Le Panthéon de Rome

Le Panthéon de Rome est un édifice construit en 27 av. J.C. Il fut commandé par Agrippa, compagnon d’Auguste au début du règne de celui-ci. On peut y lire sur le fronton l’expression latine suivante M.AGRIPPA.L.F.COS.TERTIVM.FECIT qui signifie  » Marcus Agrippa, fils de Lucius, consul pour la troisième fois, le fit construire  »  Il semble qu’il était dédié à la vénération de tous les dieux romains. Il est situé sur la Piazza Rotonda.

Un incendie en détruit l’immense partie en 80 ap. J.C. De nouveau en 110 ap. J.C. un incendie causé par la foudre, le consume complètement.

Il faut attendre le règne d’Hadrien pour que l’on entreprenne les travaux de sa reconstruction, qui s’échelonnent de 118 à 128 de notre ère. C’est durant ces travaux que l’on décide d’ajouter la superbe rotonde qui émerveille encore aujourd’hui les touristes. Construite en béton non armé constitué de chaux et de roche volcanique, les parois font 6 mètres d’épaisseur. Le fronton est paré de divers décorations de bronze ainsi que de nombreuses statues du même matériau.   Ces ornements sont disparus probablement lors du siège de la ville par Alaric en 408. Plus tard, d’autres ornements en bronze furent retirés de l’intérieur du temple ainsi que du portique, sous les ordres du pape Urbain VIII Barbieri. Ils furent fondus et furent réutilisés dans la fabrication du baldaquin de la basilique St-Pierre de Rome entre 1624 et 1635. Il est une phrase qui est passée à la postérité et qui fait état de ce détournement.:

 » Quod non fecerunt Barbari, fecerunt Barberini  » ce qui se traduit par « Ce que les Barbares n’ont pas fait, les Barberini l’ont fait ».

Le Panthéon est l’un des rares édifices romains qui soit encore intacte aujourd’hui. Cela s’explique par le fait qu’il fut toujours utilisé et par le fait même, il fut donc entretenu. En effet, à partir du 7e siècle, il est dorénavant utilisé comme une église. Et c’est encore le cas aujourd’hui.


Suggestion de lecture
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ROMA AETERNA
Auteur : Robert SILVERBERG
Éditeur : Robert Laffont
Paru : 5 juillet 2012
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé : 

Et si l’Empire romain n’avait jamais disparu ? Sur près de deux mille ans, Robert Silverberg illustre par tableaux successifs l’histoire parallèle d’un Empire romain qui a connu bien des vicissitudes, des guerres et des crises politiques mais qui n’a jamais cessé d’exister et de faire régner, avec quelques interludes sanglants, la Pax romana. Le christianisme y est inconnu, ne serait-ce que parce que les juifs n’ont jamais réussi à quitter l’Égypte des Pharaons. 
Quelques siècles plus tard, un envoyé spécial de l’Empereur élimine un prophète d’Arabie avant qu’il ait eu le temps de fonder l’islam. Ainsi, l’Empire a survécu, avec ses dieux auxquels personne ne croit. Trop vaste pour être gouverné par un seul homme, il est divisé en deux zones d’influence, l’Empire d’Orient et l’Empire d’Occident qui parfois se chamaillent, se font même la guerre mais finissent toujours par se réunifier. 
La technologie évolue plus lentement que dans notre continuum. Vers l’an 2650 AUC (Ab Urbe Condita : depuis la fondation de la ville), qui correspond à la fin de notre XIXe siècle, le téléphone existe et l’automobile fait son apparition… L’Amérique a été révélée à peu près à l’époque de nos Grandes Découvertes, mais après deux tentatives d’invasion, l’Empire renonce et les étranges sociétés de l’Outre-Atlantique poursuivent leur développement. 
De même, Rome ne s’attaque jamais sérieusement à l’Inde et à la Chine : l’Empire est déjà trop grand, trop difficile à gérer et à maintenir uni. Pourtant, un empereur entreprend de faire le tour de la Terre et y parvient. Quant au peuple juif, c’est dans l’espace qu’il tente son Exode.

Grand incendie de Rome

Dans la nuit du 18 au 19 juillet 64 après J.C., la ville de Rome est détruite en majeure partie par un incendie qui débute dans le secteur du Circus Maximus, aux pieds du Mont Palatin. Amplifié par de forts vents du sud, la ville brûle pendant 6 jours et sept nuits. Sur les quatorze  quartiers, trois sont complètement détruits, alors que sept subissent de lourds dommages. Cette conflagration fait environ 200 000 sans abris. Les origines ne nous sont pas connues. Plusieurs théories circulent parmi les historiens. Certains contemporains croient en la responsabilité de l’empereur Néron. Celui-ci, a néanmoins un alibi. Au moment où l’incendie éclate, il est très loin du brasier. Il se trouve, en effet, à Antium au sud de la capitale dans sa villa au bord de la mer. Il serait revenu dans la ville dès qu’il apprend la nouvelle.  Il mène alors une lutte contre l’incendie et coordonne l’aide aux sinistrés. Cela n’empêche pas les légendes de se former. Encore aujourd’hui, l’image de Néron chantant s’accompagnant à la lyre est assez connue. Cette croyance provient des écrits de Tacite, qui à l’époque du sinistre, n’était qu’un petit garçon. Il est donc difficile d’attribuer toute crédibilité à ses mémoires. En tout cas, il est quasi impossible de distinguer dans ses écrits le vrai du faux.  Aujourd’hui encore, on attribue la responsabilité de l’incendie à Néron car il s’accapara aussitôt celui-ci terminé, de nombreux terrains sur lesquels il se construit un immense palais. Cette avidité semble suspecte à bon nombre de contemporains. Devant l’ampleur du mécontentement émanant de la population, l’empereur cherche un échappatoire et trouve un bouc émissaire de choix : les chrétiens. On les accuse alors de rébellion et de négligence dans la pratique de leurs rituels qu’ils accomplissent dans des secteurs insalubres de la capitale. C’est donc sous Néron que ces derniers commencent à subir les persécutions de Rome. On les arrête et les condamne au bûcher et on les offre même aux lions.  Il y a même une rumeur un peu folle qui prêterais à Néron l’usage de chrétiens comme torches vivantes lors d’événements spéciaux… Cet épisode tragique de l’histoire de Rome demeure encore aujourd’hui une énigme…

Suggestion de lecture:

QUO VADIS
Auteur : Henryk Sienkiewicz
Éditeur : Livre de poche
Paru : 11 juin 2008
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé :

Je songe à une grande épopée chrétienne où je voudrais introduire saint Pierre, saint Paul et Néron, la première persécution, et donner une série de tableaux tellement universels et magnifiques que l’on serait obligé de les traduire du polonais dans toutes les langues  » : telle était l’ambition de Henryk Sienkiewicz lorsqu’il entreprit, en 1895, la rédaction de Quo Vadis ?. Pari gagné : l’année suivante, le roman est traduit en Europe et aux États-Unis – les Français attendront jusqu’en 1900 pour être gagnés à leur tour par la  » sienkiewite aiguë « . Pétri de culture latine, Quo Vadis ? fascine, parce qu’il conjugue apologie du christianisme et érotisme diffus, fresques grandioses et détails cocasses. L’action se déroule à Rome, en 64 après J.-C. : dans la maison de Plautius, Vinicius, patricien romain, s’éprend de la chrétienne Lygie. Le récit de leurs amours tourmentées nous plonge au cœur du règne de Néron, sombre figure du paganisme décadent : il nous convie aux festins orgiaques organisés sur un immense radeau aux poutres dorées, autour duquel nagent de jeunes esclaves déguisées en sirènes et en nymphes ; ou encore dans l’amphithéâtre romain, où les chrétiens sont sauvagement livrés aux chiens et aux lions sous les yeux de la foule enivrée de sang… À propos de cette œuvre culte, qui valut à Sienkiewicz le prix Nobel de littérature en 1905, Henry de Montherlant affirmait :  » Je pèse bien mes mots avant de tracer ce qui s c’est en vérité dans Quo Vadis ? que j’ai appris à écrire… « 

(Résumé tiré du site Babelio)

L’homme incendié

L’HOMME INCENDIÉ
Auteur : Serge FILIPPINI
Éditeur : Éditions Phébus
Paru : 7 février 2013
Format : Ebook
Disponible : Decitre (Multi-format), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Archambault (ePub), Kobo

Résumé :

Rome, 10 février 1600. A quelques jours de son supplice, Giordano Bruno, condamné par l’Inquisition pour avoir mal pensé, entreprend d’écrire son dernier livre : le roman de sa vie.

Soit la traversée aventureuse d’une Europe en proie aux beaux démons de la Renaissance. Les ennemis ne manqueront pas à Bruno, non plus que les amis, dont il évoque fiévreusement la mémoire : l’énigmatique Henri III de France, le seigneur Michel de Montaigne, un jeune acteur qui se fera bientôt connaître sous le nom de Shakespeare, Philip Sidney le poète, le peintre Arcimboldo – sans oublier le troublant Cecil…

Au fil de ces rencontres se dessine peu à peu la vérité d’un destin aimanté par le feu, voué à toutes les audaces, à toutes les ardeurs.

A sa parution en 1990, L’Homme incendié avait été salué par toute la critique.

Serment des catacombes

SERMENT DES CATACOMBES
Auteur : Odile WEULERSSE
Éditeur : Livre de Poche Jeunesse
Paru : 13 août 2007
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

177 après Jésus-Christ, à Lugdunum en Gaule. Marc Aurèle est l’empereur de Rome. A cette époque, l’empire romain est à son apogée. Aussi depuis longtemps les Gaulois ont adopté les coutumes des Romains, notamment en ce qui concerne les dieux.

Sacrovir est un fabricant de cuir affranchi. En cette année, il a la joie de recevoir dans sa maison sa nièce de 15 ans, Toutilla qu’il vient de racheter lors d’une vente aux esclaves. Le problème est que Toutilla est chrétienne. Et depuis quelques temps, les chrétiens sont accusés de tous les maux. Il ne pleut pas depuis trois mois, l’eau d’un puits est empoisonnée, c’est de leur faute. Les habitants de Lugdunum sont de plus en plus nombreux à les accuser ouvertement et à demander leur arrestation. Mais Toutilla, Luna la jeune serveuse d’un bar, Marcurus le puisatier, Zénodore le médecin et bien d’autres forment un groupe uni. Leur croyance envers leur Dieu est la plus forte. Même si certains hésitent à souffrir pour ce Dieu, ils font face à l’adversité et aux persécutions qui sont menées à leur encontre.

Toutilla semble pouvoir compter sur Gédémo, le fils du flamine de Lugdunum. Amoureux de la jeune fille, celui-ci a embrassé la foi chrétienne et tente l’impossible pour sauver celle qu’il aime.

Le combat de Rémus et de Romulus

LE COMBAT DE RÉMUS ET DE ROMULUS
Auteur : Hélène MONTARDRE
Éditeur : Nathan
Paru : 20 août 2015
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePUB), Archambault (ePUB), Renaud-Bray (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB), Kobo

Résumé :

Le combat fratricide qui mena à la naissance de Rome.
Amulius, roi d’Albe, a détrôné son frère Numitor. Il tente de faire disparaître sa descendance, des jumeaux, nés de la fille de Numitor. Mais les deux garçons, Remus et Romulus, ont pourtant survécu : abandonnés dans leurs berceaux, ils ont été nourris par une louve jusqu’à ce qu’un berger les recueille. Arrivés à l’âge adulte, ils apprennent enfin leur origine royale et décident d’affronter Amulius pour rendre le trône à leur grand-père…

Du sang sur Rome

DU SANG SUR ROME
Auteur : Steven SAYLOR
Éditeur : 12-21
Collection : Grands détectives
Paru : 19 novembre 2015
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle, papier,), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Nook, Kobo

Résumé :

Inspirée des Oraisons de Cicéron, Du sang sur Rome est le premier opus d’une série devenue culte pour son mélange ingénieux de suspense et d’Histoire antique. Un matin de l’an 80 avant J.-C., le célèbre enquêteur Gordien est convoqué par un jeune avocat du nom de Cicéron. Ce dernier doit préparer sa première grande plaidoirie pour la défense de Sextus Roscius, accusé du crime le plus impardonnable : le meurtre de son propre père.
Gordien accepte de dénouer cette affaire dans une société minée par la tromperie et le complot, où ni les citoyens ni les esclaves ne sont tout à fait dignes de confiance. Mais personne ne connaît mieux les dessous de la ville impériale que notre héros, des riches villas du Palatin aux quartiers mal famés de Subure, où l’on peut recruter des hommes de main pour une poignée de sesterces. Inspiré des Oraisons de Cicéron, Du sang sur Rome est le premier opus d’une série devenue culte pour son mélange ingénieux de suspense et d’Histoire antique.