Aventures du chevalier de Beauchêne, capitaine de flibustiers dans la Nouvelle-France

AVENTURES DU CHEVALIER DE BEAUCHÊNE, CAPITAINE DE FLIBUSTIERS DANS LA NOUVELLE-FRANCE
Auteur : Alain-René LESAGE
Éditeur : CLAAE
Paru : 4 février 2018
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé :

Le Chevalier de Beauchêne a réellement existé et ses aventures,  » romancées  » par Alain-René Le Sage n’ont pas eu besoin d’être enjolivées tant elles sont extraordinaires. Né en 1686, Robert Chevalier fuit sa famille de Canadiens français et se fait adopter par la tribu d’Iroquois qui ravage la région de Québec. L’Amérique est alors le terrain d’affrontements entre Anglais et Français. Notre héros va se mêler à ses derniers pour s’essayer à la  » guerre sur mer « , qui va le mener de Saint-Domingue à la Jamaïque, de l’Irlande aux Antilles, de la côte africaine à Rio de Janeiro en passant par… Rouen. Robert Chevalier, dit de Beauchêne, est aussi bagarreur que coureur de jupons, Tué lors d’un duel, il a laissé un brouillon de ses mémoires que Le Sage a sublimement mis en forme. Ce classique du récit de voyage n’avait pas été réédité depuis quarante ans.

Les aventures d’un négrier – Trafiquant d’or, d’ivoire et d’esclaves

LES AVENTURE D’UN NÉGRIER – TRAFIQUANT D’OR, D’IVOIRE ET D’ESCLAVES
Auteur : Théodore CANOT
Éditeur : CLAAE
Paru : 22 février 2018
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Confessions d’un esclavagiste et contrebandier. C’est l’histoire véridique de la vie et des aventures du capitaine Théodore Canot (1806-1860), trafiquant en or, en ivoire et en esclaves sur la côte de Guinée, telle qu’il la raconte en 1854. Élevé à Florence par une mère italienne, veuve d’un militaire français, il doit son éducation à un capitaine américain et navigue indifféremment sous les pavillons hollandais, anglais, portugais, espagnol, brésilien, colombien.
Il commande de nombreuses fois des vaisseaux américains et contribue à l’extension de l’esclavage dans les états du Sud. Il pratique le métier de négociant sur les côtes africaines où l’être humain vaut moins que l’ivoire. Il se taille une solide situation, mais connaît peu à peu le déclin et finit les dernières années de sa vie par errer et mendier sur le sol des États-Unis. Un récit de vie stupéfiant qui dévoile les mécanismes de la traite des êtres humains au XIXe siècle ! EXTRAIT Mes habitudes commerciales et mon dévouement systématique aux intérêts du Mongo me familiarisèrent rapidement avec les grandes lignes du « commerce de l’intérieur » mais, comme j’étais encore incapable de parler les dialectes de la côte, Mr.
Ormond – qui ne pénétrait dans le magasin et ne m’entretenait d’affaires que fort rarement, – se procura un habile interprète qui assistait à mes côtés à l’échange du détail de marchandises étrangères contre du riz, de l’ivoire, de l’huile de palme et des provisions ménagères. Les achats d’esclaves et d’or étaient négociés exclusivement par le Mongo qui m’estimait encore trop imparfaitement initié aux ruses et aux traits de caractère indigènes pour qu’une charge si délicate pût m’être confiée. À PROPOS DE L’AUTEUR Théodore Canot (1806-1860) était un trafiquant en or, en ivoire et en esclaves sur la côte de Guinée.

Entre les notes de Bach

ENTRE LES NOTES DE BACH
Auteur : Jean-Pierre GRIVOIS
Éditeur : Héloïse d’Ormesson
Paru : 2 juin 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé : 

Version rema­niée de Moi, JSB paru chez le même édi­teur en 2006, Entre les notes de Bach pro­pose, sous la plume fort bien docu­men­tée de l’organiste ama­teur Jean-Pierre Gri­vois, une immer­sion dans la vie de Jean-Sébastien Bach (1702 – 1766), ce pro­dige de la musique sacrée au XVIIIe siècle en Alle­magne.
Une bio­gra­phie roman­cée à la pre­mière per­sonne est tou­jours un risque : celui d’imputer avec trop d’assurance des pen­sées et des com­por­te­ments qui ne sont pas en pleine adé­qua­tion avec la vie réelle de celui qui était une per­sonne avant d’être un per­son­nage. Ou celui de s’arrêter au des­crip­tif du quo­ti­dien de telle sorte que la légende se trouve comme rabou­grie par une sur­en­chère de réalisme.

Oscil­lant entre les deux écueils, l’auteur pré­sente le por­trait sans conces­sion du maître des pièces pour orgue, des concer­tos et des pas­sions, met­tant l’accent, outre sur sa vie intime (ses deux épouses ainsi et ses vingt enfants dont beau­coup mour­ront rapi­de­ment), sur sa gloire natio­nale mais aussi ses que­relles inces­santes avec les auto­ri­tés reli­gieuses et poli­tiques des nom­breuses villes où il a offi­cié avant de jouir du titre envié de Can­tor de Leip­zig.
Ayant fré­quenté les plus humbles comme les plus grands (notam­ment le duc de Wei­mar et son ami le prince d’Anhalt-Köthen), cet héri­tier d’une impres­sion­nante famille de musi­ciens appa­raît tiraillé en per­ma­nence entre les affres de la créa­tion (pro­duire en accord avec le credo luthé­rien la musique sacrée, celle d’église, seule à même d’honorer le divin), les dif­fi­cul­tés de la trans­mis­sion péda­go­gique et les vicis­si­tudes des riva­li­tés de cours, au titre des­quelles l’essor de l’opéra ita­lien sem­blant relé­guer aux oubliettes les cho­rals, fugues et autres cla­viers tem­pé­rés dont l’enfant de Thu­ringe avait le secret.

Cette dimension-là (sorte d’ envers du décor) est par­ti­cu­liè­re­ment bien ren­due dans le roman qui se lit avec plai­sir, même si son fil direc­teur ne contient ni intrigues ni rebon­dis­se­ments majeurs. L’on pour­rait ainsi citer la belle page 90 où le musi­cien découvre la mer pour la pre­mière fois et l’assimile à la Créa­tion même : “Les vagues qui défer­laient sur le sable res­sem­blaient à des pul­sa­tions divines d’où allait sur­gir le cri créa­teur. Je res­tai là, immo­bile, me lais­sant enva­hir par une musique venue d’ailleurs. Peut-être un jour aurais-je l’occasion de méta­mor­pho­ser cette musique céleste en musique ter­restre. [ Cf. le choeur d’entrée de la Pas­sion selon l’Evangile de Jean, BWV 245, et autres musiques d’église, com­po­sés plus tard.].“
L’auteur a ainsi la bonne idée de ren­voyer chaque fois qu’il le peut à des cor­res­pon­dances entre tel état de fait ou telle don­née psy­cho­lo­gique et les œuvres de Bach réper­to­riées dans le cata­logue Bach Wercke Ver­zeich­nis (BWV) – il est presque dom­mage alors que l’éditeur n’ait pas eu l’idée, par exemple, de mettre en ligne sur un site dédié, ces extraits musi­caux ren­voyant aux cha­pitres dédiés, afin que le lec­teur pro­fane puisse s’y rap­por­ter plus aisé­ment que le mélo­mane averti.

(Résumé tiré du site Littéraire.com)

 

La perruque de Newton

LA PERRUQUE DE NEWTON
Auteur : Jean-Pierre LUMINET
Éditeur : JC Lattès / Livre de poche
Paru : 3 mars 2010
Format : Ebook
Disponioble : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Les bâtisseurs du ciel. Tome 4. Que se cache-t-il sous la haute et lourde perruque d’Isaac Newton, professeur de mathématiques au Collège de la Trinité à Cambridge et membre éminent de la célèbre Royal Society of London ? Un cerveau d’exception, bien sûr, qui, dans la lignée des Copernic, Kepler, Galilée et Descartes, ces autres bâtisseurs du ciel, a dévoilé les lois de la gravitation universelle, la réfraction de la lumière et le calcul infinitésimal, et a publié le plus grand livre scientifique de l’Histoire. Mais aussi un crâne dégarni, tant par les vapeurs de soufre et de mercure de ses expériences alchimiques que par les nuits d’insomnie passées à relire les Ecritures, pour restaurer la religion naturelle et calculer la date de l’Apocalypse. Le fondateur de la science moderne et rationnelle a, en effet, passé plus de temps à mener des expériences alchimiques, à étudier la théologie et la chronologie des religions anciennes qu’à pratiquer les sciences naturelles. La Perruque de Newton dresse le portrait stupéfiant d’un homme extraordinairement complexe qui, après une enfance solitaire et sacrifiée, est devenu ombrageux, colérique, vindicatif (de grands savants comme Hooke et Leibniz, qui ont osé contester la paternité de certaines de ses découvertes, l’ont appris à leurs dépens), paranoïaque, profondément obsessif – et notamment obsédé par Dieu. Cette figure de la raison, acclamée par les Lumières, s’est avérée également alchimiste acharné, féru de recherches ésotériques, directeur impitoyable de la Monnaie qui fera pendre les faux-monnayeurs, président tyrannique de la Royal Society, enterré comme un roi après une longue vie de 85 ans où il n’aura jamais connu de femme. La face cachée d’un exceptionnel génie scientifique.

Les Khmers rouges

Le Cambodge a connu, au 20e siècle, une ère troublée par des organisations communistes et révolutionnaires que l’on surnomme en Occident les « Khmers rouges ».  Inspirées par le communisme chinois de Mao, ces organisations autonomes convergent dans les années 60 et se dotent d’un noyau dirigeant. C’est ce groupuscule que l’on nomme les « Khmers rouges ». Et à la tête de l’organisation, un seul dirigeant assure les destinées de cette force politique. Il s’agit du sinistre Pol Pot, de son vrai nom Saloth Sar.  En 1975, les Khmers rouges, avec à leur tête Pol Pot, s’empare du pouvoir en triomphant de l’armée du gouvernement. Ils réussissent à se maintenir  aux commandes de l’État jusqu’en 1979. Durant les quatre années du gouvernement des Khmers rouges, le peuple cambodgien est victime de toutes sortes d’atrocités. La volonté de Pol Pot et de ses partisans d’imposer leur autorité est la cause de la mise en place de nombreuses mesures radicales. Déjà avant leur prise du pouvoir, ils avaient commencé à imposer de telles mesures dans les territoires qu’ils contrôlaient. Le 17 avril 1975, les forces de Saloth Sar entrent dans Phnom Penh. Commence alors la déportation de la population de la ville. Sous un faux prétexte, les Khmers rouges invitent et dans beaucoup de cas ordonnent aux habitants de la ville surpeuplée de se déplacer vers le sud. Comme les ordres d’évacuation sont exécutés très rapidement, les gens n’ont pas de vivres avec eux. Ils ne se doutent pas qu’ils doivent marcher sur de longues distances. C’est ainsi que sous un soleil de plomb, il sont entraînés vers le sud du pays. On sort même les malades des hôpitaux. Ceux qui ne peuvent pas suivre sont exécutés sur le champ. On somme aussi les anciens haut gradés de l’armée et les membres de la police de l’ancien régime de se rendre. Ils les font sortir des colonnes de marcheurs et les exécutent. Environ 10 000 à 20 000 personnes succombent à la violence des Khmers rouges lors de l’évacuation de Phnom Penh. Un mois plus tard, l’exécutif Khmers prend de nouvelles décisions : évacuation de la population de toutes les villes, laïcisation des moines bouddhistes et leur participation au travail dans les rizières, exécution de tous les dirigeants de l’ancien régime et expulsion de la population vietnamienne du Cambodge. Par la suite, on instaure un système social dans lequel, les gens n’ont aucunement le droit de faire des choix pour eux-mêmes. Cela ressemble beaucoup à une forme d’esclavage. Les coopératives agricoles fleurissent. Les cambodgiens deviennent des employés agricoles non payés. Ils doivent travailler pour le bien de l’État. Les familles sont séparées. Il est aussi défendu de démontrer de l’affection ou de la colère à qui que ce soit. L‘on tente ainsi de déshumaniser la population pour en faire des êtres malléables totalement dédiés au bien du régime. Le système judiciaire est démantelé. Toute incartade aux règles établies peut être punie de mort. Durant le gouvernement khmers, de nombreuses famines frappent la population. Durant cette période, la cueillette de fruit est interdite. Cela est considéré comme un vol de l’État et est puni de mort. De plus, comme cela n’était pas assez, le régime adopte une politique raciste envers les communautés culturelles et religieuses. La population musulmane, surnommée les Chams sont particulièrement visés. On tente en fait de détruire tout ce qui fait l’originalité de cette population. Les catholiques ne sont pas non plus épargnés. Enfin, les khmers mettent sur pied non pas des prisons mais des centres de rééducation. C’est environ 20 000 personnes qui trouvent la mort dans ces camps. Mais dans tout le pays, le bilan est beaucoup plus lourd. En effet, les chiffres sont accablants. C’est entre 250 000 et 3 100 000 personnes qui ont trouvé la mort dans ce petit pays entre 1975 et 1979. Déchu du pouvoir en 1979, Pol Pot va continuer dans la clandestinité la poursuite de son rêve collectiviste. Il meurt le 15 avril 1998 à l’âge de soixante-douze ans. La cause officielle de la mort est une crise cardiaque, mais beaucoup s’interrogent sur les causes de son décès.

Ma suggestion de lecture :

TU VIVRAS MON FILS
Auteur : Pin YATHAY
Éditeur : Archipel
Paru : 1er avril 2005
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

C’est un récit terrifiant et bouleversant, un voyage au bout de l’horreur. 17 avril 1975 : les Khmers rouges de Pol Pot investissent la capitale cambodgienne, Phnom Penh, prélude à un drame qui va durer près de quatre ans et mener tout un peuple aux confins de la folie et de l’extermination. Pin Yathay, jeune ingénieur cambodgien promis à un brillant avenir, voit sa vie basculer dans l’enfer khmer. Seul survivant de sa famille, il raconte avec le ton du désespoir l’exode de millions de personnes vers l’inconnu, la faim, la peur et la mort, une errance sans fin qui semble ne répondre à aucune logique hormis celle de la folie arbitraire et destructrice des Khmers rouges. De camps de rééducation en campements forcés dans la jungle, un pays tout entier transformé en vaste camp de concentration où finit par périr plus du quart de la population cambodgienne. Un véritable génocide mené au nom d’une idéologie égalitaire. Les derniers chapitres du livre, qui décrivent la fuite de Pin Yathay vers la Thaïlande, sont particulièrement déchirants.C’est une lecture difficile, douloureuse tant le récit est poignant, tant l’horreur est présente et fait mal. Pour l’humanité, on préférerait qu’il s’agisse de fiction. Mais il n’en est rien. Alors pour l’humanité toujours, il faut lire ce livre. Dans une parabole khmère rouge entendue maintes fois, on comparait les gens à des bœufs : – Voyez le boeuf, camarade. Admirez-le ! Il mange où on lui ordonne de manger. Si on le laisse paître dans un champ, il mange. Si on le conduit dans un autre champ qui ne contient pas assez d’herbe, il broute quand même. Il ne peut pas aller et venir, il est surveillé. Quand on lui demande de tirer la charrue, il s’exécute. Il ne pense jamais à sa femme et à ses enfants. Souvent, lors des réunions, les Khmers rouges parlaient du « camarade boeuf » comme du révolutionnaire idéal.–Maya Kandel
(Résumé tiré du site Babelio)

Joujou

JOUJOU
Auteur : Ève de CASTRO
Éditeur : Pocket / Robert Laffont
Paru : 19 mai 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Russie polonaise, 1741. Tombée dans la misère, la comtesse Boruwlaska vend son fils à une amie fortunée. Comme jouet humain. À neuf ans, Joseph a la taille d’un enfant à la naissance. Idéalement proportionné, les traits fins, ravissant. C’est une  » réduction humaine « , un lilliputien. Doué d’une intelligence exceptionnelle. Un monstre parfait. Le sort qui l’attend est celui d’un animal de compagnie ou d’une bête de foire.  » Joujou  » va vivre quatre-vingt-dix-huit ans à cheval entre les fastes de l’Ancien Régime et les débuts de la révolution industrielle, jouer du violon pour des rois et pour des putains, séduire des femmes, sillonner l’Europe à feu et à sang, exciter la convoitise des savants, devenir une légende. De sa plume vive et élégante, Eve de Castro s’empare avec brio de ce fascinant destin. Celui d’un aigle enfermé dans le corps d’une puce.

Le rabbin de Salonique

LE RABBIN DE SALONIQUE
Auteur : Michèle KAHN
Éditeur : Éditions du Rocher
Paru : 15 avril 2017
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub, Pdf), Archambault (ePub), Leslibraires.ca (ePub, Pdf), Kobo, Nook

Résumé :

En 1941, les blindés allemands investissent Salonique, jadis surnommée la Jérusalem des Balkans « . Deux ans plus tard, 45 000 Juifs, soit 95 % d’entre eux, sont acheminés vers les camps de la mort. Le Grand Rabbin de Salonique avait la charge de veiller au respect des ordres de l’occupant au sein de sa communauté. A-t-il livré les siens aux nazis pour  » sauver sa peau  » et celle de ses proches, comme on l’a prétendu de manière injurieuse, ou au contraire s’est-il sacrifié en espérant les protéger ? Qui fut Zvi Koretz ? Un traître ou un héros ? Michèle Kahn réhabilite ce personnage complexe et fascinant, dont le courage, dissimulé derrière une apparence de froideur, le conduira au camp de Bergen-Belsen, puis dans le Train perdu, enfin à la mort. Dans le procès post mortem qu’on lui a intenté, elle voit une tragédie grecque et une insulte à la fraternité humaine. Un paradoxe déchirant qui illustre l’aveuglement des hommes dès lors que l’amour ne les unit plus. »

Le pourpre et l’olivier

LE POURPRE ET L’OLIVIER
Auteur : Gilbert SINOUHÉ
Éditeur : Gallimard
Paru : 18 août 2015
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé :

Deux siècles après la mort du Christ, l’Église chrétienne est encore pourchassée et déjà divisée, tandis qu’un homme, Calixte, se prépare à devenir le seizième successeur de Pierre. Nul n’aurait pu lui prédire pareil destin.

Ni les légionnaires qui l’ont enlevé de Thrace et vendu à Rome comme esclave, ni le puissant sénateur qui en fit son banquier, ni Marcia, la concubine de l’empereur Commode à qui l’attache une passion démesurée, et surtout pas les chrétiens eux-mêmes dont il méprise la soumission.

De Rome à Alexandrie, d’Antioche aux bagnes de Sardaigne, un homme hors du commun brise les chaînes de la fatalité et entreprend un bouleversant voyage en quête de la Vérité qui le conduira à la charge suprême pour laquelle il était appelé.

Le voleur d’éternité

LE VOLEUR D’ÉTERNITÉ – LA VIE AVENTUREUSE DE WILLIAM PETTY, ÉRUDIT, ESTHÈTE ET BRIGAND
Auteur : Alexandra LAPIERRE
Éditeur : Robert Laffont
Paru : 11 juin 2015
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault ( ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Il fut l’un des premiers aventuriers à traquer les vestiges de la Grèce antique. Un conquérant qui eut la folie – ou le génie – de s’emparer des chefs-d’oeuvre de l’humanité sur les rivages de la Méditerranée. « On ne pourrait inventer un personnage mieux taillé pour la tâche, dira de lui en 1628 l’ambassadeur d’Angleterre à Constantinople. Un esthète qui accueille tous les accidents avec un flegme inébranlable, qui mange avec les Grecs quand ils n’ont rien à manger, qui dort sur le pont avec les marins dans ses nuits les meilleures, et Dieu sait où le reste du temps. Un homme qui se met au service de tous les hommes et qui joue tous les rôles, patriarche avec les orthodoxes, marchand avec les Vénitiens, j’en passe, le tout pour arriver à ses fins… Un limier subtil qui navigue entre la sagesse et l’excès, un chasseur raffiné qui croise entre l’érudition et le crime. » Sur les traces de cet oublié de l’Histoire qui a rempli de trésors les plus grands musées du monde, Alexandra Lapierre nous entraîne dans un mystérieux voyage. Des châteaux embrumés de la Tamise aux temples lumineux de la Grèce, des galeries des palais vénitiens au fin fond des geôles turques, et jusque sous le baldaquin de Saint-Pierre et les coupoles de Sainte-Sophie…

 

Ivan le Terrible ou le métier de tyran

IVAN LE TERRIBLE OU LE MÉTIER DE TYRAN
Auteur : Pierre GONNEAU
Éditeur : Tallandier
Paru : 20 mars 2014
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé :

Premier tsar de Russie, Ivan le Terrible (1530-1584) est le personnage noir par excellence, et pourtant bien aimé, de l’histoire russe. Marié sept fois, infanticide, tyrannique et paranoïaque, il incarne néanmoins la figure paternelle du souverain, proche du peuple, imposant le respect aux ennemis de l’extérieur et châtiant les abus des puissants. Héritier du trône de Moscou, orphelin de père à trois ans, de mère à huit, il montre des penchants pervers dès son enfance, laquelle est rythmée par de violentes révolutions de palais.
À son entrée dans l’âge adulte, guidé par de bons conseillers, il fait figure de prince éclairé. La période glorieuse du règne, marquée par le couronnement et les premières conquêtes, semble combler toutes les attentes, même si la répression et la suspicion sont déjà présentes. Mais les revers de fortune ne tardent pas à mettre un terme aux espoirs que le jeune tsar a suscités. Ivan met alors son pays à feu et à sang, poursuit sans succès des guerres ruineuses et donne libre cours à ses amours licencieuses.
Massacres, tortures, pillages, sanglants coups de théâtre, dont le plus fameux est l’assassinat de son fils, ponctuent les vingt dernières années de sa vie. À l’aide des travaux les plus récents, Pierre Gonneau s’efforce de démêler les faits de la légende, sans chercher à « réhabiliter » Ivan, comme on a pu le faire du temps de Staline, ni à supprimer les ombres, bien réelles, du tableau. Il met ainsi en lumière les aspirations et les tensions d’une époque et, surtout, restitue la personnalité d’Ivan, tout en contraste.
Pierre GONNEAU est professeur à l’université Paris-Sorbonne et directeur d’études à la section des sciences historiques et philologiques de l’École pratique des hautes études.