Les amants de 1837

LES AMANTS DE 1837
Auteur : Marcel LEFEBVRE
Éditeur : Libre Expression
Paru : 23 mai 2011
Format : Ebook
Disponible : Amazon.ca (kindle), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé : 

Jean Noland suit les traces de Wolfred Nelson, fougueux politicien d’origine anglaise qui appuie les rebelles du Bas-Canada. L’engagement politique du jeune patriote lui vaudra le rejet de sa famille, de l’Église et de tous ceux qui craignent l’insurrection armée.

Jean n’a jamais connu d’autre relation affective que celle de Kwanita Oqueby, une Amérindienne qu’il a sauvée jadis et qui est tombée amoureuse de lui. Mais le hasard mettra sur sa route la belle Britannique Mary Patinson, dont il s’éprendra à son tour, non sans déchirements. Un triangle infernal naîtra alors, entraînant les deux amants dans une spirale de tragédies et de drames.

Mary devra rivaliser avec la jeune Amérindienne et aussi choisir entre sa famille et son amour pour le patriote, tout comme celui-ci, de son côté, avait dû choisir entre sa propre famille et celle de ses camarades de combat. Les deux amants seront forcés de s’enfuir vers le Maine, où ils seront interceptés. La fin de l’histoire surprendra le lecteur, et la douce Amérindienne saura émouvoir chacun par la profondeur de son amour pour Jean Noland.

Le naufrage du Batavia

Le 4 juin 1629, un navire affrété par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, le Batavia, fit naufrage au large de l’Australie. Il était en route pour les Indes néerlandaises (actuelle Indonésie) afin de livrer des quantités de pièces d’or et d’argent réservées au commerce des épices. C’est un trois-mâts construit en 1628. Il s’agit de son voyage inaugural. Il quitte l’île de Texel aux Pays-Bas le 28 octobre 1628.  À son bord, 341 personnes dont 38 passagers comprenant femmes et enfants. Ce voyage est sous l’autorité d’un négociant, Francisco Pelsaert. Le capitaine, quant à lui, est un dénommé Arien Jacobsz. Celui-ci accepte mal l’autorité du négociant car ils se sont déjà affronté lors d’un précédent voyage. À bord, se trouve aussi une certaine Lucretia van der Meylen accompagnée de sa bonne. Enfin, un personnage plutôt suspect est aussi à du voyage. Il s’agit de Jeronimus Cornelisz, troisième homme en autorité sur le navire. Cet individu, ancien apothicaire en faillite, fuit les autorités hollandaises qui désiraient l’arrêté à cause de ses liens avec un peintre qui était lui-même poursuivit pour immoralité, satanisme et hérésie. Enfin, il faut mentionner que la hiérarchie sociale est maintenue à bord. Ce qui va causer beaucoup de jalousies et de conflits. À tel point, qu’après 6 mois de navigation, les tensions sont telles que l’on frise la mutinerie à bord. Il faut dire que les tensions sont bien entretenues et attisées par Cornelisz. Celui-ci fomente une rébellion et cherche des comparses afin de s’approprier à même les cargaisons de la flotte, les marchandises les plus précieuses et de s’enfuir dans une région de l’Inde, à l’abri des autorités. Il réussi à convaincre le capitaine Jacobsz ainsi qu’une douzaine de membres de l’équipage.  La passivité du négociant Pelsaert, viendra à bout de la résistance d’autres marins qui se sentent frustrés par la diminution de leur salaire. C’est ainsi que tout est en place pour que se déchaîne une mutinerie. En agressant Lucretia van der Meylen, les membres du complot tentent de provoquer une mutinerie. Malheureusement pour eux, dans le nuit du 3 au 4 juin 1629, la navire s’échoue au large de l’Australie, dans les récifs Houtman Abrolhos, mettant fin momentanément, à leurs plans de révolte.  Quelques heures après le naufrage, un membre de l’équipage aperçoit un îlot où ils peuvent se rendre et décharger la cargaison en attente de secours. Au matin du 7 juin, 48 hommes d’équipage quittent les lieux du drame et voguent à bord des bateaux de sauvetages vers les rives de l’Australie. Les autres passagers et marins sont abandonnés sur l’île. Dans la première semaine, plusieurs personnes meurent de soif.  Des pluies abondantes viennent par la suite au secours des survivants. Ils réussissent à survivre en pêchant. Neuf jours après l’accident, le Batavia finit par se disloquer sous l’assaut constant des vagues. Plusieurs marins demeurés à bord meurent. Le dernier à être rescapé est, malheureusement, nul autre que Cornelisz. Celui-ci mettra l’île à feu et à sang dans ce qui représente encore aujourd’hui comme l’un des plus grands carnages de l’histoire de la navigation. En peu de temps, Cornelisz prend le contrôle du groupe de survivants. En constatant que l’arrivée des secours signifiera fort probablement son arrêt de mort, à cause de son rôle dans la tentative de mutinerie, il réussit à se constituer un groupe de personnes, surtout des marins ayant participé au complot. Son but, résister aux équipages de secours, s’emparer d’un des navires et s’échapper afin d’échapper à leur exécution. De plus, il doit éliminer toutes les personnes qui ne font pas partie du complot de la mutinerie. Il veut éviter qu’elles se joignent aux forces de secours. C’est ainsi que débute une tuerie systématique des potentiels opposants. Dès le début de juillet, il fait abattre les personnes les moins sûres du groupe. Cornelisz ne peut supporter tout regroupement d’opposants. Les habitants de l’île des Otaries (île où se sont réfugiés ces derniers) sont éliminés en plusieurs vagues. Plusieurs sont noyés, étranglés, taillés en pièces, battus à mort. les femmes survivantes devaient subir les assauts sexuels des mutins. Néanmoins, un groupe de rescapés des tueries de Cornelisz, réussissent à se réfugier sur une île. Sous l’autorité d’un simple marin du nom de Hayes, ils résistent aux attaques des hommes de Cornelisz. Ils réussissent à tenir jusqu’à l’arrivée des secours de Pelsaert. Les mutins sont faits prisonniers. Par la suite, un procès eut lieu et plusieurs mutins furent condamnés et torturés, dont Cornelisz qui n’avoua jamais ses crimes. Des 341 personnes embarquées à bord du Batavia, seulement 68 d’entre elles purent atteindre leur destination finale : Batavia.

Ma suggestion de lecture:

L’ARCHIPEL DES HÉRÉTIQUES – LA TERRIFIANTE HISTOIRE DES NAUFRAGÉS DU BATAVIA
Auteur : Mike DASH
Éditeur : JC Lattès
Paru : 24 avril 2002
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

L’histoire vraie de la plus folle et de la plus cruelle des mutineries menée par un hérétique qui se prenait pour Dieu. En 1629, affrété par des marchands hollandais, le Batavia file vers l’île de Java. A son bord, plus de trois cents passagers, hommes, femmes et enfants ainsi qu’une fabuleuse cargaison, équivalant à vingt millions d’euros. Et surtout, Jeronimus Cornelisz, un apothicaire ruiné, dévoré par le désir de revanche. A quelques milles des côtes australiennes, le navire se fracasse sur des récifs. Quelques îlots accueillent les survivants. Avec une dizaine de ses fidèles, Jeronimus va déclencher un abominable huis clos et exterminer un par un tous ceux qui s’opposent à lui. Testant avec cruauté leur soumission, il les humiliera avant de les achever. Un prêtre est prêt à renoncer à sa foi, les femmes sont livrées à la communauté… Pendant deux mois, l’archipel des hérétiques devient l’enfer sur mer. Un petit groupe saura résister jusqu’à l’arrivée des sauveteurs. Le procès de Jeronimus révélera alors les tourments délirants des bourreaux et des victimes. Sur cette plage déserte du Pacifique, les potences sont dressées… Mais l’histoire de Jeronimus n’est pas finie. Elle anticipe les barbaries à venir au nom de l’absolu. Mike Dash est historien, spécialiste de l’âge d’or hollandais. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont le best-seller international, La Tulipomania. Pour écrire ce livre qui va être porté à l’écran par Paul Verhoeven , il a retrouvé tous les textes et toutes les archives sur le Batavia.

 

Les amants du Saint-Laurent

LES AMANTS DU SAINT-LAURENT
Auteur : Alain DUBOS
Éditeur : Presses de la Cité
Paru : 17 mai 2010
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Au Canada, au XIXe siècle, la prise de conscience d’un jeune homme face à l’un des épisodes les plus sanglants de l’histoire du dominion. Au XIXe siècle le Canada est devenu anglais par les armes… Favoritisme, déni du droit, corruption poussent les descendants des Français à la révolte. Frédéric Fonteneau, fils cadet d’un notaire de Montréal, est clerc à l’étude de son père. Lors d’une mission à l’est du Saint-Laurent, il découvre la misère des paysans, l’injustice dont ils sont les victimes de la part des autorités anglaises. Au cours de son périple, il rencontre Adeline Desrouets, fille d’un laboureur, et en tombe amoureux. L’entrée des Canadiens français en rébellion ouverte contre les Anglais va briser la famille Fonteneau. Il faut choisir son camp : Frédéric et Adeline, dont la liaison fait scandale, se rangent du côté des chefs patriotes. Julien, l’aîné, marié à la fille d’un aristocrate, transige longtemps avant de se ranger, influencé par sa belle-famille, sous la bannière des autorités…

Abdallah le cruel

ABDALLAH LE CRUEL
Auteur : Patrick GIRARD
Éditeur : Calmann-Lévy
Paru : 24 octobre 2007
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Archambault (ePUB), Renaud-Bray (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB), Kobo, Nook 

Résumé :

En 852, l’accession au trône du pieux émir Mohammad marque les débuts d’une longue crise dont auront à souffrir les différentes communautés d’al-Andalous (musulmans arabes, berbères ou mozarabes, chrétiens et juifs).  Incapable de faire fructifier l’héritage que lui a laissé son père, l’émir assiste, impuissant, à l’éclatement de son royaume. Partout en province des seigneurs, musulmans ou chrétiens, secouent le joug du pouvoir central et se taillent des fiefs indépendants.
Parmi eux se distingue Abdallah le Cruel (888-912), dont le long règne justifiera pleinement le surnom. C’est cette période troublée et sanglante de l’histoire de l’Espagne musulmane que raconte ici Patrick Girard. Une fresque haute en couleur où l’on voit, entre autres, les familles arabes s’affronter pour le contrôle de Séville pendant qu’à Cordoue, intrigues et complots se multiplient. Unique lueur d’espoir et seule consolation pour l’émir vieillissant et solitaire, son petit-fils, Abd al-Rahman, né quelques jours avant l’assassinat de son père.
Le jeune homme aura toutes les qualités requises pour restaurer l’autorité chancelante de la dynastie des Omeyyades.

 

La course de Paul Revere

Paul Revere est une figure célèbre de la révolution américaine.  Il joua un rôle important en allant avertir les américains du déplacement des troupes britanniques à la veille des batailles de Lexington et de Concord près de Boston.
Fils d’un huguenot français s’appellant Appollos Rivoire, ce dernier a émigré en 1715 à l’âge de 13 ans dans les colonies britanniques.  Il anglicisa son nom de famille pour s’intégrer plus facilement. Il a émigré pour fuir la France qui avait révoqué l’Édit de Nantes. Cet édit royal, adopté par Henri IV, accordait aux huguenots des droits, dont celui de la liberté de culte. Paul, son fils, devient un orfèvre dans la ville de Boston.
Mais dans la nuit du 18 au 19 avril 1775, il entre dans la légende.  Déjà membre des « Fils de la liberté », il accorde beaucoup de son temps à l’espionnage des troupes britanniques.  Le soir du 18 avril 1775, le Dr. Joseph Warren, un patriote très influent, lui confie la mission d’aller informer les troupes de Samuel Adams et de John Hancock de l’arrivée imminente des troupes britanniques à Lexington, qui viennent pour les arrêter. Il quitte Boston vers 23 heures et traverse à cheval les villages de Somerville, Medford et Arlington.  Il requiert l’aide de citoyens pour diffuser l’information dans toute la région.  Au cours de la nuit, c’est près de 40 messagers qui sillonnent les routes du comté de Middlesex.  Il est arrêté sur la route de Concord à Lincoln par un barrage des Britanniques.  Il est détenu et interrogé, mais cela n’a plus d’importance, son message est déjà parvenu à ses destinataires.  Il est relâché lorsque les britanniques croient qu’une rébellion est imminente.  Son cheval étant confisqué, il court jusqu’à la maison du révérend Jonas Clarke, où Adams et Hancock logent.  Il les aide à fuir.
Revere survit à la guerre d’indépendance et meurt à l’âge de 83 ans à Boston, après une vie politique bien remplie. Sa tombe, un de ses sites touristiques de Boston, est encore visitée. Elle se trouve au Granary Burying Ground sur Tremont Street.

Ma suggestion de lecture :

PAUL REVERE’S RIDE
Auteur : David Hackett Fisher
Éditeur : Oxford University Press
Paru : 19 avril 1995
Formet : Ebook
Disponible : Amazon.ca (Kindle), KoboNook

Résumé (anglais):

Paul Revere’s midnight ride looms as an almost mythical event in American history–yet it has been largely ignored by scholars and left to patriotic writers and debunkers. Now one of the foremost American historians offers the first serious look at the events of the night of April 18, 1775–what led up to it, what really happened, and what followed–uncovering a truth far more remarkable than the myths of tradition.

In Paul Revere’s Ride, David Hackett Fischer fashions an exciting narrative that offers deep insight into the outbreak of revolution and the emergence of the American republic. Beginning in the years before the eruption of war, Fischer illuminates the figure of Paul Revere, a man far more complex than the simple artisan and messenger of tradition. Revere ranged widely through the complex world of Boston’s revolutionary movement–from organizing local mechanics to mingling with the likes of John Hancock and Samuel Adams. When the fateful night arrived, more than sixty men and women joined him on his task of alarm–an operation Revere himself helped to organize and set in motion. Fischer recreates Revere’s capture that night, showing how it had an important impact on the events that followed. He had an uncanny gift for being at the center of events, and the author follows him to Lexington Green–setting the stage for a fresh interpretation of the battle that began the war. Drawing on intensive new research, Fischer reveals a clash very different from both patriotic and iconoclastic myths. The local militia were elaborately organized and intelligently led, in a manner that had deep roots in New England. On the morning of April 19, they fought in fixed positions and close formation, twice breaking the British regulars. In the afternoon, the American officers switched tactics, forging a ring of fire around the retreating enemy which they maintained for several hours–an extraordinary feat of combat leadership. In the days that followed, Paul Revere led a new battle– for public opinion–which proved even more decisive than the fighting itself.
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When the alarm-riders of April 18 took to the streets, they did not cry, « the British are coming, » for most of them still believed they were British. Within a day, many began to think differently. For George Washington, Thomas Jefferson, John Adams, and Thomas Paine, the news of Lexington was their revolutionary Rubicon. Paul Revere’s Ride returns Paul Revere to center stage in these critical events, capturing both the drama and the underlying developments in a triumphant return to narrative history at its finest.

Rébellion de la Rivière rouge

Peu de temps après l’adoption de l’Acte de l’Amérique du nord britannique (Constitution du Canada de 1867) par le parlement britannique, le jeune état canadien dut faire face à un conflit qui l’ébranla pour des années à venir.  Dès 1869, le gouvernement canadien décida de l’annexion du territoire de la Terre de Rupert, qui incluait le Manitoba et dont la population était constituée d’une majorité de francophones, surtout des Métis.  Un anglophone, William McDougall fut nommé gouverneur.  Dès sa nterre_rupertomination, il fit entreprendre une opération cadastrale qui désavantagea les Métis, et ce même si le territoire n’était pas encore partie prenante du Canada.  Les Métis, avec à leur tête un dénommé Louis Riel, se révoltèrent et se soulevèrent en créant un gouvernement provisoire qui rejetait l’annexion de leur territoire et surtout l’arpentage qui les dépossédaient de leurs terres.  Ce gouvernement tenta de faire reconnaître l’Assiniboine, leur territoire, comme une province canadienne.  Mais les choses se compliquèrent lorsque qu’un groupe anglophone opposé aux visées de Riel, seriel rebellèrent.  Un certain orangiste du nom de Thomas Scott fut arrêté, jugé et condamné à mort par le gouvernement provisoire. Il fut fusillé.  Cette exécution souleva les passions dans le Canada.  Les francophones, sympathiques à la cause des Métis prirent leur défense tandis que les anglophones désiraient juger Riel pour la mort de Scott qu’ils considéraient comme un meurtre.  Cet épisode mouvementé n’empêcha pas, peu de temps après, l’Assiniboine d’intégrer la Confédération canadienne sous l’appellation de « Province du Manitoba ».  Riel obtenu aussi la garantie que les Métis puissent avoir leur propres écoles et puissent pratiquer leur religion : catholicisme. En échange, le Canada obtenait le droit d’établir les règles fédérales canadiennes au Manitoba. Le Canada envoya donc uneexecution_thomas_scott expédition militaire chargée de cette tâche.  Mais, le mécontentement en Ontario ne diminua pas quant au sort de Thomas Scott.  Une majorité d’Ontariens désiraient que Louis Riel soit arrêté et puni pour le meurtre du jeune orangiste.  Bien au fait de ces réclamations, Riel s’enfuit avant l’arrivée de l’expédition.  Il demeura plusieurs années en exil aux Etats-Unis.  Il revint au Canada, dans l’actuelle Saskatchewan, mais fut rapidement arrêté et pendu pour trahison.  Cet acte est considéré comme ayant contribué nettement au clivage entre francophones et anglophones au Canada.  Cette division existe d’ailleurs toujours.

Pour en lire davantage sur ces événements et sur Louis Riel, je vous recommande le livre suivant :

ROUGES RIVIÈRESrouges_rivieres
Auteur : Alain DUBOS
Éditeur : Pocket
Paru : 16 juin 2011
Disponible : Papier, Amazon.fr, Amazon.ca

 

La Conspiration des poudres

Le 5 novembre 1605, fut déjoué le plus grand complot de l’Histoire d’Angleterre.  Ce qui est maintenant connu sous le nom de « Conspiration des poudres » ou « Gunpowder Plot » fut une tentative d’assassinat visant la personne du roi Jacques 1er d’Angleterre, de sa famille et des membres du parlement. Le projet consistait à faire exploser la Chambre des communes lors de l’ouverture du parlement anglais.
Une lettre anonyme transmise aux autorités a permis à celles-ci d’intervenir juste au moment où Guy Fawkes s’apprêtait à mettre le feu aux poudres. L’échec de l’attentat a entrainé la fuite des conspirateurs.  Ils furent cependant tous arrêtés.  Ils subirent un procès, qui sans surprise, les condamna à mort. Ils furent, pour la plupart, pendus et toujours vivants, castrés, éventrés et écartelés.

Les origines de cette conspiration remonte aux tensions religieuses du siècle précédent qui découlaient de la fondation de l’Église protestante d’Angleterre.  En effet, de nombreuses tentatives guy_fawkesd’assassinat se produisirent et les principales personnes visées étaient des représentants de l’Église officielle. 

L’Histoire a retenu le nom de l’un des conspirateurs : Guy Fawkes.  Il s’agit de celui qui a été pris sur le fait dans les souterrains de la Chambre des communes. Il est à l’origine du masque des Anonymous.  Ce masque est apparut gunpowerla première fois, dans les années ’80, dans la bande dessinée « V » pour Vendetta. Les bédéistes Alan Moore et David Lloyd utilisèrent le visage de Guy Fawkes pour créer le masque du personnage principal.  Il est maintenant le symbole de nombreuses luttes sociales.
Pour en connaître davantage sur cette page de l’Histoire d’Angleterre, vous pouvez lire l’ouvrage suivant : The Gunpowder Plot: History in an Hour.

Disponible sur : Amazon.com (Kindle)