La petite couturière du Titanic

LA PETITE COUTURIÈRE DU TITANIC
Auteur : Kate ALCOTT
Éditeur : Archipel
Paru : 20 avril 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Avril 1912. Tess Collins, une jeune servante anglaise, est venue à Cherbourg vivre de sa passion, la couture. Hélas, la maison qui l’emploie la traite comme une domestique.
Lorsqu’elle apprend qu’un paquebot se dirigeant vers les Etats-Unis va faire escale à Cherbourg, elle décide d’embarquer pour tenter l’aventure.
À bord du Titanic, elle fait connaissance de Lucy Duff Gordon, célébrité de la haute couture anglaise, qui s’apprête à présenter sa nouvelle collection à New York. Sa femme de chambre lui ayant fait faux bond, elle décide d’employer Tess.
En première classe du navire, Tess découvre un monde fastueux. Elle fait la rencontre de deux hommes, Jim, un marin, et Jack, un self-made-man américain. Mais, tandis qu’un triangle amoureux s’installe, le paquebot, sans que ses occupants s’en doutent, fonce vers un iceberg…
Réchappant à la catastrophe, Tess découvre que sa maîtresse a embarqué à bord d’un autre canot de sauvetage. Mais celle-ci a-t-elle survécu aux dépens d’autres passagers ? Elle se trouve bientôt face à un dilemme : rester fidèle à sa maîtresse ou dire ce qu’elle a découvert des circonstances du drame ?

Le naufrage du Batavia

Le 4 juin 1629, un navire affrété par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, le Batavia, fit naufrage au large de l’Australie. Il était en route pour les Indes néerlandaises (actuelle Indonésie) afin de livrer des quantités de pièces d’or et d’argent réservées au commerce des épices. C’est un trois-mâts construit en 1628. Il s’agit de son voyage inaugural. Il quitte l’île de Texel aux Pays-Bas le 28 octobre 1628.  À son bord, 341 personnes dont 38 passagers comprenant femmes et enfants. Ce voyage est sous l’autorité d’un négociant, Francisco Pelsaert. Le capitaine, quant à lui, est un dénommé Arien Jacobsz. Celui-ci accepte mal l’autorité du négociant car ils se sont déjà affronté lors d’un précédent voyage. À bord, se trouve aussi une certaine Lucretia van der Meylen accompagnée de sa bonne. Enfin, un personnage plutôt suspect est aussi à du voyage. Il s’agit de Jeronimus Cornelisz, troisième homme en autorité sur le navire. Cet individu, ancien apothicaire en faillite, fuit les autorités hollandaises qui désiraient l’arrêté à cause de ses liens avec un peintre qui était lui-même poursuivit pour immoralité, satanisme et hérésie. Enfin, il faut mentionner que la hiérarchie sociale est maintenue à bord. Ce qui va causer beaucoup de jalousies et de conflits. À tel point, qu’après 6 mois de navigation, les tensions sont telles que l’on frise la mutinerie à bord. Il faut dire que les tensions sont bien entretenues et attisées par Cornelisz. Celui-ci fomente une rébellion et cherche des comparses afin de s’approprier à même les cargaisons de la flotte, les marchandises les plus précieuses et de s’enfuir dans une région de l’Inde, à l’abri des autorités. Il réussi à convaincre le capitaine Jacobsz ainsi qu’une douzaine de membres de l’équipage.  La passivité du négociant Pelsaert, viendra à bout de la résistance d’autres marins qui se sentent frustrés par la diminution de leur salaire. C’est ainsi que tout est en place pour que se déchaîne une mutinerie. En agressant Lucretia van der Meylen, les membres du complot tentent de provoquer une mutinerie. Malheureusement pour eux, dans le nuit du 3 au 4 juin 1629, la navire s’échoue au large de l’Australie, dans les récifs Houtman Abrolhos, mettant fin momentanément, à leurs plans de révolte.  Quelques heures après le naufrage, un membre de l’équipage aperçoit un îlot où ils peuvent se rendre et décharger la cargaison en attente de secours. Au matin du 7 juin, 48 hommes d’équipage quittent les lieux du drame et voguent à bord des bateaux de sauvetages vers les rives de l’Australie. Les autres passagers et marins sont abandonnés sur l’île. Dans la première semaine, plusieurs personnes meurent de soif.  Des pluies abondantes viennent par la suite au secours des survivants. Ils réussissent à survivre en pêchant. Neuf jours après l’accident, le Batavia finit par se disloquer sous l’assaut constant des vagues. Plusieurs marins demeurés à bord meurent. Le dernier à être rescapé est, malheureusement, nul autre que Cornelisz. Celui-ci mettra l’île à feu et à sang dans ce qui représente encore aujourd’hui comme l’un des plus grands carnages de l’histoire de la navigation. En peu de temps, Cornelisz prend le contrôle du groupe de survivants. En constatant que l’arrivée des secours signifiera fort probablement son arrêt de mort, à cause de son rôle dans la tentative de mutinerie, il réussit à se constituer un groupe de personnes, surtout des marins ayant participé au complot. Son but, résister aux équipages de secours, s’emparer d’un des navires et s’échapper afin d’échapper à leur exécution. De plus, il doit éliminer toutes les personnes qui ne font pas partie du complot de la mutinerie. Il veut éviter qu’elles se joignent aux forces de secours. C’est ainsi que débute une tuerie systématique des potentiels opposants. Dès le début de juillet, il fait abattre les personnes les moins sûres du groupe. Cornelisz ne peut supporter tout regroupement d’opposants. Les habitants de l’île des Otaries (île où se sont réfugiés ces derniers) sont éliminés en plusieurs vagues. Plusieurs sont noyés, étranglés, taillés en pièces, battus à mort. les femmes survivantes devaient subir les assauts sexuels des mutins. Néanmoins, un groupe de rescapés des tueries de Cornelisz, réussissent à se réfugier sur une île. Sous l’autorité d’un simple marin du nom de Hayes, ils résistent aux attaques des hommes de Cornelisz. Ils réussissent à tenir jusqu’à l’arrivée des secours de Pelsaert. Les mutins sont faits prisonniers. Par la suite, un procès eut lieu et plusieurs mutins furent condamnés et torturés, dont Cornelisz qui n’avoua jamais ses crimes. Des 341 personnes embarquées à bord du Batavia, seulement 68 d’entre elles purent atteindre leur destination finale : Batavia.

Ma suggestion de lecture:

L’ARCHIPEL DES HÉRÉTIQUES – LA TERRIFIANTE HISTOIRE DES NAUFRAGÉS DU BATAVIA
Auteur : Mike DASH
Éditeur : JC Lattès
Paru : 24 avril 2002
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

L’histoire vraie de la plus folle et de la plus cruelle des mutineries menée par un hérétique qui se prenait pour Dieu. En 1629, affrété par des marchands hollandais, le Batavia file vers l’île de Java. A son bord, plus de trois cents passagers, hommes, femmes et enfants ainsi qu’une fabuleuse cargaison, équivalant à vingt millions d’euros. Et surtout, Jeronimus Cornelisz, un apothicaire ruiné, dévoré par le désir de revanche. A quelques milles des côtes australiennes, le navire se fracasse sur des récifs. Quelques îlots accueillent les survivants. Avec une dizaine de ses fidèles, Jeronimus va déclencher un abominable huis clos et exterminer un par un tous ceux qui s’opposent à lui. Testant avec cruauté leur soumission, il les humiliera avant de les achever. Un prêtre est prêt à renoncer à sa foi, les femmes sont livrées à la communauté… Pendant deux mois, l’archipel des hérétiques devient l’enfer sur mer. Un petit groupe saura résister jusqu’à l’arrivée des sauveteurs. Le procès de Jeronimus révélera alors les tourments délirants des bourreaux et des victimes. Sur cette plage déserte du Pacifique, les potences sont dressées… Mais l’histoire de Jeronimus n’est pas finie. Elle anticipe les barbaries à venir au nom de l’absolu. Mike Dash est historien, spécialiste de l’âge d’or hollandais. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont le best-seller international, La Tulipomania. Pour écrire ce livre qui va être porté à l’écran par Paul Verhoeven , il a retrouvé tous les textes et toutes les archives sur le Batavia.

 

L’énigme du Mary Céleste

Le Mary Celeste est un navire, un brigantin américain retrouvé en décembre 1872, au large des Açores. Il est abandonné et sans avaries apparentes. Le destin de l’équipage demeure un mystère encore aujourd’hui.  Ce que l’on peut dire sur cette énigme c’est qu’il est parti du port de New York en novembre 1872 soit un mois avant sa découverte. Son capitaine est un dénommé Benjamin Briggs, originaire du Massachusetts. À la veille de son départ, il écrit à sa mère et lui confie qu’il est très satisfait de son équipage et de son navire.  Il doit se rendre à Gênes afin de livrer une cargaison de 1701 tonneaux d’alcool éthylique dénaturé (impropre à la consommation).  Il quitte le port le 5 novembre, mais les mauvaises conditions météorologiques le poussent à s’arrêter à Staten Island afin d’attendre une éclaircie. Non loin de là, un autre navire, le Dei Gracia s’apprête à traverser l’océan afin d’aller livrer du pétrole à Gibraltar. Son capitaine David Morehouse est peut-être une connaissance de Briggs. Certains avancent même la possibilité que les deux capitaines dinèrent ensemble, la veille du départ de Briggs. Le Mary Celeste quitte finalement le 7 novembre. Quant à lui, le Dei Gracia quitte New York le 15 novembre en empruntant la même route maritime que le Mary Celeste.
Vers 13h00 le 4 décembre, des membres de l’équipage du Dei Gracia aperçoivent un navire qui semble errer sans aucune direction. Ce comportement étrange pousse Morehouse à se diriger vers le navire en perdition afin de constater ce qui ne va pas. En s’approchant, il découvre qu’il s’agit du Mary Celeste.  Il envoie des hommes sur la navire afin de s’enquérir de la situation à bord. C’est alors la surprise est totale : aucune âme qui vive n’est retrouvée à bord. Certains indices les laissent perplexes. Les voiles endommagées semblent avoir souffert de mauvaises conditions météorologiques, mais sans plus. Une seule embarcation de sauvetage est manquante. Le compas du navire est aussi manquant. La cale est remplie d’eau mais sans être une menace pour un tel navire. La dernière inscription au journal de bord remonte au 25 novembre, soit neuf jours auparavant. Morehouse décide alors de ramener le navire à Gibraltar. Et c’est à cet endroit qu’une enquête est menée. L’on conclut rapidement à un crime commis sous l’effet de l’alcool. Un autre théorie est mise aussi de l’avant, celle d’un phénomène naturel tel une trombe d’eau. Mais jamais personne n’a réussit à percer le mystère du Mary Celeste. L’écrivain Arthur Conan Doyle publia un récit romancé des événements, mêlant faits réels et faits inventés.  Cette contribution de l’auteur a nourri considérablement le mythe de cette histoire. L’histoire du Mary Celeste n’est pas unique. En effet, quelques navires à la même époque sont abandonnés sans que l’on sache pourquoi. Mais l’histoire du Mary Celeste est celle qui fut retenue par l’Histoire.

Ma suggestion de lecture :

LE FANTÔME DE LA MARY CELESTE
Auteur : Valérie MARTIN
Éditeur : Albin Michel
Paru : 30 mars 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Archambault (ePUB), Renaud-Bray (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB), Kobo, Nook

Résumé :

Entre mythe et réalité, la grande romancière Valerie Martin, prix Orange pour Maîtresse, revisite l’histoire d’une des plus célèbres énigmes maritimes : le 4 décembre 1872, la Mary Celeste, un brigantin américain en route vers Gênes, est retrouvé dérivant au large des Açores. À son bord, aucune trace de l’équipage, de son capitaine, Benjamin Briggs, de son épouse et de sa fille qui l’accompagnaient.
Pour le jeune écrivain Arthur Conan Doyle, cette disparition est une source d’inspiration inespérée. Pour Violet Petra, médium réputée dans les cercles huppés de Philadelphie, un cauchemar. Et pour le public de l’époque victorienne, obsédé par la mort, un fascinant mystère… Un navire surgi d’une brume semblable aux ténèbres, un écrivain naissant à la veille de la gloire, l’émergence d’une ferveur spirituelle troublante et inédite : trois trames qui convergent tout au long d’un récit aussi tumultueux que les océans menaçant d’engouffrer la Mary Celeste.
Un roman ambitieux sur l’amour, la perte, et les légendes parfois plus fortes que la vérité.« Ce roman splendide et mystérieux évoque les longues traversées des océans, les tempêtes qui emportent les navires et déchirent les cœurs. Un conte des mers qui s’inscrit dans la tradition de Melville. »Pat Conroy

 

Ernest Shackleton, un explorateur des glaces

Dès sa plus tendre enfance, Ernest Shackleton, très curieux, est attiré par l’aventure.  Il dévore les livres mis à sa disposition. L’école lui pèse cependant beaucoup. Il la quitte à l’âge de quinze pour entrer dans la Marine marchande. Il sillonne les mers pendant quatre ans, à titre d’élève sur un voilier. Il y apprend  tous les rudiments de la navigation. À vingt-deux ans, avec toute l’expérience accumulée, il obtient son titre de capitaine au long cours.  Ceci lui permet de commander un navire britannique partout dans le monde. Durant une affectation lors de la guerre des Boers, ou il transporte des troupes, il fait la rencontre d’un homme qui influencera le reste de sa vie.  Il s’agit de Llewellyn Longstaff, père de l’un de ses compagnons et financier de l’expédition Discovery vers l’Antarctique. Il tente, par tous les moyens, de se faire accepter dans l’expédition.  Ce qu’il réussi à faire.  Il est alors nommé, à la demande de Llewellyn Longstaff, troisième officier sur le navire RSS Discovery. L’expédition quitte Londres le 31 juillet 1901. En novembre 1902, il participe, à partir de la Géorgie du sud à une marche vers le Pôle sud afin d’atteindre la plus haute latitude. Durant cette marche, plusieurs hommes souffrent d’engelures et de scorbut.  Shackleton n’y échappe pas. Devenu tellement faible, il ne peut suivre le rythme et doit être installé dans un traîneau.  Il retourne en Grande-Bretagne par la suite afin de recouvrir la santé.  En 1907, il tente sa chance encore une fois dans une expédition polaire. L’expédition Nimrod a pour objectif l’atteinte du pôle sud géographique et du pôle nord magnétique. La première cible est atteinte, tandis que la seconde ne l’est qu’approximativement lors de l’ascension du mont Erebus. Quelques années plus tard, il prépare une nouvelle expédition qui vise la traversée de l’Antarctique.  Il part malgré le déclenchement de la Première guerre mondiale. En janvier 1915, le navire de Schackleton est pris dans les glaces. Le printemps suivant, la fonte des glaces endommage la coque du navire.  Cela entraîne l’abandon du navire qui coule en novembre 1915.  L’équipage est donc forcé de camper sur la banquise. Lors de la fonte des glace, l’équipage entreprend un voyage vers la Géorgie du Sud, en empruntant le plus solide des canots de sauvetage « le John Caird ». Ils réussissent mais les compagnons de Shackleton sont mal en point.  Après quelques jours de repos, il reprend la mer afin d’aller secourir des membres de son équipage laissés sur une île.  Ils sont finalement rapatrier en Amérique du Sud.  Ernest Shackleton, un peu diminué par ces voyages d’endurance, meurt d’une crise cardiaque lors d’une quatrième expédition.  Son corps est enseveli, à la demande de sa femme, en Géorgie du Sud, où tout avait commencé…

Ma suggestion de lecture :

SUR LES BORDS DU NORD : L’ODYSSÉE DE SIR ERNEST SHACKLETON
Auteur : Jean-François HENRY
Éditeur : Bamboo
Paru : 26 mars 2010
Format : Ebook
Disponible : Amazon.ca (Kindle)

Les naufragés de l’Île Tromelin

Voici une histoire hors du commun…
Tout commence le 17 novembre 1760 à Bayonne en France. Dans le port de la ville, un navire négrier « L’Utile » appareille et prend la mer avec 142 membres d’équipage à son bord. En escale à l’île de Madagascar pour se réapprovisionner, le capitaine fait embarquer discrètement 160 esclaves malgaches destinés aux plantations de La Réunion.  Poursuivant sa route, le capitaine emprunte un passage moins fréquenté et plus risqué. Son navire s’échoue le 31 juillet, sur les hauts fonds ceinturant une toute petite île au nord de l’Île de la Réunion.  À l’époque, on appelait cet ilot, l’Île des sables.  ile_tromelinLe naufrage fait plusieurs victimes.  Sur les 160 esclaves, seuls la moitié survivent.  Du côté des membres de l’équipage, seuls vingt matelots trouvent la mort.  Les esclaves et les membres de l’équipage sont donc amenés à collaborer pour survivre. Certains des rescapés réussissent à construire un petit bateau de fortune.  Mais seuls les blancs sont admis à bord.  Les 80 esclaves sont donc laissés à eux-mêmes. Ayant réussi à rejoindre Madagascar, le commandant en second de l’Utile, Barthélémy Castellan du Vernet tente d’organiser des équipes de secours, tel qu’il l’avait promis aux esclaves naufragés, mais les autorités en place, ne lui donnent pas l’autorisation.  Les esclaves, considérés comme morts, demeurèrent quinze sur l’Île avant d’être retrouvés.  D’autres tentatives de sauvetage avaient été tentées mais sans succès.  Il faut donc attendre 1776, pour que le chevalier Tromelin, à bord de la « Dauphine » parvienne à ramener les survivants à bon port.  À ce moment-là, seules sept femmes et un bébé de 8 mois sont retrouvés.

Pour en lire davantage sur les façons dont les naufragés ont trouvés pour survivre, je vous recommande:

naufragesLES NAUFRAGÉS DE L’ÎLE TROMELIN
Auteur : Irène FRAIN
Éditeur : J’ai Lu
Paru : 2010
Disponible : Amazon.fr (papier), Amazon.ca (papier)

Résumé (tiré du site Babelio)
Un minuscule bloc perdu dans l’océan Indien. Cerné par les déferlantes, harcelé par les ouragans. C’est là qu’échouent, en 1761, les rescapés du naufrage de L’Utile, un navire français qui transportait une cargaison clandestine d’esclaves.
Les Blancs de l’équipage et les Noirs de la cale vont devoir cohabiter, trouver de l’eau, de la nourriture, de quoi faire un feu, survivre. Ensemble, ils construisent un bateau pour s’enfuir.
Faute de place, on n’embarque pas les esclaves, mais on jure solennellement de revenir les chercher. Quinze ans plus tard, on retrouvera huit survivants : sept femmes et un bébé. Que s’est-il passé sur l’île ? À quel point cette histoire a-t-elle ébranlé les consciences ?
Ému et révolté par ce drame, Condorcet entreprendra son combat pour l’abolition de l’esclavage.

Découverte possible du navire de James Cook

L’épave du HMS Endeavour, 250 ans après son naufrage, aurait été localisée dans la Baie de Newport entre Boston et New York. C’est The Rhode Island Marine Archeology Project (RIMAP) HMS_Endeavourqui supervise les recherches et cet organisme devrait officiellement annoncer la découverte le mercredi le 4 mai. Mais pourquoi cette découverte est-elle si médiatisée?  C’est parce qu’il s’agit du premier navire à avoir fait le tour du globe.  C’est aussi avec ce navire que James Cook prit possession de l’Australie au nom de la couronne britannique.  De plus, James Cook est considéré comme l’un des plus importants navigateurs et cartographes de son temps.
Renommé le Sandwich après son retour du Pacifique, le navire participa à la guerre d’indépendance américaine en assurant le transport de troupes.  Une chaloupe identifiée comme appartenant au nale_retourvire Sandwich a été repérée sur le site qui compte aussi d’autres épaves de la même époque.
La prochaine étape du projet de recherche consiste à trouver des fonds afin de construire un entrepôt qui servira à entreposer les artéfacts qui seront retrouvés.

Pour connaître un peu de la vie de ce célèbre marin, je vous conseille le livre suivant:

LE RETOUR
Auteur : Anne ENQUIST
Éditeur: Actes Sud
Paru : 1er mars 2007
Disponible : Amazon.fr (Kindle), Amazon.ca (Kindle), Archambault (Epub)

Lusitania 1915, la dernière traversée

Erik Larson raconte avec virtuosité la tragédie du Lusitania, un épisode crucial et trouble de la Première Guerre mondiale. 1er mai 1915. Tandis que la Première Guerre mondiale entame son dixième mois, le Lusitania, luxueux paquebot britannique, quitte New York pour rejoindre Liverpool. Près de 2 000 passagers profitent des équipements modernes de ce navire puissanlusitaniat et rapide surnommé  » le lévrier des mers « . L’Allemagne a classé en zones de guerre les mers entourant l’Angleterre mais le capitaine, William Thomas Turner, connait les règles interdisant les attaques de bateaux civils. Dans le périmètre du paquebot, à bord du sous-marin allemand U-20, le Kapitänleutnant Walther Schwieger décide néanmoins de passer outre ces règles. Le 7 mai, les deux vaisseaux progressent vers Liverpool et les pièces du puzzle – notamment l’orgueil, un brouillard fortuit et un secret bien gardé – s’assemblent pour produire l’un des pires désastres de l’histoire. Avec un sens de l’intrigue digne des plus grands thrillers, Erik Larson nous embarque dans l’atmosphère suffocante du sous-marin, éclairant d’une lumière inédite ces faits historiques qui contribuèrent à faire entrer les États-Unis dans la Première Guerre mondiale. Nous vivons l’exaltation, la peur, la panique… La réalité dépasse toujours la fiction.

Auteur : Erik LARSON
Éditeur : Le Cherche-Midi
Paru : 16 mai 2016 (date sujette à changement)
Disponible : Archambault (Epub)