le poursuit, et sur son passage, il ravage les côtes de Provence et les côtes italiennes. En 1533, il est convoqué à Constantinople par Soliman le Magnifique qui le fait Grand amiral de la flotte ottomane. Il devient ainsi pacha de l’empire. En poste dans la capitale ottomane, il réorganise la flotte impériale et fonde littéralement la marine ottomane. L’année suivante, il dirige une mission que lui confie le Grand Vizir Ibrahim Pacha. Elle consiste à capturer Giulia Gonzagua, considérée a l’époque comme la plus belle femme d’Italie, afin de faire d’elle la concubine de Soliman afin de déloger la maîtresse de celui-ci, la belle et puissante Roxelane (Hürrem). Mais, la belle réussit à échapper à ses kidnappeurs. Barberousse, frustré par cet échec, commande alors  l’exécution des habitants de Fondi, ville ou se trouve le château de l’italienne. L’année 1538, est marquée par la fameuse bataille navale de Prévéza. Andrea Doria, à la solde de Charles Quint, se présente avec une énorme flotte réunie par la Sainte Ligue, devant celle de Barberousse. Aucun combat n’est engagé, car Venise se retire de la Ligue et Andrea Doria est obligé de retraiter. Ce non-affrontement marque le début de la prédominance de la flotte ottomane en Méditerranée. En 1543, l’empire ottoman devient l’allié de François 1er de France. Les deux nations entreprennent de nombreuses campagnes navales et ravagent les côtes italiennes.  À la fin de sa vie, Barberousse fait construire une mosquée et un mausolée funéraire qui existent toujours aujourd’hui.

Ma suggestion de lecture :

BARBEROUSSE – LE MAÎTRE DE LA MÉDITERRANÉE
Auteur : Geneviève CHAUVEL
Éditeur : Balland Editions
Paru : 2 février 2017
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

Qui était Barberousse ? Pas seulement, comme le raconte la légende, un corsaire cupide et cruel qui semait la terreur dans toute la méditerranée. De son vrai nom Khayr-ed-Din ibn Yacoub, fils d’un ancien janissaire devenu potier dans l’’île de Mytilène, en Grèce, Barberousse fut un brillant navigateur aux côtés de son frère Aroudj auquel il a succédé sur le trône d’’ Alger. Grand chef politique, habile et fin stratège, il deviendra le personnage incontournable dans la lutte à mort à laquelle se livrèrent Soliman, Charles Quint et François 1er au XVI° siècle.
Geneviève Chauvel, historienne et romancière, nous livre ici un portrait sans concession, vibrant et flamboyant, de cet homme au destin hors du commun.

Génocide arménien

Pour ceux ou celles qui doutent encore du génocide arménien, lisez ces quelques lignes et faites-vous votre propre opinion.
Après avoir subis quelques années de brutalités aux mains des turcs, les arméniens en 1915, sont à la veille de devenir les victimes du premier génocide du XXe siècle.
En effet, vers la fin du XIXe siècle, les derniers sultans de l’empire ottoman, tentent de raffermir leur autorité en attisant les haines interraciales. C’est ainsi que des violences font environ 250 000 morts entre 1894 et 1896, au moment où les arméniens requièrent des réformes. Un million d’entre eux sont dépouillés de leurs biens et plusieurs milliers sont convertis à l’islam de force. De plus, des centaines d’églises sont détruites ou transformées en mosquées. Durant le seul mois de juin 1896, pas moins de 300 villages sont détruits et rayés de la carte. Pour éviter la condamnation internationale, le sultan paie les agences de presse européennes pour garder secrètes, ces exactions. Toutes ces massacres constituent les premiers signes du génocide à venir.
Dès le début de la guerre en 1914, les turcs font preuve de violences envers les chrétiens qui se trouvent sur le passage de leur armée. En agissant ainsi, les arméniens tournent leur allégeance vers la Russie, ennemie de la Turquie, afin de se venger en quelque sorte de leur mère patrie. Cette prise de position entraîne l’exécution des milliers de soldats arméniens dont l’armée turque est composée. C’est dans ce contexte, que les arméniens déclarent unilatéralement un état arménien autonome le 7 avril 1915. Les autorités turques ripostent en assassinant 600 nobles arméniens à Constantinople (Istanbul), capitale de la Turquie.  C’est le début du génocide.  Les turcs, considérant l’Asie mineure comme le foyer national de la nation turque, commencent à massacrer les arméniens qui sont nombreux dans cette partie du Proche-Orient. Commence ensuite l’étape des déportations. Les arméniens sont envoyés dans la région d’Alep en Syrie.  Il s’agit clairement d’une opération de nettoyage ethnique.  Les marches imposées aux arméniens sont inhumaines et causent la mort de milliers de personnes. Dans cet enfer, certaines personnes sont épargnées. Les plus belles jeunes femmes et adolescentes sont vendues comme esclaves ou mariées de force à des turcs. Pendant l’été de 1915, les deux tiers de la population arménienne turque est éliminée. En 1916, un ultime effort est donné afin de terminer la tâche. Les 700 000 survivants des différentes marches de la mort, sont liquidés.  Les autorités turques, afin de bien paraître aux yeux des européens, ont fait valoir que ces déplacements étaient nécessaires pour des raisons militaires. Appuyées par leur allié allemand, beaucoup d’informations sont dissimulées afin d’éviter que le scandale éclate. Il faut attendre les années 1980 afin que le souvenir de cette page d’histoire remonte à la surface.

Ma suggestion de lecture:

LE CANTIQUE DES LARMES
Auteur : Annick ASSO
Éditeur : Table ronde
Paru : 18 mai 2005
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

En 1915, le gouvernement Jeune-Turc décidait d’exterminer les Arméniens. Ce fut le premier des génocides du XXe siècle. Quatre-vingt-dix ans après l’horreur, des voix sortent des décombres. Ce sont les rescapés qui parlent. Ils racontent les déportations, les camps, les massacres. Ils disent l’indicible. Arrachés à l’anéantissement, leurs récits de survivants sont des paroles de vie. Il faut les lire. Pour que soit reconnu le crime et que soit connue la vérité. Pour que disparaisse le mensonge et que ne réapparaisse pas le mal. Pour que les morts sans sépulture connaissent enfin la paix. Car il est temps que les vivants puissent envisager le deuil et le pardon. Monument de mémoire et document pour l’histoire, ce recueil, à la manière des chœurs de la tragédie antique, inscrit dans l’éternité l’abîme éprouvé par tout un peuple. Et avec, par l’entière humanité.

Biographie
Professeur agrégé de lettres modernes, enseignante à l’Université, spécialiste des représentations des génocides dans la littérature, Annick Asso collabore, entre autres, au magazine France-Arménie. Cet ouvrage est le fruit de ses recherches dans les bibliothèques et les fonds d’archives en Europe et dans le monde.

Sommaire

* Mémoires oubliées.
* 1 500 000 victimes.
* 24 avril 1915 : l’élite arménienne décapitée.
* La déportation.
* La résistance à la déportation et aux massacres.
* Les camps de concentration.
* Après les massacres : l’exil

1066 – L’histoire secrète de la Tapisserie de Bayeux

1066 – L’HISTOIRE SECRÈTE DE LA TAPISSERIE DE BAYEUX
Auteur : Andrew BRIDGEPORT
Éditeur : Éditions du Rocher
Paru : 15 septembre 2009
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

Voici neuf cents ans que la tapisserie de Bayeux, ouvrage riche en détails exquis, en réjouissante verdeur, en noble tragédie, immortalise la gloire de la conquête de l’Angleterre par les Normands en 1066. Les épisodes célèbres de la bataille de Hastings, de la mort du roi Harold et de la domination de Guillaume, duc de Normandie, sont tissés à tout jamais dans cette tapisserie – et dans l’histoire de l’Angleterre. Mais, demande l’historien Andrew Bridgeford, faut-il se fier aux apparences? Dans cette révision, qui fera date, d’un chapitre crucial de l’histoire anglaise, il nous montre comment, au nez et à la barbe des Normands, le point de vue des vaincus anglo-saxons fut ingénieusement glissé, sous une forme codée, entre les fils de l’ouvrage. Un comte français, personnage énigmatique, se trouve au centre de ce récit passionnant, peuplé d’évêques guerriers ambitieux, de chevaliers impitoyables et de femmes puissantes, où se côtoient l’apparat, le courage et la tromperie et où rien n’est jamais aussi simple qu’on pourrait le croire de prime abord. Sous le ciel de lin gris, l’immense armada arrive à présent à portée de vue des rivages du Sussex. De quelle terreur elle dut emplir les cœurs de ceux qui la virent approcher: d’abord quelques vagues points éparpillés à l’horizon, puis d’autres points et d’autres encore jusqu’à ce qu’on pût les compter par centaines et les voir prendre peu à peu la forme de navires de guerre, vision terrifiante qui ne cessait de se rapprocher, le métal des épées et des boucliers lançant des éclairs, ici et là, sous la lumière oblique du matin. A l’intérieur des navires, l’armée ne songeait qu’à cette mission que les Anglais redoutaient depuis si longtemps et ils arrivaient trois semaines seulement après que Harold eut ordonné à ses propres hommes de rentrer chez eux.

Les enfants d’Athéna

LES ENFANTS D’ATHÉNA
Auteur : Evelyne BRISOU-PELLEN
Éditeur : Hachette / Livre de poche
Paru : 19 juin 2002
Format : Papier
Genre : Jeunesse (9-12 ans)
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Renaud-Bray, Leslibraires.ca

Résumé :

La Grèce, Ve siècle avant Jésus-Christ. Daméas, Néèra et Stéphanos sont frères et sœurs et vivent à Athènes avec leurs parents. Mais ceux-ci sont assassinés. Les enfants prennent alors la fuite, se souvenant des paroles de leur père : « S’il nous arrive quelque chose un jour, partez rejoindre Gorgias ». Mais qui est Gorgias ? Et qui sont ces hommes à leurs trousses ?

(Résumé tiré du site Takalirsa)

La peste noire

La peste noire est un épisode s’étalant sur cinq années (1347-1352) et qui peut être considéré comme un réel cataclysme.  Il s’agit d’une vague initiale, car la peste est réapparue sporadiquement jusqu’au XIXe siècle. Cette épidémie est foudroyante et touche près de la moitié de la population européenne.
Elle provient de Chine et se manifeste pour la première fois en 1334. Elle se répend en quelques années pour atteindre les européens en 1346 alors qu’elle arrive à Caffa, comptoir commercial génois en Crimée (Ukraine d’aujourd’hui), via les hordes de Mongols venus pour assiéger la ville.  Ces derniers utilisent contre les Génois une arme terrible, ils catapultent les têtes de leurs soldats décédés de la peste. C’est ainsi que les Génois contractent la terrible maladie.  Les navires génois, retournant en Italie, répandent la maladie dans tous les ports où ils s’arrêtent.  Par leur entremise, la peste atteint Gênes et Marseille en novembre 1347. En janvier 1348, c’est au tour d’Avignon. Par la suite, elle chemine vers l’ouest en touchant les villes de Toulouse, Béziers, Narbonne, Perpignan et finit par atteindre Bordeaux.  C’est à partir de ce port qu’elle gagne l’Angleterre. Paris est aussi touchée par des gens infestés arrivant de Rouen et de Pontoise. En 1349, c’est l’Allemagne, qui est à son tour frappée par le fléau. Celui-ci poursuit son parcours pour atteindre la Scandinavie vers l’est et l’Écosse, l’Irlande et l’Islande en 1350.  Elle finit sa course en Russie et se butte aux larges étendues inhabitées. Étrangement, certaines villes et régions sont épargnées. C’est le cas de Nuremberg, Bruges et Milan ainsi que le Béarn et la Pologne.
Il n’existe alors pas encore de traitements pour soigner la peste. En plus, la maladie frappe de façon très rapide, d’autant plus que les organismes sont affaiblis par la famine. Les gens peuvent se lever en bonne santé et mourir la nuit suivante. Les médecins qui tentent de sauver des vies, se munissent d’un attirail impressionnant pour éviter la contagion. C’est ainsi que le masque à long bec apparaît, figure qui est parvenue jusqu’à nous.
Le bilan de cette pandémie fulgurante est encore incertain, mais il semble qu’entre 30% à 50% de la population, soit entre 25 à 45 millions de personnes ont trouvé la mort. Par ailleurs, des villes entières sont décimées et mêmes abandonnées. Il faudra au moins une génération pour endiguer les effets néfastes de l’épidémie.

Ma suggestion de lecture :

LA PESTE NOIRE, T.1 : LA CONJURATION DES LYS
Auteur : Gilles BORDES
Éditeur : XO Editions
Paru : 18 janvier 2007
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Renaud-Bray, Leslibraires.ca

Résumé :

1348. Une terrible maladie venue d’Asie ravage la France. Son nom est dans toutes les bouches : la peste noire. Annoncé par d’énormes rats noirs, ce fléau n’épargne personne, tuant dans d’atroces souffrances, même les plus robustes. Au même moment, dans un village de Gascogne, une toute jeune femme, Eugénie d’Eauze, apprend la vérité sur sa naissance illustre : élevée parmi les paysans, elle est pourtant née des amours de l’ancienne reine de France et d’un troubadour Alors le destin d’Eugénie bascule : sacrifiant mari et famille, elle part reconquérir son rang usurpé et prend la tête d’une conjuration qui a juré de remettre sur le trône les vrais héritiers de la couronne. Mais la peste, la mal-mort, semble suivre les pas d’Eugénie, tuant ses ennemis et parfois ceux qu’elle aime, à croire qu’une force surnaturelle accompagne cette jeune fille royale, qui porte en elle la beauté du diable…


LA PESTE NOIRE, T.2 : LE ROI CHIFFONNIER
Auteur : Gilbert BORDES
Éditeur : XO Editions
Paru : 12 février 2007
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Renaud-Bray, Leslibraires.ca

Résumé :

Eugénie est la femme la plus recherchée du Royaume. Les espions du roi sont à ses trousses : si elle est prise, elle sera brûlée vive comme une sorcière. Mais où cette fille de reine peut-elle se réfugier dans un pays à feu et à sang, ravagé par la peste, dévasté par la guerre et les complots ? Ses amis tombent un à un sous la hache sanguinolente du roi de France ; son mari, le géant invincible, est pris dans les filets du plus sournois personnage de la cour ; son fils, le seul que la peste ne lui a pas ravi, est devenu amnésique et ne se souvient plus de sa propre mère. Pourtant, Eugénie ne renonce pas, plus déterminée que jamais à se venger. Seule contre tous, elle doit se cacher comme une voleuse, vivre au milieu des lépreux, livrer des combats désespérés, au mépris de tout danger. Heureusement, un mystérieux chevalier blanc veille sur elle et la protège… Mais que peut-il face à la folle obstination de la jeune femme qui ne sait pas que son ennemi le plus féroce est son propre frère, l’héritier légitime du trône, celui pour qui elle s’est battue et a donné sa vie ?

 

 

Thirya, T.1 : Le complot du Nil

THIRYA, T.1 : LE COMPLOT DU NIL
Auteur : Alain SURGET
Éditeur : Flammarion
Paru : 16 avril 2002
Format : Papier
Genre : Jeunesse
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Archambault, Renaud-Bray, Leslibraires.ca

Résumé :

Dans l’Égypte ancienne, Tirya est la fille d’un général de Pharaon. Mais la vie de courtisane n’est pas faite pour elle ! Courageuse et intrépide, elle n’hésite pas à venir en aide à son père, injustement accusé de traîtrise. Tirya va devoir affronter Pharaon en personne, traverser le pays et ses redoutables déserts… Tirya déjouera-t-elle le complot du Nil ? Pas facile de vivre recluse à la cour de Pharaon ! Surtout quand on a quinze ans, et qu’on rêve de voyager… Vive, curieuse, Tirya est un peu têtue mais tellement jolie !
(Résumé tiré du site Babelio)