Dans la gueule du loup

DANS LA GUEULE DU LOUP
Auteur : Olivier BELLAMY
Éditeur : Buchet/Chastel
Paru : 29 août 2013
Format : Ebook
Disponible : Decitre (Multiformat), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé : 

En 1936, commence l’une des purges staliniennes les plus sanglantes de l’histoire bolchévique. C’est le moment que choisit Serge Prokofiev pour revenir en URSS et s’y installer avec sa famille. C’est le moment aussi où il écrit et compose Pierre et le Loup, son célèbre conte musical pour enfants. Le Mozart russe s’est jeté « dans la gueule du loup ». Il n’en sortira plus jamais jusqu’à sa mort. Dans ce roman drôle et cruel, l’auteur imagine les circonstances et les conséquences tragiques de cette décision.
A travers le destin d’un homme, c’est l’histoire de la première moitié du XXe siècle que nous revivons. Le Paris brillant et cosmopolite, la guerre, l’implacable machine soviétique. C’est aussi le portrait saisissant d’un compositeur de génie qui traverse les flammes de l’enfer pour tutoyer le divin. Et celui d’une femme libre qui paiera cher le prix de son amour absolu.

Moura – La mémoire incendiée

MOURA – LA MÉMOIRE INCENDIÉE
Auteur : Alexandra LAPIERRE
Éditeur : Flammarion
Paru : 16 mars 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (pdf, ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (pdf, ePub), Leslibraires.ca (pdf, ePub), Kobo

Résumé :

Adorée par ceux qu’elle aima, honnie par ceux qui la jugèrent insaisissable, Moura a bien existé. Dans les tourmentes de la révolution bolchevique, d’une guerre à l’autre, Moura a traversé mille mondes. Aristocrate d’origine russe, elle s’est appelée Maria Zakrevskaïa, Madame Benckendorff, la Baronne Budberg. Elle a été la passion d’un agent secret britannique, la muse de Maxime Gorki, la compagne de H.
G. Wells et l’égérie de l’intelligentsia londonienne. Elle a côtoyé tous les grands du XXe siècle, le Tsar, Staline, Churchill, de Gaulle. Les uns chantèrent son courage, sa chaleur et sa fidélité. Les autres dénoncèrent ses mensonges. Tous s’entendirent néanmoins sur un point : Moura incarna la Vie. La vie à tout prix. Sur les traces de son héroïne, Alexandra Lapierre a fouillé les bibliothèques du monde entier durant trois ans.
Elle s’est glissée dans les contradictions de son personnage pour brosser un magnifique portrait de femme. Son talent romanesque, son regard à la fois lucide et bienveillant font revivre une multitude de figures captivantes, qui viennent éclairer des pans de la grande Histoire.

Où vont les hirondelles en hiver

OÙ VONT LES HIRONDELLES EN HIVER
Auteur : Pierre RIVAL
Éditeur : Plon
Paru : 15 mai 2014
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Fuyant L’URSS en 1945, la jeune Tania décide de traverser une Europe en ruine, terre de tous les dangers. Mais peut-on échapper aux griffes de Staline ?

21 juin 1941, l’Allemagne attaque l’URSS. Tania Smirnova, 18 ans, vit à Moscou. Harcelé à cause de son ascendance allemande, son père s’est suicidé. Dehors, les temps sont durs : le 11 octobre, sous la pression allemande, le gouvernement quitte la capitale, provoquant un début d’exode. Dans ce contexte de fin du monde, la mère de Tania lui révèle le secret de ses origines : son véritable père serait un banquier ayant quitté la Russie pour Paris, lors de la révolution de 1917. Il serait toujours vivant.
Au même moment, un décret de mobilisation totale est publié. Tania doit  » nettoyer  » les cadavres sur les champs de bataille. Blessée, elle est rapatriée à Moscou et tombe amoureuse d’Emile, un aviateur de la compagnie Normandie-Niemen, cette célèbre escadrille de résistants français qui luttait au côté des soviétiques. Emile propose à Tania de fuir avec lui pour la France. Espérant également retrouver son véritable père, Tania accepte. Mais alors que la date du départ approche, Tania est convoquée au NKVD. On sait tout de son projet de fuite. On lui propose alors un impitoyable marché : ou elle devient agent soviétique en France, ou sa mère sera déportée…

La retraite de Russie de Napoléon (1812)

Après avoir conquis l’Europe, Napoléon décide, en 1812,  de s’attaquer à la Russie du tsar Alexandre 1er. Adversaire un peu désorganisée au début de l’invasion française, l’armée russe, ne dit pas son dernier mot après les multiples avancées de l’empereur. Mais avant tout, voyons les forces en présence. Du côté français, la Grande armée de Napoléon peut compter sur 650 000 hommes dont 450 000 français, 95 000 polonais, 90 000 allemands, 25 000 italiens, 12 000 suisses, 4800 espagnols, 3500 croates et 2000 portugais. De l’autre côté, l’armée impériale russe compte sur 350 000 hommes au début du conflit et 900 000 plus tard au cours de la campagne.  Aujourd’hui, les historiens ne s’entendent pas sur les raisons du repli des russes : stratégie ou peur de l’affrontement? Toujours est-il que plus la Grande armée avance en territoire russe, plus elle s’affaiblit. Pas à cause du froid, mais plutôt à cause des problèmes de ravitaillement.  Napoléon prévoyait s’approvisionner en Prusse et en Pologne. Mais la population hostile de Prusse et les faibles récoltes polonaises expliquent en partie pourquoi tant de soldats tombent malades. Le choc des températures entre le jour et la nuit n’aide pas non plus.  Ce qui fait que les cadavres de soldats de la Grande armée s’accumulent déjà avant même l’affrontement avec les russes. C’est 5000 à 6000 hommes qui sont perdus à chaque jour… En septembre 1812, Napoléon réussit finalement à prendre Moscou qui a été évacuée de sa population. Mais par malheur, des incendies sont allumés par des prisonniers libérés des prisons moscovites. Impossible pour les français d’éteindre les brasiers, les pompes à eau ayant été toutes enlevées par les autorités russes. Cette victoire devient presqu’une défaite pour Napoléon.  Il offre la paix à Alexandre 1er qui prend son temps pour répondre. Il espère ainsi gagner du temps afin que la Grande armée soit battue définitivement par le meilleur allié de la Russie : l’hiver. Napoléon, anxieux, quant au sort de son armée, n’attend plus la réponse du tsar. Il sonne la retraite. Ce repli de la Grande armée est probablement l’événement le plus connu des guerres napoléoniennes. La France perd, durant le recul de Napoléon, un très grand nombre de soldats. Le froid (-30 Celsius) et la faim (les cosaques appliquent la stratégie de la terre brûlée) sont les principales causent de l’hécatombe. Les attaques russes devenant de plus en plus pressantes, on forme autour de l’empereur un escadron de 600 cavaliers ayant encore leur monture. Ce groupe est appelé l' »escadron sacré ». On croit que l’horreur achève. Mais cela c’est sans compter sur le passage du fleuve la Bérézina. L’armée de Napoléon en tentant de franchir ce cours d’eau est pressée par les troupes de Koutouzov. Celui-ci est repoussé et 50 000 soldats français réussissent le passage de ce fleuve charroyant d’énormes blocs de glace. Mais les blessés en arrière garde se bousculent et beaucoup d’entre eux tombent et se noient. Considérant les événements, Napoléon décide de regagner Paris et laisse le commandement de ce qui reste de sa Grande armée à son beau-frère Murat. Et comble de l’ironie, le grand empereur français termine sa course dans une voiture de poste payée à crédit, car lui et sa garde rapprochée ne possèdent, à eux tous, que 80 francs. Durant cette triste campagne, les pertes de Napoléon sont évaluées par les spécialistes à 200 000 morts, à 150 000, à 190 000 prisonniers et de 130 000 déserteurs. Du côté russe, les pertes sont de 210 000 morts (170 000 soldats et 40 000 miliciens). Les Français demandèrent le retour de leurs compatriotes abandonnés en territoire russe. Mais peu revinrent car la plupart s’établirent et fondèrent des familles. Il y a même un certain Jean-Baptiste Savin qui devint Mikhail Andréïevitch Savine et qui s’éteignit à l’âge vénérable de 123 ans dans la ville de Saratov.

Mes suggestions de lecture :

NAPOLÉON ET LA CAMPAGNE DE RUSSIE, 1812
Auteur : Jacques-Olivier BOUDON
Éditeur : Armand Colin
Paru : 2 mai 2012
Format Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

« Bérézina ! » Ce mot aujourd’hui passé dans le langage courant illustre à lui seul combien l’’expérience de la campagne de Russie est ancrée dans la mémoire nationale. Cette mémoire est, du reste, partagée par les Russes qui font de 1812 un élément fondateur de leur Histoire. L’affrontement de deux empires, alliés depuis 1807, qui se déroule dans la démesure avant de tourner au désastre, offre une dramaturgie qui se prête au récit : phase de préparation, début de la campagne jusqu’à son apothéose lors de l’entrée dans Moscou, bientôt en flammes, puis chute, avec cette lente retraite dramatique effectuée pour l’essentiel à pied, dans le froid glacial de l’hiver russe. Au-delà de la narration des principaux épisodes de cette expédition, une réflexion s’impose sur le traumatisme qu’a représenté cette tragique campagne. A travers des sources nombreuses, une littérature riche, Jacques-Olivier Boudon s’attache à croiser les approches pour nous aider à comprendre le rôle majeur de cet épisode dans la construction des mémoires européennes. 


LES SOUVENIRS DE LA GRANDE ARMÉE. T. 4 : LES CHASSES DU COMTE JOUKHOV
Auteur : Michel DUFRANNE et Alexis ALEXANDER
Éditeur : Delcourt
Paru : 15 février 2012
Format : Papier
Genre : Bande dessinée
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Amazon.ca, Archambault, Renaud-Bray, Leslibraires.ca

Résumé :

Le lieutenant Godart vient de rendre son dernier soupir.
Il laisse à son fils ses précieux carnets. Mais ce dernier n’y voit que les élucubrations d’un vieux soldat qui a préféré les champs de bataille à sa famille. En quête de réponse sur cet homme absent, il entreprend la lecture et découvre le récit des événements de l’hiver 1812, durant lequel son père croise le chemin de redoutables cosaques

 

Floris, fils du tsar

FLORIS T.1, FILS DU TSAR
Auteur : Jacqueline MONTSIGNY
Éditeur : Archipoche
Paru : 4 février 2009
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Archambault (ePUB), Renaud-Bray (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB), Kobo, Nook

Résumé :

En 1717, lors de la visite officielle que Pierre le Grand rend au jeune roi Louis XV, le hasard met en présence le tsar et la comtesse Maximilienne de Villeneuve-Caramay. Le destin de l’un et de l’autre en est bouleversé. Bien qu’elle soit mariée et mère d’Adrien, un enfant de deux ans, elle n’hésite pas à suivre le tsar en Russie. Jours tumultueux qui mèneront la comtesse, son fils aîné et le glorieux bâtard Floris, celui qu’elle aura du tsar, de Moscou à la Turquie en passant par les splendeurs de Saint-Pétersbourg, les rivages de la Baltique, la forteresse Pierre et Paul, les steppes d’Ukraine.
Les protagonistes de cette aventure vont connaître successivement le luxe et les fastes de la cour, la paille des cachots, la fuite en traîneaux, l’attaque des loups, la rudesse des camps, les batailles…

La fin des Romanov

En mars 1917, plus précisément le 22, le Tsar Nicolas II de Russie annonce qu’il abdique. C’est le début de la Révolution bolchévique. Gardés au Palais Alexandre près de Saint-Pétersbourg, les membres de la famille impériale sont très bien surveillés. En octobre de la même année, suite à l’intensification de la révolution, on décide de les transférer vers Tobolsk où leur surveillance se fait encore plus serrée. En mai 1918, la lutte entre les armées blanche (partisans du Tsar) et rouge (bolchéviques) forcent les autorités révolutionnaires à rapatrier la famille impériale. Un endroit est choisi pour les garder : Villa Ipatiev à Iekaterinbourg.  Un gardien est aussi choisi. Il s’agit d’un certain Avdeïev, un homme violent et alcoolique. C’est dans cette maison que le destin de la famille bascule. En effet, plusieurs jours après leur arrivée, un ordre arrive de Moscou, tous les membres de la famille impériale doivent être exécutés.  Cette décision est prise après que des tentatives pour délivrer le Tsar et sa famille aient été tentées par l’armée blanche. Mais avant de transmettre la sentence de mort aux gardiens de la Villa Ipatiev, les autorités bolchéviques procèdent à des assassinats ciblant des membres de la famille élargie du Tsar. Le premier assassiné est le frère du monarque, le grand-duc Michel Alexandrovitch. Par la suite, d’autres personnes de l’entourage du Tsar, qui n’avaient pas choisi l’exil sont exécutées à leur tour.  C’est à la suite de cette purge que la décision de mettre à mort la famille impériale est prise.  C’est durant la nuit du 16 au 17 juillet 1918 que le drame se déroule. En pleine nuit, les membres de la famille sont réveillés et invités à descendre dans une pièce du sous-sol.  Pour faciliter la coopération du Tsar,on lui explique que des troubles dans la ville peuvent nuire à leur sécurité.  Une fois descendus dans la pièce en question, un membre du groupe de gardiens s’adresse au Tsar et lui dit : ‘Vos parents et vos proches, dans le pays comme à l’étranger, ont tenté de vous libérer. Le Soviet des députés ouvriers a pris la décision de vous fusiller’ Le Tsar tente de rétorquer en répondant ‘Comment?’. Mais c’est à ce moment que la fusillade commence.  Le Tsar est le premier à tomber sous les balles du peloton d’exécution. L’impératrice et sa fille Olga sont les suivantes.  Elles tentent de faire le signe de croix mais n’en ont pas le temps.  Elles tombent à leur tour. Après quelques secondes, la pièce est remplie de fumée.  Les assassins ne voient plus leurs victimes.  Ils s’approchent et achèvent les survivants à coups de crosse de fusil dans le visage.  Les corps sont ensuite menés au bois des Quatre Frères et jetés dans un puits désaffecté.  Insatisfait de cette inhumation, le chef des exécuteurs, Yourovski ordonne le déplacement des dépouilles.  Lors du transfert, le camion transportant les corps s’enlise et l’on décide de les ensevelir sur place en prenant soin, au préalable, de les défigurer à l’acide et de les démembrer.

Voici donc comment s’éteignit la Maison impériale des Romanov, une dynastie qui régnait sur la Russie depuis le 17e siècle.

LES DERNIERS JOURS DES ROMANOV
Auteur : Luc MARY
Éditeur : L’Archipel
Paru : 11 juin 2008
Format : Ebook
Disponible : Amazon.fr (Kindle)

RÉSUMÉ:
Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, la famille impériale des Romanov est abattue par les bolcheviks dans le sous-sol de leur résidence-prison d’Ekaterinbourg.
Quelques mois – de février (renversement du régime tsariste) à novembre 1917 (prise du pouvoir par Lénine) – auront suffi à la chute de la Russie impériale. Comment le tsar Nicolas II est-il passé du statut d’intouchable à celui d’ « ennemi le plus terrible du peuple russe », selon la formule de Lénine, pour rester dans les consciences, par la suite, comme un martyr ? Quelles furent les véritables raisons de l’arrestation des Romanov et qui a commandité le meurtre ? Comment ont-ils été assassinés ?
Luc Mary revient sur cette énigme résolue avec la découverte de 9 corps en 1991 et, en 2007, des restes du tsarévitch Alexei et de la grande duchesse Maria, trouvés dans une forêt des environs d’Ekaterinbourg. Il expose l’enchaînement des faits qui ont conduit à la fin des Romanov – régime à l’agonie, grèves et famines, etc. -, jusqu’à l’exhumation des corps et le travail des généticiens qui a débouché sur l’identification formelle des membres de la famille royale.
90 ans après la tuerie d’Ekaterinbourg, le tsar est entré dans la légende. Le tsar et sa famille ont été canonisés par l’Église orthodoxe de Russie en l’an 2000. Son portrait est plus souvent présent dans les foyers russes que celui de Lénine. Son exécution portait-elle en germe le futur régime stalinien ? Luc Mary analyse les fondements de cette fascination, donnant ainsi à son livre une visée politique.

 

 

Une étoile pour le Tsar

Quel extraordinaire destin que celui de Mathilde Kschessinska, prima ballerina assoluta du ballet impérial russe ! Elle a à peine dix-sept ans lorsqu’elle rencontre le futur tsar Nicolas II qui lui offre un palais à Saint-Pétersbourg et favorise ostensiblement sa carrière. Mais, malgré leur liaison, il reste éperdument amoureux de celle qu’il connaît depuis l’enfance et qui devient son épouse, la princesse Alix de Hesse-Darmstadt. etoile_tsarDès lors, rejetée, Mathilde s’étourdit dans la valse des amants, archiducs et aristocrates, les trahissant tour à tour sans vergogne, même lorsque le tsar, après que son épouse lui a donné quatre filles, dont la célèbre Anastasia, revient temporairement vers elle. À travers cette histoire éblouissante, renaît toute la cour impériale des Romanov vivant ses derniers feux et aveugle sur les événements menaçants qui se préparent. Tandis que l’empereur et sa famille sont assassinés, Mathilde réussit à fuir la Russie et à s’installer à Paris où elle se marie. Fondé sur des faits réels, ce roman, vibrant de passion et d’émotions, multiplie les rebondissements.
(Résumé tiré du site de La Procure)

UNE ÉTOILE POUR LE TSAR
Auteur : Adrienne SHARP
Éditeur : Pygmalion
Paru : Février 2012
Disponible : La Procure (Epub), Renaud-Bray (PDF, Epub)