Terreur

TERREUR
Auteur : Dan SIMMONS
Éditeur : Robert LAFFONT
Paru : 15 mars 2012
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

1845, Vétéran de l’exploration polaire, Sir John Franklin se déclare certain de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais l’équipée, mal préparée, tourne court; le Grand Nord referme ses glaces sur Erebus et Terror, les deux navires de la Marine royale anglaise commandés par Sir John. Tenaillés par le froid et la faim, les cent vingt-neuf hommes de l’expédition se retrouvent pris au piège des ténèbres arctiques.
L’équipage est, en outre, en butte aux assauts d’une sorte d’ours polaire à l’aspect prodigieux, qui transforme la vie à bord en cauchemar éveillé. Quel lien unit cette « chose des glaces » à Lady Silence, jeune Inuit à la langue coupée et passagère clandestine du Terror? Serait-il possible que l’étrange créature ait une influence sur les épouvantables conditions climatiques rencontrées par l’expédition? Le capitaine Crozier, promu commandant en chef dans des circonstances tragiques, parviendra-t-il à réprimer la mutinerie qui couve? Désigné comme l’un des dix meilleurs livres de l’année 2007 par Entertainment Weekly et USA Today, Terreur arrive enfin en France.
S’inspirant d’une histoire authentique – celle de l’expédition Franklin, qui passionna l’Angleterre victorienne -, Dan Simmons livre un roman sombre et grandiose, d’une intensité dramatique et d’un souffle exceptionnels.

 

Le voyage inspiré

LE VOYAGE INSPIRÉ
Auteur : Jean-Côme NOGUÈS et Thomas EHRETSMANN
Éditeur : Livre de poche Jeunesse
Paru : 5 mai 2007
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

« Le voyage inspiré » raconte une partie de l’aventure de Christophe Colomb. 
C’est un jeune mousse recueilli par l’explorateur qui raconte l’histoire bien des années plus tard; il couche ses souvenirs sur papier.
La plus grande partie du récit raconte la traversée de « la mer Océane », ses périples, le découragement de l’équipage et, enfin, l’aboutissement du voyage: l’arrivée « aux Indes ». 
Par quoi Colomb a-t-il été inspiré? La soif de découvertes, d’être reconnu, de devenir un personnage important, de richesse? 
Après des mois d’une traversée mouvementée, les marins mettent enfin pied à terre et découvrent un peuple étrange qu’ils tromperont bien vite en échangeant des pacotilles contre de l’or. 
Une trentaine de marins resteront sur l’ile en attendant le retour de Colomb. Mais ces hors-la-loi recrutés par le navigateur enlèveront les femmes indigènes, pilleront les richesses de l’ile et seront massacrés par une tribu. 
L’histoire de Colomb n’est pas une découverte pour moi. Des ados pourront y trouver un peu de culture. Toutefois, selon moi, l’auteur ne s’adresse pas aux plus jeunes car il emploie un vocabulaire parfois compliqué et le style peut paraître un peu « dur ». 
(résumé tiré du site D’un livre à l’autre)

Les soldats de l’Everest – Mallory, la Grande Guerre et la conquête de l’Himalaya

LES SOLDATS DE L’EVEREST – MALLORY, LA GRANDE GUERRE ET LA CONQUÊTE DE L’HIMALAYA
Auteur : Wade DAVIS
Éditeur : Les Belles Lettres
Paru : 12 février 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Kobo

Résumé :

Le 6 juin 1924, 7 000 m d’altitude : deux hommes quittent leur camp perché sur une vire de glace. Objectif : le sommet de l’’Everest, encore jamais gravi.
On ne les reverra pas vivants. Avec George Mallory, âgé de 37 ans, le monde perd le meilleur alpiniste britannique de sa génération.
Qui sont ces hommes partis, quelques années après la Première Guerre mondiale, au cœur d’un Himalaya inconnu des cartes ? C’est ce que nous raconte Wade Davis, qui nous emmène de l’Angleterre aux Indes, des tranchées de 14-18 aux confins encore inexplorés du Tibet, des sables ensanglantés d’Irak et de Gallipoli aux sommets immaculés de l’’Himalaya.
Intrigues diplomatiques entre la Grande-Bretagne et la Russie tsariste et bolchévique, négociations secrètes entre le Raj indien et le Dalaï-lama : l’aventure de l’Everest ne fut pas qu’’un haut fait de l’’alpinisme ; après une victoire militaire qui laissait les vainqueurs aussi exsangues que les vaincus, elle représenta, pour les rares soldats revenus vivants mais à jamais meurtris, et pour un pays qui avait perdu toute foi en lui-même, un puissant symbole d’’espoir et de rédemption nationale.
Grâce à Wade Davis, nous découvrons ces hommes remarquables qui ont mené cette aventure à bien, anciens soldats pour la plupart, géographes, médecins, explorateurs, naturalistes et alpinistes. Ils ont parcouru à pied, à dos de mule et de cheval des milliers de kilomètres dans un territoire jamais exploré, affrontant les chaleurs de l’’Inde et les rigueurs glacées du Tibet, l’’œil fixé sur un nouveau Graal : le sommet de l’’Everest.

Wade Davis a reçu de nombreuses distinctions comme la Golden Medal of the Royal Canadian Geographical Society (2009), la Lowell Thomas Medal (2002), la Explorers Medal (2011) ou encore la David Fairchild Medal for Plant Exploration (2012).
En 2012, ce livre a remporté le prix Samuel Johnson, la plus haute distinction britannique pour un ouvrage de non-fiction. Il a été traduit en Chine, au Japon, en Hollande et en Espagne.
(Résumé tiré du site Babelio)

Ernest Shackleton, un explorateur des glaces

Dès sa plus tendre enfance, Ernest Shackleton, très curieux, est attiré par l’aventure.  Il dévore les livres mis à sa disposition. L’école lui pèse cependant beaucoup. Il la quitte à l’âge de quinze pour entrer dans la Marine marchande. Il sillonne les mers pendant quatre ans, à titre d’élève sur un voilier. Il y apprend  tous les rudiments de la navigation. À vingt-deux ans, avec toute l’expérience accumulée, il obtient son titre de capitaine au long cours.  Ceci lui permet de commander un navire britannique partout dans le monde. Durant une affectation lors de la guerre des Boers, ou il transporte des troupes, il fait la rencontre d’un homme qui influencera le reste de sa vie.  Il s’agit de Llewellyn Longstaff, père de l’un de ses compagnons et financier de l’expédition Discovery vers l’Antarctique. Il tente, par tous les moyens, de se faire accepter dans l’expédition.  Ce qu’il réussi à faire.  Il est alors nommé, à la demande de Llewellyn Longstaff, troisième officier sur le navire RSS Discovery. L’expédition quitte Londres le 31 juillet 1901. En novembre 1902, il participe, à partir de la Géorgie du sud à une marche vers le Pôle sud afin d’atteindre la plus haute latitude. Durant cette marche, plusieurs hommes souffrent d’engelures et de scorbut.  Shackleton n’y échappe pas. Devenu tellement faible, il ne peut suivre le rythme et doit être installé dans un traîneau.  Il retourne en Grande-Bretagne par la suite afin de recouvrir la santé.  En 1907, il tente sa chance encore une fois dans une expédition polaire. L’expédition Nimrod a pour objectif l’atteinte du pôle sud géographique et du pôle nord magnétique. La première cible est atteinte, tandis que la seconde ne l’est qu’approximativement lors de l’ascension du mont Erebus. Quelques années plus tard, il prépare une nouvelle expédition qui vise la traversée de l’Antarctique.  Il part malgré le déclenchement de la Première guerre mondiale. En janvier 1915, le navire de Schackleton est pris dans les glaces. Le printemps suivant, la fonte des glaces endommage la coque du navire.  Cela entraîne l’abandon du navire qui coule en novembre 1915.  L’équipage est donc forcé de camper sur la banquise. Lors de la fonte des glace, l’équipage entreprend un voyage vers la Géorgie du Sud, en empruntant le plus solide des canots de sauvetage « le John Caird ». Ils réussissent mais les compagnons de Shackleton sont mal en point.  Après quelques jours de repos, il reprend la mer afin d’aller secourir des membres de son équipage laissés sur une île.  Ils sont finalement rapatrier en Amérique du Sud.  Ernest Shackleton, un peu diminué par ces voyages d’endurance, meurt d’une crise cardiaque lors d’une quatrième expédition.  Son corps est enseveli, à la demande de sa femme, en Géorgie du Sud, où tout avait commencé…

Ma suggestion de lecture :

SUR LES BORDS DU NORD : L’ODYSSÉE DE SIR ERNEST SHACKLETON
Auteur : Jean-François HENRY
Éditeur : Bamboo
Paru : 26 mars 2010
Format : Ebook
Disponible : Amazon.ca (Kindle)

L’expédition Lewis et Clark

Après l’expédition d’Alexander McKenzie en 1793, qui avait permis pour le première fois à un européen d’atteindre l’Océan Pacifique, une deuxième expédition est imaginée par Thomas Jefferson au tout début du XIXe siècle. Lewis_and_ClarkL’achat, par les Etats-Unis de la Louisiane en 1803 permit au projet de prendre forme.  Cette aventure était l’occasion d’étudier les tribus amérindiennes, la flore, la faune, la géologie en plus de permettre la découverte d’un passage fluvial vers le Pacifique.  Thomas Jefferson choisit Meriwether Lewis pour commander cette expédition, qui lui choisit William Clark pour l’accompagner et l’assister.  En décembre 1803, 45 hommes sont rassemblés à Saint-Louis.  Ils prirent place dans 3 embarcations et le Corps of Discovery commença son long périple le 14 mai 1804. Accompagné de son chien Seaman, Lewis dirigea son groupe vers le nord en suivant le cours sinueux de la rivière Missouri.  Ils atteignirent Fort Mandan, dans ce qui est aujourd’hui le Dakota du Nord, où ils passèrent l’hiver 1804-1805. trajet_expedition_lewis_clarkIls repartirent au printemps.  Et comme ils s’engageaient sur des territoires autochtones peu connus, ils décidèrent d’embaucher un canadien-français Toussaint Charbonneau et sa femme Sacagawea (autochtone Shoshone) comme interprètes. C’est probablement à cette dernière qu’il faut attribuer la réussite de cette expédition.  En effet, par deux fois, elle sauva l’expédition.  La première fois en sauvant des vivres et des documents importants des eaux et la seconde en parlementant avec les Shoshone, une tribu particulièrement réfractaire au passage du groupe sur leur territoire.  Mais comme Sacagawea avait pour frère un des chefs, cela facilita les pourparlers.  Et pour ajouter à l’exploit, elle accoucha d’un fils, Jean-Baptiste durant le voyage.  L’expédition Sacagaweaput donc poursuivre son chemin à travers les Rocheuses en empruntant les rivières Clearwater, Snake et Columbia.  Ils passèrent les chutes de Celilo et l’emplacement de ce qu’est aujourd’hui la ville de Portland. Ils atteignirent le Pacifique en décembre 1805.  Pour marquer cet exploit, Clark grava le texte suivant sur le tronc d’un arbre : William Clark December 3rd 1805.  Au printemps suivant ils repartirent et arrivèrent à Saint-Louis le 23 septembre 1806.
Cette expédition permit de parfaire les connaissances géographiques de l’Ouest, d’identifier de nombreuses tribus indiennes inconnues jusque là, et devint la référence pour les années à venir qui virent l’ouverture des territoires de l’Ouest.

Pour en lire d’avantage sur cette expédition, vous pouvez lire l’ouvrage suivant:

AMERICA : L’EXPÉDITION DE LEWIS ET CLARK ET LA NAISSANCE D’UNE americaNOUVELLE PUISSANCE
Auteur : Denis VAUGEOIS
Éditeur : Septentrion
Paru : 2002
Disponible : Septentrion (pdf), Archambault (pdf)

 

L’année 2003 permettra aux Américains de rappeler l’acquisition de l’immense territoire de la Louisiane en 1803. On dira sans doute que « sous l’impulsion du président Jefferson », les États-Unis doublaient ainsi leur superficie.

Puis, ce sera le rappel de la fameuse expédition de Lewis et Clark qui avaient reçu le mandat de trouver une voie navigable vers le Pacifique. Partis en mai 1804 de Saint-Louis à l’embouchure du Missouri, ils reviendront en septembre 1806, après avoir passé deux hivers chez les Indiens. On dira alors tous les mérites des deux capitaines, mais sans doute peu de chose des Indiens qui ont accueilli les explorateurs ou des Canadiens qui ont servi de guides, de chasseurs et d’interprètes.

Depuis plusieurs années, Denis Vaugeois se passionne pour l’Amérique française, les rivalités franco-anglaises et les alliances franco-indiennes. De longues recherches poursuivies sur le terrain l’ont conduit sur les traces de Lewis et Clark et l’ont amené à questionner de façon personnelle l’expédition elle-même et sa portée. Il en est sorti America.

La déclaration d’indépendance de 1783 commençait par ces mots : « We the people of the United States ». Un demi-siècle plus tard, la formule aurait été « We are America ». À partir de 1803, les Américains prennent possession d’une partie du continent, mais n’hésitent pas à se prendre pour tout le continent. Ils sont les Américains. Ils sont l’Amérique. Ils le sont de droit divin. C’est leur « manifest destiny ». Aujourd’hui, elle leur suggère de se faire les gendarmes de la planète.

« America » est un nom qui a été créé en France en 1507. Denis Vaugeois a choisi d’en faire le titre général de son essai dont le sous-titre est L’expédition de Lewis et Clark et la naissance d’une nouvelle puissance.

Un livre bien documenté qui corrige bien des questions. Ainsi, l’interprète Toussaint Charbonneau n’est pas né en 1759, mais en 1767; malgré sa vie déréglée, il a fait baptiser son fils. Si Lewis le traitait avec un certain mépris, il était par ailleurs très apprécié de William Clark. Jefferson, pour sa part, a été un extraordinaire président, un homme des lumières, mais aussi un raciste dont les propos sur les Noirs sont absolument déroutants. Surtout si on jette un regard sur sa vie personnelle. Il n’avait jamais eu l’intention d’acheter la Louisiane!

America est aussi un cours de géographie politique avec ses quelque 25 cartes et l’occasion de découvrir des artistes tels Karl Bodmer, Alfred Jacob Miller et George Catlin ou des intellectuels tels John James Audubon et Francis Parkman.

Solidement documenté, America reste un ouvrage accessible et de lecture agréable.

Découverte possible du navire de James Cook

L’épave du HMS Endeavour, 250 ans après son naufrage, aurait été localisée dans la Baie de Newport entre Boston et New York. C’est The Rhode Island Marine Archeology Project (RIMAP) HMS_Endeavourqui supervise les recherches et cet organisme devrait officiellement annoncer la découverte le mercredi le 4 mai. Mais pourquoi cette découverte est-elle si médiatisée?  C’est parce qu’il s’agit du premier navire à avoir fait le tour du globe.  C’est aussi avec ce navire que James Cook prit possession de l’Australie au nom de la couronne britannique.  De plus, James Cook est considéré comme l’un des plus importants navigateurs et cartographes de son temps.
Renommé le Sandwich après son retour du Pacifique, le navire participa à la guerre d’indépendance américaine en assurant le transport de troupes.  Une chaloupe identifiée comme appartenant au nale_retourvire Sandwich a été repérée sur le site qui compte aussi d’autres épaves de la même époque.
La prochaine étape du projet de recherche consiste à trouver des fonds afin de construire un entrepôt qui servira à entreposer les artéfacts qui seront retrouvés.

Pour connaître un peu de la vie de ce célèbre marin, je vous conseille le livre suivant:

LE RETOUR
Auteur : Anne ENQUIST
Éditeur: Actes Sud
Paru : 1er mars 2007
Disponible : Amazon.fr (Kindle), Amazon.ca (Kindle), Archambault (Epub)