Médicis T.1 – Cosme l’ancien – De la boue au marbre

MÉDICIS T.1 – COSME L’ANCIEN – DE LA BOUE AU MARBRE
Auteur : Olivier PERU et Giovanni LORUSSO
Éditeur : Soleil
Paru : 25 janvier 2017
Genre : Bande dessinée
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub Fixed Layout), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (fixed), Kobo

Résumé :

Qui sont les Médicis ? Banquiers, tyrans, humanistes, conspirateurs, visionnaires, artistes, guerriers, assassins… De génération en génération, ils ont façonné la Renaissance, influencé le destin de l’Italie comme de l’Europe, sont devenus l’une des familles les plus riches du monde, ont côtoyé de grands rois, des artistes tels que Michel-Ange et De Vinci, ont donné deux reines à la France et trois papes à la chrétienté… Leur maison a marqué l’Histoire ; pourtant, les premiers Médicis n’étaient que de petits usuriers. Voici le récit de leur irrésistible ascension. Le jeune Cosme porte un nom de famille encore inconnu. D’origine roturière, fils d’un banquier de Florence, il ne voit dans l’argent qu’un moyen de s’élever au-dessus des nobles, de sortir sa cité et le reste du monde du Moyen-Age. Il nourrit les ambitions d’un roi. Mais en un temps où les grands de Florence, le Pape et les seigneurs d’Italie s’affrontent au moindre prétexte, lui qui n’a jamais brandi d’épée va devoir livrer des batailles nouvelles… Celles qui se gagnent par la patience et l’esprit. Ainsi seulement le nom des Médicis épousera les lumières de l’Histoire.

L’Affaire Galilée

Galileo Galilai est un savant florentin né à Pise en 1564. Son père le destine à une carrière médicale mais le jeune Galileo délaisse rapidement la médecine pour les sciences mathématiques, qui regroupent à l’époque la physique et l’astronomie, deux disciplines dans lesquelles il excelle et qui lui apporteront une renommée mondiale.  Déjà, à l’âge de dix-neuf ans, il découvre, simplement en observant le mouvement d’un lustre, l’isochronisme des pendules. Cette théorie, énoncée plus parfaitement par Huygens, lui sera utile pour étudier la mesure du temps. En 1589, il obtient, du grand-duc de Toscane, la chaire de Mathématiques de Pise.  Son salaire, ne suffisant plus aux besoins exigeants de sa mère et de ses deux sœurs, il quitte son poste et accepte, en 1592, celui de professeur de Mathématiques à Padoue. Il n’arrête pas pour autant ses recherches. Dès 1597, il s’attaque à la théorie de la chute des corps énoncée par Aristote. Ses premières observations le place en porte-à-faux avec les vues du célèbre philosophe grec. Il travaille donc à prouver que la théorie d’Aristote n’est pas exacte. Et qu’en fait, la vérité est à son opposé.  Il tente d’en faire la démonstration en laissant tomber du haut de la tour de Pise des objets de différents masse. Il prouve que les objets tombent tous à la même vitesse, alors qu’Aristote affirmait le contraire. L’année 1609 s’avère très importante pour la suite de la carrière du scientifique. Il découvre l’existence de la lunette mise au point par un hollandais.  Galilée se l’approprie et la transforme pour en augmenter la force grossissante. Il vient de mettre au monde le premier télescope. Et c’est à partir de ce moment qu’il tourne ses travaux vers le ciel. Très rapidement, il fait sienne l’approche du savant polonais Copernic qui affirme que le soleil est le centre de l’univers et que les planètes tournent autour de lui. C’est la théorie de l’héliocentrisme qui est tout à l’opposée de l’approche de l’Église qui a fait sienne l’approche d’Aristote qui énonce que la terre est plate. À cause de cette prise de position, tout le reste de sa vie, Galilée a maille à partir avec l’Église catholique. Longtemps protégé par le pape Urbain VIII, il doit faire face à la musique lorsque les attaques se font plus virulentes. L’inquisition réussit à l’accusé de croire en la théorie de Copernic et d’affirmer qu’elle peut être prouvée.  Déjà affaibli par la maladie, il reporte son voyage pour Rome. Il y arrive cependant en février 1633. La peur de la torture évoquée par le Saint-Siège le fait craquer et il abjure ses croyances.  Sa sentence est commuée en assignation à résidence. Durant sa captivité, il rédige une oeuvre monumentale « Discours sur deux sciences nouvelles ».  Il meurt le 8 janvier 1642. L’Église défend alors toute construction de monument funéraire. Ce n’est qu’une centaine d’années plus tard, que cette omission est corrigée. Et ce n’est qu’en 1992 que Galilée est réhabilité par le pape Jean-Paul II.

Ma suggestion de lecture :

SPLENDOR VERITATIS
Auteur : François DARRACQ
Éditeur : Éditions Sletkine
Paru : 29 mai 2015
Format : Ebook
Disponible :  Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Archambault (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB), Kobo, Nook

Résumé :

Rome, 1633. Un conflit de conscience déchire un membre de l’Inquisition chargé d’empêcher la diffusion des idées de Galilée. La théorie du mouvement de la Terre, un crime contre la Foi catholique ? Le père Melchior Inchofer, en bon jésuite, défend cette position intransigeante de sa hiérarchie ; mais lorsque cet astronome averti découvre que Galilée a été condamné à tort, il comprend qu’en entravant la recherche scientifique, l’Église trahit le message divin. Doit-il se lever pour changer le cours des choses, au risque d’être victime à son tour de la machine inquisitoriale ? Ou au contraire fermer les yeux et devenir complice d’une Église à laquelle il doit tout, au risque de vendre son âme ? À travers le face-à-face haletant que se livrent Inchofer et Galilée, François Darracq nous emmène dans les coulisses de la fameuse Affaire, là où les idées sont incarnées par des hommes, pétris de certitudes jusqu’à l’aveuglement. On s’y bat pour un enjeu de taille : le pouvoir de dire ce qu’est la Vérité.
(Résumé tiré du site Babelio)

 

Le carnaval de Venise

Les origines du célèbres carnaval de Venise remontent au moyen-âge, plus précisément au Xe siècle. Au départ, cette fête populaire est initiée pour profiter des plaisirs de la vie durant les quelques jours précédant le Carême. Le premier Doge  qui autorise cette manifestation est Faliero en 1094. Mais la tenue de ce carnaval n’est pas seulement motivée par le besoin de réjouissances mais aussi par un but purement politique, celui d’unifier les différents quartiers de la ville, très jaloux de leur identité et de leur indépendance. En effet, à l’époque, Venise et son agglomération, est formée de quartiers ou secteurs très indépendants les uns des autres.  En 1269, le jour précédent le carême devient officiellement un jour de fête : Mardi gras.  Par la suite, au cours des siècles suivants, le carnaval est organisé par les aristocrates.  La mascarade est souvent l’occasion pour les gens de changer, pour l’espace de quelques jours, de classe sociale.  Les pauvres aimaient devenir de riches citoyens tandis que les gens de la noblesse, prenaient plaisir à se déguiser en gens du peuple. Le port du masque devint donc important.  Cela explique pourquoi les masques sont tellement associés au carnaval de Venise. 
Par ailleurs, l’imaginaire associé au carnaval remonte au XVIIIe siècle, à cause de nombreux tableaux de peintres comme Pietro Longhi, illustrant des scènes typiques de la manifestation. Avec l’arrivée des troupes de Napoléon, les festivités perdent peu à peu de leur splendeur. L’occupant craint d’éventuels rebelles cachés sous les costumes des fêtards. C’est le début de la fin de ce carnaval mythique.  Il faudra attendre les années 1970 pour que les fêtes reprennent de leur éclat.

Ma suggestion de lecture:

LE CARNAVAL DES ASSASSINS (LES MYSTÈRES DE VENISE, T.6)
Auteur : Frédéric LENORMAND
Format : Ebook
Disponible : Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Kobo

Résumé :

Quand la Sérénissime République apprend que le nouvel ambassadeur du Monténégro a été assassiné à Trieste avant même d’avoir atteint la lagune, elle confie l’affaire à son meilleur espion, Ottorino, secondé par Leonora et Flaminio. Hélas, le malheureux émissaire du doge est tué à son tour sous les yeux de nos héros, qui décident de rentrer poursuivre l’enquête à Venise. Flaminio se fera passer pour l’ambassadeur auprès des Monténégrins, installés dans un palais gothique où tout n’est que secrets, luxe et intrigues. De fêtes costumées en batailles de gondoles, il faudra toute l’ingéniosité de Leonora pour dénouer les fils d’une énigme périlleuse, entre canaux et campaniles.

Frédéric Lenormand nous entraîne à nouveau dans ses Mystères de Venise  à l’époque des doges et du carnaval. Cinq tomes sont parus aux éditions Fayard et au Livre de Poche : Leonora agent du doge, La Nuit de San Marco, Confessions d’un masque vénitien, Crimes, gondoles et pâtisserie, Les Iles mystérieuses.

Du sang sur Rome

DU SANG SUR ROME
Auteur : Steven SAYLOR
Éditeur : 12-21
Collection : Grands détectives
Paru : 19 novembre 2015
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle, papier,), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Nook, Kobo

Résumé :

Inspirée des Oraisons de Cicéron, Du sang sur Rome est le premier opus d’une série devenue culte pour son mélange ingénieux de suspense et d’Histoire antique. Un matin de l’an 80 avant J.-C., le célèbre enquêteur Gordien est convoqué par un jeune avocat du nom de Cicéron. Ce dernier doit préparer sa première grande plaidoirie pour la défense de Sextus Roscius, accusé du crime le plus impardonnable : le meurtre de son propre père.
Gordien accepte de dénouer cette affaire dans une société minée par la tromperie et le complot, où ni les citoyens ni les esclaves ne sont tout à fait dignes de confiance. Mais personne ne connaît mieux les dessous de la ville impériale que notre héros, des riches villas du Palatin aux quartiers mal famés de Subure, où l’on peut recruter des hommes de main pour une poignée de sesterces. Inspiré des Oraisons de Cicéron, Du sang sur Rome est le premier opus d’une série devenue culte pour son mélange ingénieux de suspense et d’Histoire antique.

La Religion (Ordre de Malte)

Mai 1565. Malte.

Le conflit entre islam et chrétienté bat son plein.

Soliman le Magnifique, sultan des Ottomans, a déclaré la guerre sainte à ses ennemis jurés, les chevaliers de l’ordre de Malte. Militaires aguerris, proches des Templiers, ceux-ci désignent leur communauté sous le vocable de  » la Religion « .

Alors qu’un inquisiteur arrive à Malte afin de restaurer le contrôle papal sur l’ordre, l’armada ottomane s’approche de l’archipel.

C’est le début d’un des sièges les plus spectaculaires et les plus durs de toute l’histoire militaire.

Dans ce contexte mouvementé, Matthias Tanhauser, mercenaire et marchand d’armes, d’épices et d’opium, accepte d’aider une comtesse française, Caria La Penautier, dans une quête périlleuse.

Pour la mener à bien, ils devront affronter les intégrismes de tous bords, dénouer des intrigues politiques et religieuses, et percer des secrets bien gardés.

Sur fond de conflits et de mystères religieux, cet ouvrage follement romanesque et d’une érudition sans faille témoigne d’un sens de l’intrigue remarquable.

En explorant la mystérieuse histoire des chevaliers de l’ordre de Malte, Tim Willocks, porté par une langue aussi intense que réaliste, évoque autant Alexandre Dumas qu’Umberto Eco. Un classique immédiat. 

Source : Amazon

la_religionLA RELIGION
Auteur : Tim WILLOCKS
Éditeur : Sonatine
Paru : 2009
Disponible : Numilog (Epub)