La rose dans le bus jaune

LA ROSE DANS LE BUS JAUNE
Auteur : Eugène EBODÉ
Éditeur : Éditions Gallimard
Paru : 18 février 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub, pdf), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub, pdf), Leslibraires.ca (ePub, pdf), Kobo

Résumé :

‘Young Man, J’ai reçu votre charmante lettre. Il m’aurait plu de m’entretenir avec vous, même un court instant, de l’année du boycott à Montgomery que vous avez joliment appelée notre « odyssée de l’égalité ». Hélas, la médecine m’oblige à garder la chambre. Non, votre question sur ma résistance dans le fameux bus jaune ne m’agace pas. Ce geste ne fut pas prémédité. Je suis simplement restée assise pour tenir debout. Nous avons, Blancs et Noirs, bravé férocité, intimidations, crachats et intempéries au nom de la dignité humaine. Ah! si vous saviez combien les images des chiens aux yeux luisants, aux babines rouge sang, et lancés à nos trousses lors des marches pacifiques ont mis du temps à s’effacer de ma mémoire. Mais le « I have a dream » de Martin Luther King, ponctué de vibrants « Yes sir! » devant le Lincoln Memorial à Washington, résonne encore en moi comme un puissant hymne de fraternité. J’ai côtoyé des êtres exceptionnels et des gens haineux et stupides! Ils venaient de tous les camps, y compris du nôtre. Dans le texte que je vous envoie, je parle enfin de Douglas White junior, ce Blanc qui voulut s’asseoir à ma place et que l’histoire a ignoré. Il fait partie de ces incroyables personnages que le combat pour les droits civiques m’a aussi permis de découvrir. Lisez-moi, young man, et n’oubliez pas de me répondre, ne n’oubliez pas. Rosa’
(Résumé tiré du site Babelio)

 

Un parfum de mort

UN PARFUM DE MORT
Auteur : Andrew TAYLOR
Éditeur : City Edition
Paru : 31 août 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Août 1778, à New York. Un gentilhomme est poignardé en pleine rue. La victime est un officier criblé de dettes et amateur de Jeux de hasard et d’argent. Dans une ville en construction, melting-pot de soldats, de traîtres et de rebelles, la Justice est sommaire et expéditive. Un vagabond est arrêté et pendu. Mais l’homme de loi Edward Savill, trouve que les choses sont allées un peu vite en besogne. Il s’interroge sur les liens entre la victime, le vieux Juge Wintour, sa femme malade et leur énigmatique fille. Ce que cette famille a perdu en richesse, elle semble l’avoir gagné en secrets… Dans cette nouvelle Amérique au parfum de mort, tout s’achète et tout se vend. Même l’honneur et la respectabilité.

 

Le dernier capitaine de la Nouvelle-France

Son nom est Louis Groston de Saint-Ange et de Bellerive. Né en 1700 à Montréal, il est le fils de Robert Groston de Saint-Ange et de Marguerite Crevier. Vers l’âge de vingt ans, il quitte Montréal avec sa famille pour l’Ouest. Son père est nommé officier en charge du fort Saint-Jean au Michigan (aujourd’hui Fort Niles). En 1723, il accompagne son père et Étienne de Véniard de Bourgmond au fort d’Orléans sur le Missouri. Pendant plusieurs années, il y occupe divers postes militaires et dirige même des détachements. Il demeure au Missouri jusqu’en 1736.  Ensuite, il obtient, grâce aux démarches de son père auprès du gouverneur de la Louisiane, Jean-Baptiste Lemoyne de Bienville, une charge de lieutenant et est nommé en charge du Fort Ouabache (Indiana). Il y demeure jusqu’en 1764. Pendant son service, il doit faire face à plusieurs escarmouches avec les autochtones. Ses exploits ne sont pas connus. Mais il sort de son quasi anonymat en étant le dernier capitaine français à remettre aux britanniques, le dernier fort français, en l’occurrence, celui de Chartres en Illinois. Malgré la réticence du chef autochtone Pontiac, il remet le fort au capitaine Thomas Stirling le 10 octobre 1765. Il termine sa carrière dans l’armée espagnole. En effet, les autorités espagnoles ont de la difficulté à traiter avec les autochtones. Le capitaine Saint-Ange, les assiste dans cette tâche. On lui confie même la direction de Saint-Louis jusqu’à l’arrivée de Pedro Josef Piernas en 1770. Par la suite, il demeure conseiller auprès des espagnols jusqu’à son décès qui survient en 1774.

Pour en connaître davantage sur cette figure obscure de l’histoire de la Nouvelle-France, je vous invite à lire :

CAPITAINE PERDU, TOME 1
Auteur : Jacques TERPANT
Éditeur : Glénat
Paru : 9 septembre 2015
Format : Ebook
Genre : Bande dessinée
Disponible : Decitre (ePUB fixed layout), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (fixed), Kobo

Résumé :

« Décolonisation forcée… 1763. Suite au traité qui met fin à la guerre de Sept Ans, Le Roi de France cède l’Amérique aux Anglais. Mais contrairement à ce que pensait Voltaire, il ne s’agit pas de quelques arpents de neige, mais de l’équivalent du Canada d’aujourd’hui et d’une vingtaine d’États des États-Unis. Alors que les soldats français, peu nombreux, abandonnent leurs possessions aux tuniques rouges, les Indiens se soulèvent, et sous le drapeau à fleurs de lys du Roi de France, menés par le chef Pontiac, ils reprennent les fortifications des Français.
À fort de Chartres, sur les bords du Mississippi, le dernier des capitaines français en place, devra remettre l’ultime fort à l’Anglais. Mais comment abandonner ses alliés Indiens avec lesquels on a vécu, et parfois pris femme ? Comment obéir aux ordres du Roi sans les trahir ? Comment les aider sans se perdre ? Mais au fond, que veut vraiment le Roi ? Après l’adaptation des romans de Jean Raspail (Sept Cavaliers), c’est dans l’un de ses livre de voyages que Jacques Terpant apprend l’existence, sur les bords du Mississippi, de Saint Ange, le dernier des capitaines français qui dut remettre aux Anglais les clés de toute l’Amérique.
Il signe en deux tomes et en couleurs directes une fresque de cette épopée ignorée, qui signa la fin du premier empire colonial. En fin d’album, un cahier documentaire de 8 pages revient en détail sur le contexte historique développé dans le récit. »

Bataille de Little Big Horn

Considérée comme l’une des plus importantes batailles de l’histoire des Etats-Unis, la bataille de Little Big Horn est un épisode de la guerre des Black Hills (les autorités américaines voulaient s’approprier les Black Hills car de l’or y avait été retrouvé).  Les Sioux et leurs alliés, avec leurs têtes Sitting Bull, chef Lakota (ci-contre) renommé et très respecté, désirent absolument préserver ces terres gagnées aux dépens des Cheyennes en 1776.  C’est dans ce contexte explosif, que les Sioux décident de se préparer à l’arrivée imminent du lieutenant-colonel George Armstrong Custer. Cette bataille se déroule les 25 et 26 juin 1876 près de la rivière Little Big Horn. Elle commence avec l’arrivée des troupes américaines.  Custer divise son armée en trois corps distincts. Mais les Sioux sont prévenus et sont prêts. Ils attendent les américains de pied ferme.  La bataille commence alors que l’un des trois groupes de Custer attaque le village en tuant des femmes et des enfants. Les Sioux ripostent immédiatement à cette agression. Le groupe dirigé par le major Reno, est bientôt débordé. Les hommes trouvent refuge dans un sous-bois auquel les Autochtones mettent le feu. Le reste de l’armée de Custer n’arrive pas en renfort. Reno sonne la retraite. Les Sioux, délaissant Reno et ses hommes, aperçoivent Custer (ci-contre) et ses hommes se diriger vers le village. Custer en apercevant les nombreuses tentes, réalise qu’il aura à faire à plus fort qu’il ne le pensait. Il positionne ses hommes autour du village. Mais bientôt les Sioux attaquent à partir du village. Ils utilisèrent une stratégie qui contribua à prendre le groupe dirigé par Calhoun en tirs croisés qui décimèrent les américains.  Retranchés sur une colline, les survivants de la troupe de Custer furent décimés par une attaque des amérindiens qui continua jusqu’au lendemain matin.  Les restes des troupes de Custer opèrent un repli et quittent les lieux. Suite à l’anéantissement des forces américaines, les Sioux et les Cheyennes se retirent quand ils apprennent l’approche d’une colonne dirigée par le général Terry. Durant la bataille, les deux principaux chefs des forces en présences trouvent la mort. Il s’agit de Custer et du chef Cheyenne Lame White Man.  Cette bataille eut un effet effroyable dans l’opinion publique américaine. En effet, elle est à l’origine du massacre de Wounded Knee en 1890.

Suggestion de lecture :

LA DERNIÈRE CHARGE : UN FRANÇAIS À LA BATAILLE DE LITTLE BIG HORN
Auteur : Jean-François LE TEXIER
Éditeur : L’Harmattan
Paru : 1er décembre 2008
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePUB, Pdf), Archambault (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB, Pdf), Kobo

Résumé :

Angleterre, février 1876, Louis de Serk apprend que sa soeur Elena a été enlevée par les Indiens sioux dans le Nord-ouest des Etats-Unis. Parti à sa recherche, de Serk suit la piste depuis New York jusqu’à Chicago, Denver puis Deadwood, où il croise le chemin de Wild Bill Hickock et Calamity Jane. Il réussit à s’engager comme officier dans le 7e de cavalerie commandé par un héros de la guerre de Sécession : George Armstrong Custer.
Au coeur des paysages sauvages de l’Amérique du XIXe siècle, un grand roman d’aventures où s’affrontent deux conceptions du monde.

L’énigme du Mary Céleste

Le Mary Celeste est un navire, un brigantin américain retrouvé en décembre 1872, au large des Açores. Il est abandonné et sans avaries apparentes. Le destin de l’équipage demeure un mystère encore aujourd’hui.  Ce que l’on peut dire sur cette énigme c’est qu’il est parti du port de New York en novembre 1872 soit un mois avant sa découverte. Son capitaine est un dénommé Benjamin Briggs, originaire du Massachusetts. À la veille de son départ, il écrit à sa mère et lui confie qu’il est très satisfait de son équipage et de son navire.  Il doit se rendre à Gênes afin de livrer une cargaison de 1701 tonneaux d’alcool éthylique dénaturé (impropre à la consommation).  Il quitte le port le 5 novembre, mais les mauvaises conditions météorologiques le poussent à s’arrêter à Staten Island afin d’attendre une éclaircie. Non loin de là, un autre navire, le Dei Gracia s’apprête à traverser l’océan afin d’aller livrer du pétrole à Gibraltar. Son capitaine David Morehouse est peut-être une connaissance de Briggs. Certains avancent même la possibilité que les deux capitaines dinèrent ensemble, la veille du départ de Briggs. Le Mary Celeste quitte finalement le 7 novembre. Quant à lui, le Dei Gracia quitte New York le 15 novembre en empruntant la même route maritime que le Mary Celeste.
Vers 13h00 le 4 décembre, des membres de l’équipage du Dei Gracia aperçoivent un navire qui semble errer sans aucune direction. Ce comportement étrange pousse Morehouse à se diriger vers le navire en perdition afin de constater ce qui ne va pas. En s’approchant, il découvre qu’il s’agit du Mary Celeste.  Il envoie des hommes sur la navire afin de s’enquérir de la situation à bord. C’est alors la surprise est totale : aucune âme qui vive n’est retrouvée à bord. Certains indices les laissent perplexes. Les voiles endommagées semblent avoir souffert de mauvaises conditions météorologiques, mais sans plus. Une seule embarcation de sauvetage est manquante. Le compas du navire est aussi manquant. La cale est remplie d’eau mais sans être une menace pour un tel navire. La dernière inscription au journal de bord remonte au 25 novembre, soit neuf jours auparavant. Morehouse décide alors de ramener le navire à Gibraltar. Et c’est à cet endroit qu’une enquête est menée. L’on conclut rapidement à un crime commis sous l’effet de l’alcool. Un autre théorie est mise aussi de l’avant, celle d’un phénomène naturel tel une trombe d’eau. Mais jamais personne n’a réussit à percer le mystère du Mary Celeste. L’écrivain Arthur Conan Doyle publia un récit romancé des événements, mêlant faits réels et faits inventés.  Cette contribution de l’auteur a nourri considérablement le mythe de cette histoire. L’histoire du Mary Celeste n’est pas unique. En effet, quelques navires à la même époque sont abandonnés sans que l’on sache pourquoi. Mais l’histoire du Mary Celeste est celle qui fut retenue par l’Histoire.

Ma suggestion de lecture :

LE FANTÔME DE LA MARY CELESTE
Auteur : Valérie MARTIN
Éditeur : Albin Michel
Paru : 30 mars 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Archambault (ePUB), Renaud-Bray (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB), Kobo, Nook

Résumé :

Entre mythe et réalité, la grande romancière Valerie Martin, prix Orange pour Maîtresse, revisite l’histoire d’une des plus célèbres énigmes maritimes : le 4 décembre 1872, la Mary Celeste, un brigantin américain en route vers Gênes, est retrouvé dérivant au large des Açores. À son bord, aucune trace de l’équipage, de son capitaine, Benjamin Briggs, de son épouse et de sa fille qui l’accompagnaient.
Pour le jeune écrivain Arthur Conan Doyle, cette disparition est une source d’inspiration inespérée. Pour Violet Petra, médium réputée dans les cercles huppés de Philadelphie, un cauchemar. Et pour le public de l’époque victorienne, obsédé par la mort, un fascinant mystère… Un navire surgi d’une brume semblable aux ténèbres, un écrivain naissant à la veille de la gloire, l’émergence d’une ferveur spirituelle troublante et inédite : trois trames qui convergent tout au long d’un récit aussi tumultueux que les océans menaçant d’engouffrer la Mary Celeste.
Un roman ambitieux sur l’amour, la perte, et les légendes parfois plus fortes que la vérité.« Ce roman splendide et mystérieux évoque les longues traversées des océans, les tempêtes qui emportent les navires et déchirent les cœurs. Un conte des mers qui s’inscrit dans la tradition de Melville. »Pat Conroy

 

Le pays de la liberté

LE PAYS DE LA LIBERTÉ
Auteur : Ken FOLLET
Éditeur : Robert Laffont
Paru : 11 octobre 2012
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Nook

Résumé :

Depuis sa plus tendre enfance, Mack McAsh passe ses heures de veille au fond du puits de la mine de charbon des Jamisson, en Ecosse. Alors que le jeune homme brûle du désir de s’évader de cet enfer sur terre, il trouve un appui inespéré en la personne de Lizzie Hallim, une jeune aristocrate aussi belle qu’impulsive, qui ne sait comment échapper au poids des traditions et du mariage de convention auquel elle a dû consentir.
Dans la société anglaise étriquée du XVIIe siècle, l’un et l’autre n’ont de choix qu’entre la soumission ou la révolte. Animé par une soif de justice inaltérable, Mack entre en conflit avec son propriétaire, puis avec le gouvernement britannique et se voit condamner à la déportation en Amérique. Le destin remet alors Mack et Lizzie l’un en face de l’autre, sur une terre de liberté à la mesure de leur passion.

Vente de la Louisiane

Aujourd’hui un simple État américain, mais jadis, la Louisiane couvrait une partie immense du continent nord-américain.  Qu’est-ce qui a donc poussé Napoléon 1er à se départir de cette terre et de la vendre aux États-Unis? Pour mieux apprécier l’importance de cette transaction, commençons avec un court historique du développement de la Louisiane.
L’aventure louisianaise commence en 1682 lorsque René-Robert Cavelier de La Salle explore le cours de la rivière Mississipi jusqu’à son embouchure. Il baptise ce large bassin hydrographique Louisiane en l’honneur du roi Louis XIV.
Cependant, ce n’est qu’en 1699 que commencent les efforts de colonisation avec la fondation de la ville de Biloxi par Pierre Lemoyne d’Iberville.  À l’époque, le territoire de la Louisiane couvrait les États actuels de l’Arkansas, du Dakota du Sud, Dakota du Nord, de l’Iowa, du Kansas, Missouri, Montana, Nebraska et de l’Oklahoma. En 1718, la ville de la Nouvelle-Orléans est fondée par Jean-Baptiste Lemoyne de Bienville. Plusieurs années plus tard, en 1762, la France, après avoir perdu la guerre de Sept ans, cède la Louisiane à l’Espagne.  Beaucoup d’Acadiens expulsés de chez eux sont accueillis en Louisiane avec l’autorisation des autorités espagnoles. En 1800, la Louisiane est restituée à la France par les Espagnols. Le 3 mai 1803, Napoléon vend la Louisiane aux Etats-Unis pour 15 millions de dollars.  Mais pourquoi cette vente ? Pour la simple raison que Napoléon avait besoin de fonds rapidement pour financer sa guerre contre l’Angleterre. Il fit procéder, par ailleurs, à la signature de l’acte de vente sans obtenir l’assentiment de l’Assemblée nationale, qui aurait fort probablement refusé que la France se départisse d’un si important territoire. Et fait à noter, sur les 80 millions transigés, 20 millions étaient destinés au compte personnel de Talleyrand. L’on peut penser que tout cet argent contribua en partie aux succès de Napoléon, alors qu’il s’imposa en l’Autriche, en Prusse et sur une partie importante de l’Europe. Les Etats-Unis, de leur côté, tout en s’endettant, firent probablement l’achat du siècle…

Ma suggestion de lecture :

LE ROMAN DE LA LOUISIANE
Auteur : Jacqueline MONSIGNY et Edward MEEKS
Éditeur : Éditions du Rocher
Paru : 30 juin 2011
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon,ca (kindle), Numilog (ePub, pdf), Archambault (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Ah ! la Louisiane française… Un espace immense, conquis au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Un vaste empire s’étendant du golfe du Mexique jusqu’au Canada. Un véritable pays, de langue et de culture françaises, en plein coeur du continent nord-américain. Mais pourquoi Bonaparte a-t-il donc vendu la Louisiane à la jeune Amérique en 1803 ?! Coin de paradis, terre maudite ou  » cadeau  » empoisonné ? Dans tous les cas, quel destin exceptionnel que celui de ce territoire convoité, creuset des peuples et des cultures ! Embarquez à bord des steamers, ces authentiques bateaux à roue qui sillonnent le légendaire Mississippi, et remontez le temps ! Aventures amoureuses et guerrières ; exploration et conquête d’une nature sauvage, imprévisible et hostile; choc des civilisations, drame de l’esclavage et guerre de Sécession ; personnages hauts en couleur, tels Mark Twain, Talleyrand, Thomas Jefferson, le chef amérindien Grand Soleil, les frères Le Moyne et tant d’autres…
Entre épopée historique et anecdotes insolites, voici le fascinant roman de la Louisiane française !

La course de Paul Revere

Paul Revere est une figure célèbre de la révolution américaine.  Il joua un rôle important en allant avertir les américains du déplacement des troupes britanniques à la veille des batailles de Lexington et de Concord près de Boston.
Fils d’un huguenot français s’appellant Appollos Rivoire, ce dernier a émigré en 1715 à l’âge de 13 ans dans les colonies britanniques.  Il anglicisa son nom de famille pour s’intégrer plus facilement. Il a émigré pour fuir la France qui avait révoqué l’Édit de Nantes. Cet édit royal, adopté par Henri IV, accordait aux huguenots des droits, dont celui de la liberté de culte. Paul, son fils, devient un orfèvre dans la ville de Boston.
Mais dans la nuit du 18 au 19 avril 1775, il entre dans la légende.  Déjà membre des « Fils de la liberté », il accorde beaucoup de son temps à l’espionnage des troupes britanniques.  Le soir du 18 avril 1775, le Dr. Joseph Warren, un patriote très influent, lui confie la mission d’aller informer les troupes de Samuel Adams et de John Hancock de l’arrivée imminente des troupes britanniques à Lexington, qui viennent pour les arrêter. Il quitte Boston vers 23 heures et traverse à cheval les villages de Somerville, Medford et Arlington.  Il requiert l’aide de citoyens pour diffuser l’information dans toute la région.  Au cours de la nuit, c’est près de 40 messagers qui sillonnent les routes du comté de Middlesex.  Il est arrêté sur la route de Concord à Lincoln par un barrage des Britanniques.  Il est détenu et interrogé, mais cela n’a plus d’importance, son message est déjà parvenu à ses destinataires.  Il est relâché lorsque les britanniques croient qu’une rébellion est imminente.  Son cheval étant confisqué, il court jusqu’à la maison du révérend Jonas Clarke, où Adams et Hancock logent.  Il les aide à fuir.
Revere survit à la guerre d’indépendance et meurt à l’âge de 83 ans à Boston, après une vie politique bien remplie. Sa tombe, un de ses sites touristiques de Boston, est encore visitée. Elle se trouve au Granary Burying Ground sur Tremont Street.

Ma suggestion de lecture :

PAUL REVERE’S RIDE
Auteur : David Hackett Fisher
Éditeur : Oxford University Press
Paru : 19 avril 1995
Formet : Ebook
Disponible : Amazon.ca (Kindle), KoboNook

Résumé (anglais):

Paul Revere’s midnight ride looms as an almost mythical event in American history–yet it has been largely ignored by scholars and left to patriotic writers and debunkers. Now one of the foremost American historians offers the first serious look at the events of the night of April 18, 1775–what led up to it, what really happened, and what followed–uncovering a truth far more remarkable than the myths of tradition.

In Paul Revere’s Ride, David Hackett Fischer fashions an exciting narrative that offers deep insight into the outbreak of revolution and the emergence of the American republic. Beginning in the years before the eruption of war, Fischer illuminates the figure of Paul Revere, a man far more complex than the simple artisan and messenger of tradition. Revere ranged widely through the complex world of Boston’s revolutionary movement–from organizing local mechanics to mingling with the likes of John Hancock and Samuel Adams. When the fateful night arrived, more than sixty men and women joined him on his task of alarm–an operation Revere himself helped to organize and set in motion. Fischer recreates Revere’s capture that night, showing how it had an important impact on the events that followed. He had an uncanny gift for being at the center of events, and the author follows him to Lexington Green–setting the stage for a fresh interpretation of the battle that began the war. Drawing on intensive new research, Fischer reveals a clash very different from both patriotic and iconoclastic myths. The local militia were elaborately organized and intelligently led, in a manner that had deep roots in New England. On the morning of April 19, they fought in fixed positions and close formation, twice breaking the British regulars. In the afternoon, the American officers switched tactics, forging a ring of fire around the retreating enemy which they maintained for several hours–an extraordinary feat of combat leadership. In the days that followed, Paul Revere led a new battle– for public opinion–which proved even more decisive than the fighting itself.
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When the alarm-riders of April 18 took to the streets, they did not cry, « the British are coming, » for most of them still believed they were British. Within a day, many began to think differently. For George Washington, Thomas Jefferson, John Adams, and Thomas Paine, the news of Lexington was their revolutionary Rubicon. Paul Revere’s Ride returns Paul Revere to center stage in these critical events, capturing both the drama and the underlying developments in a triumphant return to narrative history at its finest.

Un roman américain

UN ROMAN AMÉRICAIN
Auteur : Stephen CARTER
Éditeur : Pocket
Paru : 18 mars 2013
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.ca, Amazon.fr, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

De la campagne de Kennedy à la chute de Nixon, une formidable fresque de l’Amérique des années 1960 signée Stephen Carter, « le Tom Wolfe noir ».
Été 1952, Martha’s Vineyard. Vingt hommes se réunissent dans le plus grand secret. Politiciens, avocats, hommes d’affaires, universitaires, Blancs et Noirs, ils sont l’élite de l’Amérique. Ce soir-là, ils signent un pacte diabolique destiné à manipuler le président des États-Unis pour les décennies à venir…
Deux ans plus tard, au coeur de Sugar Hill, par une nuit glaciale de février, à la sortie d’une réception huppée, le jeune écrivain noir Eddie Wesley tombe sur un cadavre. Lequel cadavre agrippe entre ses mains une étrange croix inversée. Qui a tué ce riche avocat blanc croisé quelques heures plus tôt à la fête ? Que signifie cette croix ?
Alors que la curiosité d’Eddie commence à déranger, sa petite soeur, Junie, promise à un brillant avenir à la Cour suprême, s’évanouit brusquement dans la nature. Quel est le lien entre cette disparition, le meurtre de l’avocat et le complot visant à contrôler le président des États-Unis ?
Sur cette intrigue de thriller se déploie un roman qui mêle avec maestria grande histoire d’amour, saga familiale et souffle de l’Histoire (JFK, Joseph Kennedy Sr, Nixon, Hoover… en sont des personnages à part entière). À travers la quête de son héros, Stephen Carter brosse le portrait saisissant de l’Amérique des « sixties » : la fin de l’âge d’or de Harlem, l’ascension d’une littérature afro-américaine respectée par l’intelligentsia blanche, Kennedy, Martin Luther King et les avancées du Mouvement pour les droits civiques, l’émergence des groupes radicaux violents, la guerre du Vietnam, le scandale du Watergate…
(Résumé tiré du site Babelio)

La conjuration de Göttingen

LA CONJURATION DE GÖTTINGEN
Auteur : Jérôme LEGRAS
Éditeur : L’Archipel
Paru : 7 septembre 2016
Format : Ebook, Papier
Disponible : Decitre.fr (ePub), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Amazon.fr (Kindle)

Résumé :

Juin 1954. Le corps de William Wien, bibliothécaire adjoint de l’université de Princeton, est retrouvé sans vie. Assassiné. Avant de mourir, l’homme a trouvé la force d’inscrire sur une stèle la lettre grecque epsilon. De son propre sang…

L’inspecteur Michael Rumford découvre peu à peu que ce meurtre n’a rien d’ordinaire. Toutes les pistes semblent en effet converger vers le prestigieux Institut des études avancées et son célèbre directeur, Robert Oppenheimer, père de la bombe nucléaire, pris en étau entre d’anciens criminels nazis et un groupe de savants au passé trouble…

Mais pourquoi Edgar Hoover, le patron du FBI, s’intéresse-t-il de si près au célèbre physicien Albert Einstein ? Cherche-t-il à dissimuler la véritable histoire de la course à l’atome ? Autant de questions que Rumford n’aurait jamais cru devoir se poser un jour.

Mêlant suspense, faits historiques et enjeux scientifiques, ce premier roman plonge le lecteur au coeur de la guerre froide et du maccarthysme. Au fil de la lecture, une question lancinante : et si tout était vrai ?