La grosse Bertha

À la fin de la 1ere guerre mondiale, la ville de Paris est assiégée par l’armée allemande. En effet, de peur que des renforts américains ne viennent les affaiblir, les allemands décident de s’attaquer à Paris, une ville déjà éprouvée par cette guerre. Ils utilisent alors une nouvelle arme, les « Dicke Bertha », des canons de longue portée. Nommés en l’honneur de Bertha Krupp, petite-fille d’Alfred Krupp, un des plus grands industriels allemands qui construisit ces engins. En France, au sein de la population, ils sont vite appelés « La grosse Bertha ». En Allemagne, l’expression « Pariser Kanonen » est aussi utilisée. Au moment où les Allemands commencent à utiliser ses énormes canons, ils lancent aussi des attaques aériennes sur Paris avec de nouveaux bombardiers, les Gothas.  Au début, les bombardements de ses avions de combat sont attribués à la grosse Bertha. Mais bien vite les gens apprennent à identifier les tirs des canons allemands. Au nombre de sept, ces pièces d’artillerie de longue portée, pouvaient lancer des obus à une distance de 128 kilomètres.  Conçues pour terroriser les français et les forcer à signer une armistice, les Pariser Kanonen sont à l’origine de plusieurs décès dans la capitale française. En effet, 367 obus sont tirés faisant 356 morts et blessant 620 parisiens.  Le tirs débutent le 23 mars alors qu’un obus tombe sur un édifice, au 6 Quai de Seine.  Les Parisiens en demeurent bouche bée. Puis, dix minutes plus tard, la Gare de l’est est touchée à son tour.  Par la suite, les tirs se succèdent aux quarts d’heure. Mais l’évènement le plus marquant de cette campagne de bombardements, est sans contredit celui du bombardement de l’église Saint-Gervais le 29 mars 1918. Vers la fin de l’après-midi et durant la célébration du vendredi saint réunissant plusieurs fidèles, un obus détruit une partie de l’église faisant 91 morts et 68 blessés. C’est suite à ces bombardements spectaculaires que les parisiens baptisèrent ce canon la « Grosse Bertha ».

Suggestion de lecture:

PARIS EN GUERRE, 1914-1918
Auteur : Philippe MELLOT
Éditeur : Omnibus
Paru : 4 septembre 2014
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

La vie au quotidien des Parisiens durant toute la Grande Guerre. Des témoignages de première main illustrés par 1 600 documents d’époque… Un ensemble d’une richesse inouïe ! Paris en guerres 1914-1918 est le premier livre à dévoiler dans le détail, par l’image et les témoignages saisis sur le vif, ce douloureux épisode de notre histoire. Des témoignages rares, 1600 documents, dont de nombreux inédits : photographies, affiches publicitaires et d’information en couleurs, dessins satiriques et caricatures, illustrations issues de livres et de revues illustrant l’actualité… Mois par mois,  » Sur le front « , des encadrés chronologiques qui permettent de replacer la vie à Paris dans le contexte général du conflit en France et dans le monde Des double-pages spéciales sur des sujets particuliers : la presse quotidienne, les magazines et la censure, la presse enfantine, la littérature de propagande, les appareillages pour les grands blessés… Comment vécurent ces Français de l’arrière – femmes, enfants, vieillards – dans la capitale bombardée, rationnée, envahie par les blessés que le front déverse sans discontinuer ? Malgré les mauvaises nouvelles qui les accablent jour après jour, les Parisiens vont traverser l’orage avec un moral, un courage et un humour inépuisables.

Les mystères de Jérusalem

LES MYSTÈRES DE JÉRUSALEM
Auteur : Marek HALTER
Éditeur : Robert Laffont
Paru : 15 septembre 2011
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

A New York, Paris, Moscou et jusque sur les bords de la mer Morte, un manuscrit vieux de plus de deux mille ans fait couler bien du sang : il dévoile l’une des soixante-quatre énigmes du rouleau des Ta’amrés, qui protègent encore aujourd’hui le trésor du Temple de Jérusalem. Mais au-delà de l’appât de l’or, érudits, mafieux et terroristes convoitent ce manuscrit plusieurs fois millénaire parce qu’il pourrait éclairer l’énigme des énigmes : Pourquoi Jérusalem ? Pourquoi un village accroché aux flancs arides des monts de Judée a-t-il été choisi par l’Eternel pour y bâtir sa demeure? Les clés se trouvent aux sources mêmes de l’histoire de ce lieu où se croisent depuis des siècles tous les espoirs et toutes les violences.
Un écrivain passionné par l’histoire de la ville se laisse entraîner par un jeune journaliste du New York Times dans cette chasse au passé. Il a conscience pourtant du danger : percer les mystères de Jérusalem fera trembler le monde. Roman policier, roman d’aventures, roman de culture, Les Mystères de Jérusalem mêlent la fiction et la réalité, le suspense et l’érudition, pour emporter le lecteur avec un art aussi subtil qu’efficace.

Dans la gueule du loup

DANS LA GUEULE DU LOUP
Auteur : Olivier BELLAMY
Éditeur : Buchet/Chastel
Paru : 29 août 2013
Format : Ebook
Disponible : Decitre (Multiformat), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé : 

En 1936, commence l’une des purges staliniennes les plus sanglantes de l’histoire bolchévique. C’est le moment que choisit Serge Prokofiev pour revenir en URSS et s’y installer avec sa famille. C’est le moment aussi où il écrit et compose Pierre et le Loup, son célèbre conte musical pour enfants. Le Mozart russe s’est jeté « dans la gueule du loup ». Il n’en sortira plus jamais jusqu’à sa mort. Dans ce roman drôle et cruel, l’auteur imagine les circonstances et les conséquences tragiques de cette décision.
A travers le destin d’un homme, c’est l’histoire de la première moitié du XXe siècle que nous revivons. Le Paris brillant et cosmopolite, la guerre, l’implacable machine soviétique. C’est aussi le portrait saisissant d’un compositeur de génie qui traverse les flammes de l’enfer pour tutoyer le divin. Et celui d’une femme libre qui paiera cher le prix de son amour absolu.

Le vol de la Joconde

Le 22 août 1911 au matin, un peintre, comme à son habitude, se rend au Louvre afin de copier certaines oeuvres. Ce jour là, Louis Béroud désire reproduire le fameux tableau de la Joconde. Il se dirige vers le Salon carré où l’oeuvre est exposée. Arrivé à destination, c’est la catastrophe, le tableau a disparu. Seules les quatre agrafes sont encore visibles sur le mur.  Il alerte alors les gardiens du musée. Ceux-ci croient que le tableau est dans les bureaux de la Braun & Co, atelier de photographe installé à l’intérieur même du Louvre. Après vérification, ils en arrivent à la conclusion que la Joconde a disparue, peut-être volée. Une enquête est donc entreprise par le Quai des Orfèvres (Bureau de la sécurité parisienne) dès le début de l’après-midi. C’est environ 60 enquêteurs qui sont mis à contribution afin de retrouver le tableau. Très rapidement, ils mettent la main sur le cadre et la vitre de l’oeuvre. Ils se trouvaient dans l’escalier menant à la cour Visconti. Une empreinte digitale est prélevée sur la vitre. Mais elle ne correspond à aucune empreinte appartenant à un employé du musée. Les recherches se poursuivent mais ne mènent à aucune conclusion. Le directeur du musée est forcé de démissionner. Peu à peu la nouvelle du vol se répand. La presse s’empare de la nouvelle et crée un commotion dans la population. C’est alors que les théories se multiplient pour expliquer la disparition de la Joconde. Certains avancent qu’il s’agit peut-être d’un vol orchestré par le Kaiser Guillaume II ou encore que des juifs seraient responsables. Le juge d’instruction Joseph-Marie Drioux que la presse surnomme « le marri de la Joconde » se perd en conjectures. Il fait même emprisonner Guillaume Apollinaire. Son ami Pablo Picasso est quant à lui identifié comme un possible complice. Finalement, le réel voleur se fait prendre deux ans plus tard en tentant de vendre le tableau à un receleur. Vincenzo Peruggia est arrêté à Florence dans son hotel. Lors de son interrogatoire, il avoue que lors de travaux au Louvre, l’idée lui est venue de restituer l’oeuvre à sa mère patrie l’Italie. Alors qu’il était sur place, il s’est arrangé pour demeurer enfermé dans le musée. Et c’est de cette façon qu’il a pu procéder au vol. Après deux ans d’absence la fameuse Joconde pu réintégrer sa place dans le salon Carré.

Suggestion de lecture:

LOIN DU LOUVRE : LE VOL DE LA JOCONDE
Auteur : Jérôme COIGNARD
Éditeur : FeniXX réédition numérique
Paru : 12 novembre 2015
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub, Pdf), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePub, Pdf), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub, Pdf), Kobo

Résumé : 

Le 22 août 1911, la Joconde a été volée. A partir des archives et de la presse de l’époque, l’auteur, historien d’art et journaliste, raconte l’enquête menée sur le vol de ce tableau célèbre. « Copyright Electre »

Le mystère du château d’Escoire

Alors que la deuxième guerre mondiale bat son plein en Europe, la France en 1941, connaît un drame qui demeure encore aujourd’hui non élucidé.
Le 25 octobre 1941 au matin, Georges Girard, sa sœur Amélie ainsi que Louise Soudeix, la bonne de la famille, sont retrouvés gisant dans leur sang dans le château familial d’Escoire dans le Périgord, près de Périgueux. Les trois vicitmes ont été tuées à l’aide d’une serpe appartenant à Romain Taulu, le gardien du domaine.
Un suspect est rapidement identifié. En effet Henri Girard, le fils de l’homme assassiné aurait utilisé la serpe pour élaguer des arbustes quelques heures avant le drame. Durant la nuit du drame, Henri Girard, ne se trouve pas proche des siens. Il clame qu’ne pouvait entendre les cris des victimes. Il s’était retrouvé dans une autre partie du château et se serait assoupi en lisant l’ouvrage « Le sens de la mort » de Paul Bourget.
Cet étrange comportement met la puce à l’oreille des enquêteurs. Il faut aussi mentionner que Henri Girard, héritier de la fortune de son père, se trouve à cette époque presque ruiné. Il n’en faut pas plus aux policiers pour y trouver le mobile du meurtre. De plus, d’autres soupçons tendent à orienter les inspecteurs vers Henri Girard : il n’y a aucune trace d’effraction et aucun vol ne semble avoir été perpétré. De plus, l’on retrouve un gant du suspect taché de sang.
Peu après les funérailles de son père, Henri Girard, est arrêté et incarcéré sans qu’il ne soit passé aux aveux. De plus, très peu de preuves sont produites au dossier. Pendant dix-neuf mois, l’enquête piétine. Finalement, le procès débute. Pendant l’instance, les jurés sont transportés sur les lieux du crime. C’est à ce moment que certains d’entre eux découvrent des indices, non relevés par les policiers et qui tendent à atténuer la culpabilité de Girard.
Il est défendu par un excellent plaideur, ami de son père qui accepte de le représenter. Me Maurice Garçon réussi à semer le doute chez les jurés en démontrant la pauvreté du dossier de la poursuite. Il fait si bien la défense de son client, que les jurés délibèrent seulement pendant 10 minutes, un record dans les annales judiciaires et en arrive à un verdict d’acquittement.
Depuis cette date, aucun autre suspect n’a été arrêté et poursuivi dans cette affaire. Le mystère demeure entier…

 

Suggestion de lecture :

LA SERPE
Auteur : Philippe JAENADA
Éditeur : Julliard
Paru : 17 août 2017
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d’un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l’enquête abandonnée. Alors que l’opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s’exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Jamais le mystère du triple assassinat du château d’Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d’Henri Girard, jusqu’à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu’à ce qu’un écrivain têtu et minutieux s’en mêle…
Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu’Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l’inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu’il n’y paraît), il s’est plongé dans les archives, a reconstitué l’enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l’issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans..

Churchill m’a menti

CHURCHILL M’A MENTI
Auteur : Caroline GRIMM
Éditeur : Flammarion
Paru : 1er octobre 2014
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub, Pdf), Leslibraires.ca (ePub, Pdf), Kobo

Résumé :

C’est une histoire vraie et oubliée. Celle de l’île de Jersey, abandonnée par Churchill en juin 1940, envahie par les Allemands deux mois plus tard. Comment vont survivre les habitants de l’île livrés à l’ennemi ? Pour qui les nazis font-ils construire les seuls camps de concentration de l’Europe de l’Ouest ? Des centaines de Français y seront déportés. Pourquoi Churchill n’en a-t-il jamais parlé ? Ces années de lutte, Caroline Grimm les raconte en suivant le quotidien palpitant de personnages qui n’ont eu d’autre choix que de collaborer avec l’ennemi ou de résister. Un roman passionnant et bouleversant sur un chapitre ignoré de la Seconde Guerre mondiale.

Le mystère de l’abbé Saunière

François Bérenger Saunière, né le 11 avril 1852 à Montazels (Aude) et mort le 22 janvier 1917 à l’âge de 64 ans, est un prêtre catholique s’étant fait connaître pour avoir dépensé d’énormes sommes d’argent durant son dernier ministère dans le village de Rennes-le-Château. Ce minuscule village, sans attrait particulier, connaît avec l’abbé Saunière une transformation importante grâce aux nombreux aménagements architecturaux que l’homme d’église réalisent dans la paroisse. C’est suite à ces constructions que le mystère nait… En effet, comment un prêtre comptant sur un revenu modeste, peut-il honorer tous les frais occasionnés par les nombreux travaux de restauration? De nombreuses spéculations ont vu le jour au fil des ans. Mais le mystère demeure entier encore aujourd’hui.  Beaucoup croient que ce simple curé de campagne cachait un secret. Les plus folles rumeurs se mirent à circuler à propos d’un trésor que Saunière aurait trouvé lors des premiers travaux de l’église paroissiale. Ce fait n’a jamais été prouvé. Les dépenses extravagantes de l’abbé finissent par attirer l’attention du diocèse, qui trouve que l’homme n’a pas les moyens financiers pour accomplir tous ces rêves de grandeur.  La suspicion des autorités ecclésiastiques prennent de telles ampleurs que l’on fini par lui intenter un procès. En fait, on ne croit pas à l’existence d’un trésor. On soupçonne en fait l’abbé de se livrer à un trafic de messes payantes. C’est en 1910 que la poursuite est intentée. Il s’agit d’un procès canonique dans lequel il est finalement reconnu coupable de détournements de fonds en 1915. Il est alors démis de ses fonctions. Il meurt le 22 janvier 1917 alors qu’il se promène sur sa terrasse. Il lègue sa fortune, ses terres et ses dette à sa servante Marie Denarnaud. Celle-ci meurt le 29 janvier 1953 et lègue à la famille Corbu ses avoirs. Le couple Corbu, dès 1955 ouvre un hotel dans la villa Béthania. Et afin d’attirer la clientèle, ils décident d’utiliser le talent d’un journaliste local afin de magnifier l’aura de l’abbé Saunière.  Celui-ci écrit plusieurs articles sur le curé devenu riche. Tel que prévu, les touristes se mettent à visiter le village de Rennes-le-Château. La dépouille de l’abbé, enterrée dans le cimetière du village, est la proie de plusieurs actes de vandalisme. En 2004. il est alors décidé de transporter, les restes de l’abbé dans un mausolée dans un domaine voisin.  Corbin et le journaliste ont littéralement créée une légende autour de Saunière. Il y a même un roman et un film portant sur cette histoire : Le Code Da Vinci de Robert Langdon.

Suggestion de lecture :

LES ENQUÊTES DE L’INSPECTEUR SIMON. T. 5 : CANTIQUE DE L’ASSASSIN
Auteur : Guillaume PRÉVOST
Éditeur : Nil / 10/18
Paru : 14 avril 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé : 

Printemps 1920. Un prêtre est retrouvé sauvagement assassiné au Sacré-Coeur, à Montmartre, le coeur arraché, affublé d’une croix et d’une couronne d’épines. Quelques jours plus tard, un deuxième prêtre est tué selon le même rituel macabre à Carcassonne.
Pour démasquer le meurtrier, c’est le secret de sa propre histoire que François-Claudius Simon, l’ancien orphelin devenu l’un des plus brillants policiers de sa génération, va devoir percer. Un secret douloureux qui va le plonger au coeur d’une des plus grandes affaires du début du XXe siècle : celle de l’abbé Saunière, petit curé de campagne devenu richissime après avoir découvert un inestimable trésor dans son église. Entre mythe et réalité, la nature de ce trésor fascine et divise aujourd’hui encore historiens, chercheurs et passionnés d’ésotérisme.
Sur les traces de la légende de l’abbé Saunière, l’une des plus sulfureuses de l’Église catholique, un suspense diaboliquement construit, digne du Da Vinci Code.

Ils vont tuer Robert Kennedy

ILS VONT TUER ROBERT KENNEDY
Auteur : Marc DUGAIN
Éditeur : Gallimard
Paru : 17 août 2017
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (pdf, ePub), Renaud-Bray (pdf, ePub), Leslibraires.ca (pdf, ePub), Kobo

Résumé :

Un professeur d’histoire contemporaine de l’université de Colombie-Britannique est persuadé que la mort successive de ses deux parents en 1967 et 1968 est liée à l’assassinat de Robert Kennedy. Le roman déroule en parallèle l’enquête sur son père, psychiatre renommé, spécialiste de l’hypnose, qui a quitté précipitamment la France avec sa mère à la fin des années quarante pour rejoindre le Canada et le parcours de Robert Kennedy.
Celui-ci s’enfonce dans la dépression après l’assassinat de son frère John, avant de se décider à reprendre le flambeau familial pour l’élection présidentielle de 1968, sachant que cela le conduit à une mort inévitable. Ces deux histoires intimement liées sont prétexte à revisiter l’histoire des États-Unis des années soixante. Contre culture et violence politique dominent cette période pourtant porteuse d’espoir pour une génération dont on comprend comment et par qui elle a été sacrifiée.
Après La malédiction d’Edgar et Avenue des Géants, Marc Dugain revient avec ce roman ambitieux à ses sujets de prédilection où se côtoient psychose paranoïaque et besoin irrépressible de vérité.      

Moura – La mémoire incendiée

MOURA – LA MÉMOIRE INCENDIÉE
Auteur : Alexandra LAPIERRE
Éditeur : Flammarion
Paru : 16 mars 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (pdf, ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (pdf, ePub), Leslibraires.ca (pdf, ePub), Kobo

Résumé :

Adorée par ceux qu’elle aima, honnie par ceux qui la jugèrent insaisissable, Moura a bien existé. Dans les tourmentes de la révolution bolchevique, d’une guerre à l’autre, Moura a traversé mille mondes. Aristocrate d’origine russe, elle s’est appelée Maria Zakrevskaïa, Madame Benckendorff, la Baronne Budberg. Elle a été la passion d’un agent secret britannique, la muse de Maxime Gorki, la compagne de H.
G. Wells et l’égérie de l’intelligentsia londonienne. Elle a côtoyé tous les grands du XXe siècle, le Tsar, Staline, Churchill, de Gaulle. Les uns chantèrent son courage, sa chaleur et sa fidélité. Les autres dénoncèrent ses mensonges. Tous s’entendirent néanmoins sur un point : Moura incarna la Vie. La vie à tout prix. Sur les traces de son héroïne, Alexandra Lapierre a fouillé les bibliothèques du monde entier durant trois ans.
Elle s’est glissée dans les contradictions de son personnage pour brosser un magnifique portrait de femme. Son talent romanesque, son regard à la fois lucide et bienveillant font revivre une multitude de figures captivantes, qui viennent éclairer des pans de la grande Histoire.

Bataille de Dunkerque – Mai 1940

La fameuse bataille de Dunkerque se déroule du 26 mai au 4 juin 1940. Elle représente, pour les alliés, un épisode noir de la bataille de France.  Cette bataille a lieu suite aux pressions exercées par les Allemands avec leur Blitzkrieg (guerre éclair). Les alliés (britanniques et français) sont repoussés inexorablement vers le nord. La ville de Dunkerque devient alors naturellement le port d’évacuation des forces alliées vers la Grande-Bretagne. Dans la débâcle, les anglais et les français s’unissent afin de sauver le plus de soldats et de matériel militaire possible. Il leur est impératif de ne rien laisser aux allemands. Ces derniers, de leur côté, désirent âprement affaiblir ces forces alliées afin de préparer une future invasion de la Grande-Bretagne. Le 24 mai, un ordre d’Hitler ordonne aux troupes allemandes de stopper leur progression jusqu’au 27.  Ce petit laps de temps permet aux alliés de se regrouper et de former un corridor afin de protéger la retraite. Mais l’évacuation exige beaucoup plus que cela. Elle requiert la création d’une flotte d’évacuation.  Les navires de la Royal Navy ne peuvent suffirent d’autant plus qu’ils ne peuvent s’approcher des plages.  On fait donc appel à toutes les catégories d’embarcations disponibles. L’on réquisitionne des embarcations comme des chalutiers, des traversiers, des péniches, etc. En tout, c’est 370 bateaux qui sont mobilisés. On leur surnomme les « little ships ». Parmi ces bateaux, il faut mentionner les vingt-neuf caboteurs néerlandais ayant échappé à l’occupation allemande des Pays-Bas.  Ils réussissent à sauver près de 23 000 hommes durant l’opération Dynamo (Opération d’évacuation).
Le 29 mai, les pressions répétées de l’armée allemande causent le rétrécissement de la zone de sécurité établie par les alliés. La pression s’intensifie sur les alliés. Malgré tous  les efforts déployés, l’opération d’évacuation manque d’embarcations. Cela explique donc pourquoi, l’évacuation se déroule sur neuf jours. Devant les dangers accrus, certains soldats n’hésitent pas à évacuer à la nage, au péril de leur vie. Toujours le 29 mai, l’aviation allemande commence à pilonner les positions alliées et à mitrailler les plages où s’entassent les soldats en attente de leur évacuation. Ce sont 400 bombardiers qui réussissent ce jour-là à couler 250 embarcations alliées. Malgré ce revers de fortune, les opérations d’évacuation continuent. Pour les friands de statistiques, 7669 soldats sont évacuer le premier jour, 17 804 le second, 47 310 le troisième et 53 823 le quatrième. En tout, c’est 338 226 soldats (dont 123 095 français) qui ont pu être évacués en 9 jours. Malgré cet exploit, plusieurs n’ont pas eu la chance d’embarquer sur un des navires en partance pour la Grande-Bretagne. Des unités entières ont été abandonnées à leur sort et ont été anéanties. D’autres soldats ont été capturés. C’est le cas d »environ 35 000 français qui deviennent des prisonniers de guerre.  Malgré la défaite des alliés durant la bataille de France, l’opération Dynamo a été un succès, à tel point, qu’elle a peut-être freiner l’invasion de la Grande-Bretagne prévue par Hitler.

Suggestions de lecture:

DUNKERQUE, 1940 – UNE TRAGÉDIE FRANÇAISE
Auteur : Jacques DUQUESNE
Éditeur : Flammarion
Paru : 7 juin 2017
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Numilog (ePub)

Résumé :

« J’avais 10 ans en 1940, quand éclata la première grande bataille de la Seconde Guerre Mondiale, en France. Elle se termina par la victoire du dictateur allemand Adolf Hitler. À Dunkerque, où je vivais.
J’avais 10 ans, et je rêvais, je voulais, je croyais que les Français allaient gagner, comme ils l avaient fait vingt ans plus tôt, sur la Marne et à Verdun. Mais j’ai connu le drame d’une défaite comme mon pays en avait rarement subi.
Et j’étais au coeur de cette bataille.
J’ai vu alors les troupes anglaises la quitter, pour rentrer chez elles. J’ai aussi assisté, dans ma rue, aux tristes défilés de milliers de prisonniers français dont bon nombre avaient protégé ce départ, en luttant jusqu’à la dernière nuit, au soir du 3 juin. Depuis, j’ai toujours cherché à comprendre les raisons et le sens de la tragédie de Dunkerque, fouillé bien des archives. C’est pourquoi, je veux apporter ici mon témoignage et le résultat de mes recherches. »

C’est avec ces mots que s’ouvre le livre de Jacques Duquesne. Mêlant la grande histoire aux souvenirs de son enfance à Dunkerque, il raconte avec le talent qu’on lui connaît cette tragédie oubliée, enfouie dans les mémoires par les quatre années de conflit qui suivirent. Face aux Allemands, irréductibles et impétueux, la défaite des Alliés fut particulièrement cuisante. Quel jeu jouèrent vraiment les Anglais ? L’ultime polémique de cette guerre est-elle toujours d’actualité ?

 


DUNKERQUE – LE LIVRE OFFICIEL DU FILM ÉVÉNEMENT
Auteur : Joshua LEVINE
Éditeur : HarperCollins
Paru : 5 juillet 2017
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub),  Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé :

L’espoir est une arme. La survie est une victoire. L’espoir est une arme. La survie est une victoire. Dunkerque, mai 1940  : plus de 300  000 soldats alliés échappent à l’armée allemande lors d’une évacuation maritime spectaculaire. L’histoire de ce sauvetage héroïque qui dura neuf jours – du 27  mai au 4 juin 1940 –  et des soldats, marins, pilotes et civils qui y participèrent, est entrée dans la légende.
Cette opération que Churchill qualifia de «  miracle  » est ici racontée Joshua Levine, auteur de plusieurs livres d’Histoire devenus des best-sellers. Enrichi de nouveaux témoignages de vétérans et de survivants,  Dunkerque  est le compte rendu fascinant à plusieurs focales (au sol, en mer et dans les airs) d’une glorieuse défaite qui mena les Alliés vers la victoire. L’auteur Joshua Levine a écrit sept livres d’histoire, tous des best-sellers.
Son ouvrage sur les pilotes de la Première Guerre mondiale,  On a Wing and a Prayer, a été adapté à la télévision. Il a par ailleurs collaboré au film  Dunkerque  en tant que conseiller historique. Né aux Bahamas, il vit aujourd’hui à Londres.


CHAMPS D’HONNEUR – DUNKERQUE – MAI 1940
Auteur : Thierry GLORIS et Ramon MARCOS
Éditeur : Delcourt
Paru : 26 avril 2017
Format : Ebook
Genre : Bande dessinée
Disponible : Decitre (ePub fixed layout), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (fixed), Leslibraires.ca (ePub), Kobo

Résumé :

Pendant la campagne de France de 1940… La défaite à Dunkerque est totale, tant d’un point de vue matériel que moral. La ville est détruite et plus de mille civils sont tués en une seule journée. Rarement dans l’Histoire, l’identité française a été si près de l’abîme. Mais, par-delà la Manche, des hommes relèveront le flambeau de l’honneur perdu.