Le vent des steppes

LE VENT DES STEPPES
Auteur : Penny WATSON-WEBB
Éditeur : VFB Éditions
Paru : 27 août 2018
Format : Ebook
Disponible : Decitre (Multi-format), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Kobo

Résumé :

450 – Gaule romaine.

Alors qu’Attila et ses hordes envahissent la Gaule, un seul homme se dresse devant l’envahisseur afin de protéger un empire en déclin : Aétius. Le général romain détient une carte maîtresse dans sa main, une femme venue d’Éthiopie, Makéna, héritière de la reine de Saba, qui, par son courage et sa volonté, saura faire fléchir Laudaric, prince des Vandales à qui elle a été promise. Ennemis devenus époux, ils devront déjouer les complots et les trahisons avant de chercher ensemble une réponse : où se trouve l’avenir du monde ? Dans ce qui reste de l’Empire romain et les espoirs de l’Église ou dans les yeux du Fléau de Dieu ?

Dans ce contexte politique et guerrier, les hommes et les femmes des deux clans se battent bien plus que pour un territoire : ils se battent pour la civilisation.

Barberousse, roi de la Méditerranée

De son vrai nom, Khizir Khayr ad-Dîn, Barberousse est un pirate qui a fait la loi en Méditerrannée aux 15e et 16e siècles.  Né en 1466 à Lesbos, une île grecque proche de la Turquie d’aujourd’hui, il se fait d’abord potier comme son père. Son frère aîné Arudj est, quant à lui, corsaire. Il est fait prisonnier et retenu dans une prison de l’île de Rhodes. Khizir décide donc d’aller le délivrer.  C’est de cette façon qu’il débute sa carrière de corsaire. Après la mort de son père, lui et son frère Ishaq, rejoignent leur frère aîné Arudj, corsaire sur des navires turcs en Méditerrannée. Sous le commandement de leur aîné, les trois frères assurent des convois de musulmans et de sépharades fuyant l’inquisition espagnole instituée par la reine Isabelle la catholique, pour rejoindre l’empire ottoman en 1492. C’est à cette époque qu’il commence à se faire appeler « Barberousse ». Étrange, car il semble qu’il soit plutôt châtain…  C’est plutôt son frère aîné qui est roux. Quoi qu’il en soit, ce surnom lui reste jusqu’à la fin de sa vie. Les trois frères entreprennent alors une carrière dans la « guerre de course » en usant d’actes de piraterie à l’encontre de navires chrétiens. Suite à ces activités qui le rend célèbre dans le monde méditerranéen, il est nommé Bey à Alger par les corsaires et les soldats, suite au décès de son frère Arudj. Durant cette période de sa vie, Khizir fait allégeance à l’empire ottoman car il craint une attaque des espagnols. Le sultan Sélim 1er (père de Soliman le Magnifique), lui envoie en retour 2000 janissaires et 4000 soldats turcs. Mais il perd une bataille importante contre les kabyles et doit leur céder la ville d’Alger. Pendant quatre ans, il reprend ses activités de piraterie afin de se refaire une fortune. Par la suite, il recommence ses conquêtes. Il subit une défaite cuisante en 1526 contre la flotte pontificale sous le commandement d’Andrea Doria. Il continue tout de même ses tentatives de conquêtes et parvient en 1529 à vaincre les espagnols à Alger en prenant et détruisant le Penon d’Alger (forteresse). Démantelée, elle sert par la suite à la construction d’une rade. C »est le port d’Alger qui est ainsi créée. En 1531, il défait la flotte d’Andrea Doria qui s’était attaqué à une partie de sa flotte. Il le poursuit, et sur son passage, il ravage les côtes de Provence et les côtes italiennes. En 1533, il est convoqué à Constantinople par Soliman le Magnifique qui le fait Grand amiral de la flotte ottomane. Il devient ainsi pacha de l’empire. En poste dans la capitale ottomane, il réorganise la flotte impériale et fonde littéralement la marine ottomane. L’année suivante, il dirige une mission que lui confie le Grand Vizir Ibrahim Pacha. Elle consiste à capturer Giulia Gonzagua, considérée a l’époque comme la plus belle femme d’Italie, afin de faire d’elle la concubine de Soliman afin de déloger la maîtresse de celui-ci, la belle et puissante Roxelane (Hürrem). Mais, la belle réussit à échapper à ses kidnappeurs. Barberousse, frustré par cet échec, commande alors  l’exécution des habitants de Fondi, ville ou se trouve le château de l’italienne. L’année 1538, est marquée par la fameuse bataille navale de Prévéza. Andrea Doria, à la solde de Charles Quint, se présente avec une énorme flotte réunie par la Sainte Ligue, devant celle de Barberousse. Aucun combat n’est engagé, car Venise se retire de la Ligue et Andrea Doria est obligé de retraiter. Ce non-affrontement marque le début de la prédominance de la flotte ottomane en Méditerranée. En 1543, l’empire ottoman devient l’allié de François 1er de France. Les deux nations entreprennent de nombreuses campagnes navales et ravagent les côtes italiennes.  À la fin de sa vie, Barberousse fait construire une mosquée et un mausolée funéraire qui existent toujours aujourd’hui.

Ma suggestion de lecture :

BARBEROUSSE – LE MAÎTRE DE LA MÉDITERRANÉE
Auteur : Geneviève CHAUVEL
Éditeur : Balland Editions
Paru : 2 février 2017
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

Qui était Barberousse ? Pas seulement, comme le raconte la légende, un corsaire cupide et cruel qui semait la terreur dans toute la méditerranée. De son vrai nom Khayr-ed-Din ibn Yacoub, fils d’un ancien janissaire devenu potier dans l’’île de Mytilène, en Grèce, Barberousse fut un brillant navigateur aux côtés de son frère Aroudj auquel il a succédé sur le trône d’’ Alger. Grand chef politique, habile et fin stratège, il deviendra le personnage incontournable dans la lutte à mort à laquelle se livrèrent Soliman, Charles Quint et François 1er au XVI° siècle.
Geneviève Chauvel, historienne et romancière, nous livre ici un portrait sans concession, vibrant et flamboyant, de cet homme au destin hors du commun.

La retraite de Russie de Napoléon (1812)

Après avoir conquis l’Europe, Napoléon décide, en 1812,  de s’attaquer à la Russie du tsar Alexandre 1er. Adversaire un peu désorganisée au début de l’invasion française, l’armée russe, ne dit pas son dernier mot après les multiples avancées de l’empereur. Mais avant tout, voyons les forces en présence. Du côté français, la Grande armée de Napoléon peut compter sur 650 000 hommes dont 450 000 français, 95 000 polonais, 90 000 allemands, 25 000 italiens, 12 000 suisses, 4800 espagnols, 3500 croates et 2000 portugais. De l’autre côté, l’armée impériale russe compte sur 350 000 hommes au début du conflit et 900 000 plus tard au cours de la campagne.  Aujourd’hui, les historiens ne s’entendent pas sur les raisons du repli des russes : stratégie ou peur de l’affrontement? Toujours est-il que plus la Grande armée avance en territoire russe, plus elle s’affaiblit. Pas à cause du froid, mais plutôt à cause des problèmes de ravitaillement.  Napoléon prévoyait s’approvisionner en Prusse et en Pologne. Mais la population hostile de Prusse et les faibles récoltes polonaises expliquent en partie pourquoi tant de soldats tombent malades. Le choc des températures entre le jour et la nuit n’aide pas non plus.  Ce qui fait que les cadavres de soldats de la Grande armée s’accumulent déjà avant même l’affrontement avec les russes. C’est 5000 à 6000 hommes qui sont perdus à chaque jour… En septembre 1812, Napoléon réussit finalement à prendre Moscou qui a été évacuée de sa population. Mais par malheur, des incendies sont allumés par des prisonniers libérés des prisons moscovites. Impossible pour les français d’éteindre les brasiers, les pompes à eau ayant été toutes enlevées par les autorités russes. Cette victoire devient presqu’une défaite pour Napoléon.  Il offre la paix à Alexandre 1er qui prend son temps pour répondre. Il espère ainsi gagner du temps afin que la Grande armée soit battue définitivement par le meilleur allié de la Russie : l’hiver. Napoléon, anxieux, quant au sort de son armée, n’attend plus la réponse du tsar. Il sonne la retraite. Ce repli de la Grande armée est probablement l’événement le plus connu des guerres napoléoniennes. La France perd, durant le recul de Napoléon, un très grand nombre de soldats. Le froid (-30 Celsius) et la faim (les cosaques appliquent la stratégie de la terre brûlée) sont les principales causent de l’hécatombe. Les attaques russes devenant de plus en plus pressantes, on forme autour de l’empereur un escadron de 600 cavaliers ayant encore leur monture. Ce groupe est appelé l' »escadron sacré ». On croit que l’horreur achève. Mais cela c’est sans compter sur le passage du fleuve la Bérézina. L’armée de Napoléon en tentant de franchir ce cours d’eau est pressée par les troupes de Koutouzov. Celui-ci est repoussé et 50 000 soldats français réussissent le passage de ce fleuve charroyant d’énormes blocs de glace. Mais les blessés en arrière garde se bousculent et beaucoup d’entre eux tombent et se noient. Considérant les événements, Napoléon décide de regagner Paris et laisse le commandement de ce qui reste de sa Grande armée à son beau-frère Murat. Et comble de l’ironie, le grand empereur français termine sa course dans une voiture de poste payée à crédit, car lui et sa garde rapprochée ne possèdent, à eux tous, que 80 francs. Durant cette triste campagne, les pertes de Napoléon sont évaluées par les spécialistes à 200 000 morts, à 150 000, à 190 000 prisonniers et de 130 000 déserteurs. Du côté russe, les pertes sont de 210 000 morts (170 000 soldats et 40 000 miliciens). Les Français demandèrent le retour de leurs compatriotes abandonnés en territoire russe. Mais peu revinrent car la plupart s’établirent et fondèrent des familles. Il y a même un certain Jean-Baptiste Savin qui devint Mikhail Andréïevitch Savine et qui s’éteignit à l’âge vénérable de 123 ans dans la ville de Saratov.

Mes suggestions de lecture :

NAPOLÉON ET LA CAMPAGNE DE RUSSIE, 1812
Auteur : Jacques-Olivier BOUDON
Éditeur : Armand Colin
Paru : 2 mai 2012
Format Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

« Bérézina ! » Ce mot aujourd’hui passé dans le langage courant illustre à lui seul combien l’’expérience de la campagne de Russie est ancrée dans la mémoire nationale. Cette mémoire est, du reste, partagée par les Russes qui font de 1812 un élément fondateur de leur Histoire. L’affrontement de deux empires, alliés depuis 1807, qui se déroule dans la démesure avant de tourner au désastre, offre une dramaturgie qui se prête au récit : phase de préparation, début de la campagne jusqu’à son apothéose lors de l’entrée dans Moscou, bientôt en flammes, puis chute, avec cette lente retraite dramatique effectuée pour l’essentiel à pied, dans le froid glacial de l’hiver russe. Au-delà de la narration des principaux épisodes de cette expédition, une réflexion s’impose sur le traumatisme qu’a représenté cette tragique campagne. A travers des sources nombreuses, une littérature riche, Jacques-Olivier Boudon s’attache à croiser les approches pour nous aider à comprendre le rôle majeur de cet épisode dans la construction des mémoires européennes. 


LES SOUVENIRS DE LA GRANDE ARMÉE. T. 4 : LES CHASSES DU COMTE JOUKHOV
Auteur : Michel DUFRANNE et Alexis ALEXANDER
Éditeur : Delcourt
Paru : 15 février 2012
Format : Papier
Genre : Bande dessinée
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Archambault, Renaud-Bray, Leslibraires.ca

Résumé :

Le lieutenant Godart vient de rendre son dernier soupir.
Il laisse à son fils ses précieux carnets. Mais ce dernier n’y voit que les élucubrations d’un vieux soldat qui a préféré les champs de bataille à sa famille. En quête de réponse sur cet homme absent, il entreprend la lecture et découvre le récit des événements de l’hiver 1812, durant lequel son père croise le chemin de redoutables cosaques

 

Le dernier capitaine de la Nouvelle-France

Son nom est Louis Groston de Saint-Ange et de Bellerive. Né en 1700 à Montréal, il est le fils de Robert Groston de Saint-Ange et de Marguerite Crevier. Vers l’âge de vingt ans, il quitte Montréal avec sa famille pour l’Ouest. Son père est nommé officier en charge du fort Saint-Jean au Michigan (aujourd’hui Fort Niles). En 1723, il accompagne son père et Étienne de Véniard de Bourgmond au fort d’Orléans sur le Missouri. Pendant plusieurs années, il y occupe divers postes militaires et dirige même des détachements. Il demeure au Missouri jusqu’en 1736.  Ensuite, il obtient, grâce aux démarches de son père auprès du gouverneur de la Louisiane, Jean-Baptiste Lemoyne de Bienville, une charge de lieutenant et est nommé en charge du Fort Ouabache (Indiana). Il y demeure jusqu’en 1764. Pendant son service, il doit faire face à plusieurs escarmouches avec les autochtones. Ses exploits ne sont pas connus. Mais il sort de son quasi anonymat en étant le dernier capitaine français à remettre aux britanniques, le dernier fort français, en l’occurrence, celui de Chartres en Illinois. Malgré la réticence du chef autochtone Pontiac, il remet le fort au capitaine Thomas Stirling le 10 octobre 1765. Il termine sa carrière dans l’armée espagnole. En effet, les autorités espagnoles ont de la difficulté à traiter avec les autochtones. Le capitaine Saint-Ange, les assiste dans cette tâche. On lui confie même la direction de Saint-Louis jusqu’à l’arrivée de Pedro Josef Piernas en 1770. Par la suite, il demeure conseiller auprès des espagnols jusqu’à son décès qui survient en 1774.

Pour en connaître davantage sur cette figure obscure de l’histoire de la Nouvelle-France, je vous invite à lire :

CAPITAINE PERDU, TOME 1
Auteur : Jacques TERPANT
Éditeur : Glénat
Paru : 9 septembre 2015
Format : Ebook
Genre : Bande dessinée
Disponible : Decitre (ePUB fixed layout), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (fixed), Kobo

Résumé :

« Décolonisation forcée… 1763. Suite au traité qui met fin à la guerre de Sept Ans, Le Roi de France cède l’Amérique aux Anglais. Mais contrairement à ce que pensait Voltaire, il ne s’agit pas de quelques arpents de neige, mais de l’équivalent du Canada d’aujourd’hui et d’une vingtaine d’États des États-Unis. Alors que les soldats français, peu nombreux, abandonnent leurs possessions aux tuniques rouges, les Indiens se soulèvent, et sous le drapeau à fleurs de lys du Roi de France, menés par le chef Pontiac, ils reprennent les fortifications des Français.
À fort de Chartres, sur les bords du Mississippi, le dernier des capitaines français en place, devra remettre l’ultime fort à l’Anglais. Mais comment abandonner ses alliés Indiens avec lesquels on a vécu, et parfois pris femme ? Comment obéir aux ordres du Roi sans les trahir ? Comment les aider sans se perdre ? Mais au fond, que veut vraiment le Roi ? Après l’adaptation des romans de Jean Raspail (Sept Cavaliers), c’est dans l’un de ses livre de voyages que Jacques Terpant apprend l’existence, sur les bords du Mississippi, de Saint Ange, le dernier des capitaines français qui dut remettre aux Anglais les clés de toute l’Amérique.
Il signe en deux tomes et en couleurs directes une fresque de cette épopée ignorée, qui signa la fin du premier empire colonial. En fin d’album, un cahier documentaire de 8 pages revient en détail sur le contexte historique développé dans le récit. »

1066 – L’histoire secrète de la Tapisserie de Bayeux

1066 – L’HISTOIRE SECRÈTE DE LA TAPISSERIE DE BAYEUX
Auteur : Andrew BRIDGEPORT
Éditeur : Éditions du Rocher
Paru : 15 septembre 2009
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

Voici neuf cents ans que la tapisserie de Bayeux, ouvrage riche en détails exquis, en réjouissante verdeur, en noble tragédie, immortalise la gloire de la conquête de l’Angleterre par les Normands en 1066. Les épisodes célèbres de la bataille de Hastings, de la mort du roi Harold et de la domination de Guillaume, duc de Normandie, sont tissés à tout jamais dans cette tapisserie – et dans l’histoire de l’Angleterre. Mais, demande l’historien Andrew Bridgeford, faut-il se fier aux apparences? Dans cette révision, qui fera date, d’un chapitre crucial de l’histoire anglaise, il nous montre comment, au nez et à la barbe des Normands, le point de vue des vaincus anglo-saxons fut ingénieusement glissé, sous une forme codée, entre les fils de l’ouvrage. Un comte français, personnage énigmatique, se trouve au centre de ce récit passionnant, peuplé d’évêques guerriers ambitieux, de chevaliers impitoyables et de femmes puissantes, où se côtoient l’apparat, le courage et la tromperie et où rien n’est jamais aussi simple qu’on pourrait le croire de prime abord. Sous le ciel de lin gris, l’immense armada arrive à présent à portée de vue des rivages du Sussex. De quelle terreur elle dut emplir les cœurs de ceux qui la virent approcher: d’abord quelques vagues points éparpillés à l’horizon, puis d’autres points et d’autres encore jusqu’à ce qu’on pût les compter par centaines et les voir prendre peu à peu la forme de navires de guerre, vision terrifiante qui ne cessait de se rapprocher, le métal des épées et des boucliers lançant des éclairs, ici et là, sous la lumière oblique du matin. A l’intérieur des navires, l’armée ne songeait qu’à cette mission que les Anglais redoutaient depuis si longtemps et ils arrivaient trois semaines seulement après que Harold eut ordonné à ses propres hommes de rentrer chez eux.

Les soldats de l’Everest – Mallory, la Grande Guerre et la conquête de l’Himalaya

LES SOLDATS DE L’EVEREST – MALLORY, LA GRANDE GUERRE ET LA CONQUÊTE DE L’HIMALAYA
Auteur : Wade DAVIS
Éditeur : Les Belles Lettres
Paru : 12 février 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Kobo

Résumé :

Le 6 juin 1924, 7 000 m d’altitude : deux hommes quittent leur camp perché sur une vire de glace. Objectif : le sommet de l’’Everest, encore jamais gravi.
On ne les reverra pas vivants. Avec George Mallory, âgé de 37 ans, le monde perd le meilleur alpiniste britannique de sa génération.
Qui sont ces hommes partis, quelques années après la Première Guerre mondiale, au cœur d’un Himalaya inconnu des cartes ? C’est ce que nous raconte Wade Davis, qui nous emmène de l’Angleterre aux Indes, des tranchées de 14-18 aux confins encore inexplorés du Tibet, des sables ensanglantés d’Irak et de Gallipoli aux sommets immaculés de l’’Himalaya.
Intrigues diplomatiques entre la Grande-Bretagne et la Russie tsariste et bolchévique, négociations secrètes entre le Raj indien et le Dalaï-lama : l’aventure de l’Everest ne fut pas qu’’un haut fait de l’’alpinisme ; après une victoire militaire qui laissait les vainqueurs aussi exsangues que les vaincus, elle représenta, pour les rares soldats revenus vivants mais à jamais meurtris, et pour un pays qui avait perdu toute foi en lui-même, un puissant symbole d’’espoir et de rédemption nationale.
Grâce à Wade Davis, nous découvrons ces hommes remarquables qui ont mené cette aventure à bien, anciens soldats pour la plupart, géographes, médecins, explorateurs, naturalistes et alpinistes. Ils ont parcouru à pied, à dos de mule et de cheval des milliers de kilomètres dans un territoire jamais exploré, affrontant les chaleurs de l’’Inde et les rigueurs glacées du Tibet, l’’œil fixé sur un nouveau Graal : le sommet de l’’Everest.

Wade Davis a reçu de nombreuses distinctions comme la Golden Medal of the Royal Canadian Geographical Society (2009), la Lowell Thomas Medal (2002), la Explorers Medal (2011) ou encore la David Fairchild Medal for Plant Exploration (2012).
En 2012, ce livre a remporté le prix Samuel Johnson, la plus haute distinction britannique pour un ouvrage de non-fiction. Il a été traduit en Chine, au Japon, en Hollande et en Espagne.
(Résumé tiré du site Babelio)

Le grand dérangement

À mes yeux, la déportation des Acadiens, survenue en 1755 et durant les années subséquentes, représente l’événement historique le plus traumatisant de l’histoire canadienne. Se pencher sur cette page d’histoire est douloureux, mais il me semble important de se la remémorer afin que nous ne l’oublions jamais. Les autorités britanniques n’ont toujours pas présenté d’excuses officielles au peuple acadien. Pourtant, les événements survenus au 18e siècle, relèvent du « nettoyage ethnique ». Les conditions subies par les Acadiens à l’époque, sont à se point effroyables, qu’il est surprenant que la couronne britannique ne daigne y reconnaître sa grande part de responsabilité.  Car bien sûr, les britanniques ne sont pas les seuls responsables de cette déportation.  Les autorités de la Nouvelle-Angleterre, ont aussi participé au « nettoyage » de l’Acadie.  Leurs motivations? Neutraliser une possible menace acadienne et amérindienne pouvant venir du nord. Les colons britanniques voient donc d’un bon œil cette opération de prise de contrôle. Pour saisir les prémisses de la déportation, il faut remonter à 1713. Le Traité d’Utrecht, qui met fin à la guerre de Succession d’Espagne, prévoit la cession des terres les plus populeuses de l’Acadie à l’Angleterre.  Afin de gagner la docilité des Acadiens, les britanniques exigent d’eux qu’ils prêtent un serment d’allégeance à la couronne britannique. Mais désirant demeurer neutres dans le conflit opposant l’Angleterre à la France, ils refusent. Dès 1720, on commence donc à penser et à planifier la déportation de sujets qui ne seront jamais de « loyaux britanniques ». Après la fondation d’Halifax, les nouveaux colons venus de l’Angleterre convoitent les terres des Acadiens, qui grâce à la techniques des aboiteaux, sont extrêmement fertiles. Les débuts triomphants de la France durant le guerre de Sept ans les inquiètent au plus haut point.  Les plans de la déportation sont donc mis de l’avant.  En 1754-1755, le gouverneur Charles Lawrence discute avec les colonies américaines afin de prévoir la venue de colons américains afin de remplacer les Acadiens.  Des troupes sont donc envoyées et celles-ci ont pour mission de confisquer embarcations et armes aux habitants. Après une nouvelle demande de signature du serment d’allégeance et le refus des Acadiens, l’ordre de déportation est signé et les évacuations commencent en juillet 1755. L’ordre de déportation prévoit que les Acadiens doivent être envoyés dans les différentes colonies de Nouvelle-Angleterre. On forme donc des groupes par âge et par sexe, tout en sachant pertinemment que cela divise les familles.  On embarque donc les divers groupes sur des navires en partance pour les colonies britanniques ou même l’Angleterre, la France, la Louisiane ou les Antilles françaises. Environ 10 000 personnes ont ainsi été déplacées.  Les acadiens qui tentèrent de fuir furent traqués et exécutés.  Beaucoup de fugitifs trouvent la mort durant leurs errances en hiver et environ la moitié de la population acadienne trouve la mort durant les années 1755 à 1763…

Ma suggestion de lecture :

LE SAULE DE GRAND-PRÉ
Auteur : René VERVILLE
Éditeur : Fides
Paru : 1er mars 2001
Format : Papier
Disponible : Archambault, Renaud-Bray, Amazon.ca, Amazon.fr, Leslibraires.ca

Résumé :

Rivière-aux-Canards, bassin des Mines, 1755

En cette terre d’eau, de sel, de flux et de reflux, au milieu des prés aux riches moissons, la famille Brault vit, heureuse, en Acadie de la Nova Scotia. Comme des milliers d’autres en ce coin du monde, Alexis Brault est un cultivateur de la mer. Il a appris à dompter les marées et à vivre des prés endigués. Mais, depuis quelque temps, un grand malheur couve à Halifax. Milieu d’août, il éclate. Envoyés par le gouverneur Lawrence, arrivent Monckton, Winslow et Handfield. Tout chavire. Éradiquée de sa glèbe, morcelée et dispersée en des lieux hostiles, la famille Brault sera dérangée dans son âme et dans sa chair.
Salha, le légendaire saule de Grand-Pré, surplombe l’immensité du bassin des Mines. Témoin des événements tragiques de l’automne 1755, il en a conservé tous les détails en mémoire. C’est à travers tout ce que Salha « a vu, entendu et perçu » que l’auteur raconte le Grand Dérangement.

Né à Nicolet en 1932, René Verville est ingénieur-électricien de métier. Depuis toujours, la généalogie et l’histoire, principalement celle de la Nouvelle-France, ont occupé ses loisirs. Ce vif intérêt s’est rapidement transformé en passion lorsque, en établissant l’arbre généalogique de sa famille, il s’est découvert un ancêtre acadien… le héros de ce roman.

Gagnant du concours littéraire La Plume d’Argent.

Conquête de l’empire inca

L’empire inca, au moment de l’arrivée des espagnols, est fragilisé par la lutte entre les deux fils survivants du Sapa Inca Huayna Capac. Décédé probablement des suites de la variole apportée par les Européens, le roi est succédé par son fils aîné, qui à son tour succombe au mal. Les deux autres fils tentent chacun de prendre le pouvoir. C’est finalement Huascar qui est capturé par son frère Atahualpa. Les luttes intestines au sein de l’empire laissent celui-ci affaibli face aux conquistadors qui se trouvent aux portes de l’empire.
C’est en 1531, que les Espagnols s’attaquent sérieusement aux Incas. À leur tête, un dénommé Pizzaro en est à sa troisième expédition. Son groupe n’est pas imposant. Il est composé de 180 hommes et de 37 cavaliers.  Ils emploient néanmois, une tactique très efficace : celle de diviser les Incas entre eux. Chose très facile étant donné les luttes de pouvoir en cours.  Ils rasent des villages et tuent des habitants.  Ces derniers un peu passifs jusqu’à maintenant commencent à se soulever contre les envahisseurs. Sillonnant l’empire, Pizarro se rend à Cajamarca. Atahualpa, alors chef suprême des Incas décident d’aller à la rencontre de l’espagnol, accompagné par 40 000 hommes. Sur place, Pizarro décide de rencontrer le chef inca pacifiquement. Il lui demande de prêter serment sur la bible. Ne connaissant rien à ce livre, Atahualpa le rejette de la main. C’est à ce moment que les espagnols chargent l’escorte de Atahualpa. Tous les soldats incas sont tués. Les espagnols réussissent à vaincre toutes les forces incas sur place.  Cela sonne la fin de l’indépendance inca. Pour acheter sa liberté, Atahualpa tente d’acheter Pizzaro avec de l’or, beaucoup d’or. Il semble qu’il aurait fait remplir complètement une pièce de 22 pieds de long par 17 pieds de large. Les espagnols ont peur de laisser aller Atahualpa.  Ils craignent que celui-ci organise la résistance.  Ils lui font donc un procès au cours duquel le chef inca est accusé de polygamie, d’inceste et d’autres accusations anti catholiques. Il est finalement exécuté par garrot après avoir demandé le baptême afin d’éviter le bûcher. Par la suite, les espagnols, placent un frère d’Atahualpa sur le trône et souhaitent diriger le pays à travers lui. Mais il meurt subitement remplacé aussitôt par un autre fils de Huayna. Le dénommé Manco Inca, semblant se conformer aux espérances des espagnols change rapidement d’idée et organisme une rébellion.  Mais celle-ci ne parvient pas à occasionner des revers décisifs aux espagnols. Il finit par se réfugier dans les montagnes et continua à harceler les envahisseurs pendant des décennies jusqu’en 1572 ou son successeur, son fils Tupac Amaru est assassiné. La victoire des espagnols est alors totale.

Mes suggestions de lecture:

INCA, TOME 1 : PRINCESSE DU SOLEIL
Auteur : Antoine B. DANIEL
Éditeur : Presses Pocket
Paru : 2 mai 2002
Format : Papier
Disponible : Amazon.fr (papier), Amazon.ca (papier)

Résumé :

Le onzième empereur inca va mourir, mais au lieu de désigner son successeur, il confie les secrets de son royaume à une mystérieuse jeune fille aux yeux bleus.
C’est alors que surgit de l’océan un petit groupe d’étrangers blancs et barbus partis à la conquête du Pays de l’Or. Leur chef est le redoutable Capitan Pizarro, envoyé par Charles Quint. Parmi eux, Gabriel, un jeune noble espagnol… Un roman magique, où s’entrechoquent le pouvoir, le surnaturel et la passion.
(Le résumé est tiré du site Babelio)


INCA, TOME 2 : L’OR DE CUZCO
Auteur : Antoine B. DANIEL
Éditeur : Presses Pocket
Paru : 2 mai 2002
Format : Papier
Disponible : Amazon.fr

Résumé :

L’incroyable a eu lieu! Dans la terrible nuit qui a suivi le Grand Massacre, à Cajamarca, l’empereur Atahuallpa a été fait prisonnier. Il espère racheter sa liberté contre de l’or, beaucoup d’or… Et il n’y en a jamais assez. Les conquistadors décident alors de partir en expédition vers la légendaire Cuzco, la ville aux temples d’or! Le trajet, semé d’embûches, va être effroyable, car pour la première fois la résistance du peuple inca s’organise.

Dans ce chaos indescriptible, Anamaya veut rester fidèle à son empereur et Gabriel n’a d’autre solution que de se battre au côté de son chef, le Capitan Pizarro. Mais Anamaya et Gabriel s’aiment. Et pour la survie de cet amour totalement insensé, ils vont tout tenter…
(Le résumé est tiré du site Babelio)


INCA, TOME 3 : LA LUMIÈRE DE MACHU PICHU
Auteur : Antoine B. DANIEL
Éditeur : Presses Pocket
Paru : 2 mai 2002
Format : Papier
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Résumé :

Atahuallpa, le treizième Empereur, a été fait prisonnier par Je Capitan Pizarro qui prépare soigneusement l’invasion de l ‘Empire inca. La belle Anamaya est restée aux côtés d’ Atahuallpa et Gabriel continue de servir Pizarro. L’amour né entre les deux jeunes gens doit absolument demeurer secret… Atahuallpa a lui-même fixé le montant de la rançon d’objets en or qu’il accepte de payer pour sa libération. Cependant, contrairement à Gabriel qui veut encore croire à l’honnêteté de ses compagnons, Anamaya sait que lorsque la rançon sera réunie, Atahuallpa deviendra un poids inutile pour les Espagnols. De fait, dès la rançon versée et dans un simulacre de procès, Atahuallpa est condamné à mort et exécuté sur- le-champ. Désormais, les Espagnols ne désirent plus qu’une chose : parvenir au plus vite dans la légendaire Cuzco, la ville dont les temples sont couverts d’or ! Le trajet est terrifiant. Pour la première fois naît une résistance Inca et les combats s’intensifient pour devenir sauvages. Comme son prédécesseur , le nouvel Empereur désigné, Manco, décide de garder Anamaya auprès de lui, au grand désespoir de Gabriel. D’autant qu’Anamaya prône maintenant elle aussi la résistance… Le 15 novembre 1533, les Espagnols entrent en vainqueur dans Cuzco qu’ils mettent à sac. Et les humiliations contre Manco commencent, au point que ce demier décide de fuir avec Anamaya. Gabriel, prévenu et maintenant écoeuré par la violence qui l’entoure, craint le pire, Seul, il cherche à a rejoindre et se lance dans la traversée d’un horrible désert de sel… Est-ce que les pouvoirs d’ Anamaya seront assez forts pour sauver l’homme qu’elle aime alors que tout autour d’elle semble prêt à s’effondrer ?
(Le résumé est tiré du site Babelio)