L’arbre de nuit

L’ARBRE DE NUIT
Auteur : François BELLEC
Éditeur : JC Lattès
Paru : 29 février 2012
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

François Costentin est l’assistant d’un cartographe de Dieppe. Il dessine la terre, guidant les rois et les navigateurs qui veulent parcourir le monde. Les étagères de son atelier normand sont remplies d’une colonie de livres augustes ; beaucoup racontent l’Inde, en particulier Goa, la plus belle ville du monde d’après les voyageurs qui en reviennent ébahis. François veut la voir lui aussi. Jean Mocquet est apothicaire et chirurgien.
Il a la charge d’intendant du Cabinet des singularités du roi Henri IV. Il a découvert Goa grâce au livre du botaniste portugais Garcia da Orta, qui révèle l’infinité de plantes, d’épices, d’herbes indiennes et leur utilité. Jean n’a qu’un désir : herboriser à Goa. Dona Margarida da Fonseca Serrão est veuve à 24 ans. De haute noblesse, attachée à la cour du vice-roi du Portugal et aux valeurs de sa classe, que peut-elle espérer à présent ? Elle s’est résignée à cette vie de conventions et de rigueur.
Mais une lettre du frère de son défunt mari l’appelle elle aussi en Inde. Dom Alvaro y occupe une haute charge à Goa, il fera d’elle sa femme. Ils embarquent à Lisbonne sur une caraque amirale le 29 mars 1608, chacun sûr de ses choix, de ses rêves. Mais aucun voyageur ne peut prévoir l’horreur d’une traversée de 14 mois, entre tropiques et Atlantique sud, coupée par un hivernage à Mozambique. Avant d’atteindre la Rome de l’Orient, d’apercevoir la richesse des entrepôts de Goa, l’or de ses églises, combien meurent de fièvre, du scorbut, ou sont emportés par les tempêtes et la chute d’un mât ? À Goa, François, Jean et Margarida, rapprochés par le hasard, liés à jamais par la violence de cette aventure, cherchent leur place dans cette société codifiée, hostile, où tous veulent jouir de la vie, s’enrichir, avant de rentrer au Portugal.

Le naufrage du Batavia

Le 4 juin 1629, un navire affrété par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, le Batavia, fit naufrage au large de l’Australie. Il était en route pour les Indes néerlandaises (actuelle Indonésie) afin de livrer des quantités de pièces d’or et d’argent réservées au commerce des épices. C’est un trois-mâts construit en 1628. Il s’agit de son voyage inaugural. Il quitte l’île de Texel aux Pays-Bas le 28 octobre 1628.  À son bord, 341 personnes dont 38 passagers comprenant femmes et enfants. Ce voyage est sous l’autorité d’un négociant, Francisco Pelsaert. Le capitaine, quant à lui, est un dénommé Arien Jacobsz. Celui-ci accepte mal l’autorité du négociant car ils se sont déjà affronté lors d’un précédent voyage. À bord, se trouve aussi une certaine Lucretia van der Meylen accompagnée de sa bonne. Enfin, un personnage plutôt suspect est aussi à du voyage. Il s’agit de Jeronimus Cornelisz, troisième homme en autorité sur le navire. Cet individu, ancien apothicaire en faillite, fuit les autorités hollandaises qui désiraient l’arrêté à cause de ses liens avec un peintre qui était lui-même poursuivit pour immoralité, satanisme et hérésie. Enfin, il faut mentionner que la hiérarchie sociale est maintenue à bord. Ce qui va causer beaucoup de jalousies et de conflits. À tel point, qu’après 6 mois de navigation, les tensions sont telles que l’on frise la mutinerie à bord. Il faut dire que les tensions sont bien entretenues et attisées par Cornelisz. Celui-ci fomente une rébellion et cherche des comparses afin de s’approprier à même les cargaisons de la flotte, les marchandises les plus précieuses et de s’enfuir dans une région de l’Inde, à l’abri des autorités. Il réussi à convaincre le capitaine Jacobsz ainsi qu’une douzaine de membres de l’équipage.  La passivité du négociant Pelsaert, viendra à bout de la résistance d’autres marins qui se sentent frustrés par la diminution de leur salaire. C’est ainsi que tout est en place pour que se déchaîne une mutinerie. En agressant Lucretia van der Meylen, les membres du complot tentent de provoquer une mutinerie. Malheureusement pour eux, dans le nuit du 3 au 4 juin 1629, la navire s’échoue au large de l’Australie, dans les récifs Houtman Abrolhos, mettant fin momentanément, à leurs plans de révolte.  Quelques heures après le naufrage, un membre de l’équipage aperçoit un îlot où ils peuvent se rendre et décharger la cargaison en attente de secours. Au matin du 7 juin, 48 hommes d’équipage quittent les lieux du drame et voguent à bord des bateaux de sauvetages vers les rives de l’Australie. Les autres passagers et marins sont abandonnés sur l’île. Dans la première semaine, plusieurs personnes meurent de soif.  Des pluies abondantes viennent par la suite au secours des survivants. Ils réussissent à survivre en pêchant. Neuf jours après l’accident, le Batavia finit par se disloquer sous l’assaut constant des vagues. Plusieurs marins demeurés à bord meurent. Le dernier à être rescapé est, malheureusement, nul autre que Cornelisz. Celui-ci mettra l’île à feu et à sang dans ce qui représente encore aujourd’hui comme l’un des plus grands carnages de l’histoire de la navigation. En peu de temps, Cornelisz prend le contrôle du groupe de survivants. En constatant que l’arrivée des secours signifiera fort probablement son arrêt de mort, à cause de son rôle dans la tentative de mutinerie, il réussit à se constituer un groupe de personnes, surtout des marins ayant participé au complot. Son but, résister aux équipages de secours, s’emparer d’un des navires et s’échapper afin d’échapper à leur exécution. De plus, il doit éliminer toutes les personnes qui ne font pas partie du complot de la mutinerie. Il veut éviter qu’elles se joignent aux forces de secours. C’est ainsi que débute une tuerie systématique des potentiels opposants. Dès le début de juillet, il fait abattre les personnes les moins sûres du groupe. Cornelisz ne peut supporter tout regroupement d’opposants. Les habitants de l’île des Otaries (île où se sont réfugiés ces derniers) sont éliminés en plusieurs vagues. Plusieurs sont noyés, étranglés, taillés en pièces, battus à mort. les femmes survivantes devaient subir les assauts sexuels des mutins. Néanmoins, un groupe de rescapés des tueries de Cornelisz, réussissent à se réfugier sur une île. Sous l’autorité d’un simple marin du nom de Hayes, ils résistent aux attaques des hommes de Cornelisz. Ils réussissent à tenir jusqu’à l’arrivée des secours de Pelsaert. Les mutins sont faits prisonniers. Par la suite, un procès eut lieu et plusieurs mutins furent condamnés et torturés, dont Cornelisz qui n’avoua jamais ses crimes. Des 341 personnes embarquées à bord du Batavia, seulement 68 d’entre elles purent atteindre leur destination finale : Batavia.

Ma suggestion de lecture:

L’ARCHIPEL DES HÉRÉTIQUES – LA TERRIFIANTE HISTOIRE DES NAUFRAGÉS DU BATAVIA
Auteur : Mike DASH
Éditeur : JC Lattès
Paru : 24 avril 2002
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

L’histoire vraie de la plus folle et de la plus cruelle des mutineries menée par un hérétique qui se prenait pour Dieu. En 1629, affrété par des marchands hollandais, le Batavia file vers l’île de Java. A son bord, plus de trois cents passagers, hommes, femmes et enfants ainsi qu’une fabuleuse cargaison, équivalant à vingt millions d’euros. Et surtout, Jeronimus Cornelisz, un apothicaire ruiné, dévoré par le désir de revanche. A quelques milles des côtes australiennes, le navire se fracasse sur des récifs. Quelques îlots accueillent les survivants. Avec une dizaine de ses fidèles, Jeronimus va déclencher un abominable huis clos et exterminer un par un tous ceux qui s’opposent à lui. Testant avec cruauté leur soumission, il les humiliera avant de les achever. Un prêtre est prêt à renoncer à sa foi, les femmes sont livrées à la communauté… Pendant deux mois, l’archipel des hérétiques devient l’enfer sur mer. Un petit groupe saura résister jusqu’à l’arrivée des sauveteurs. Le procès de Jeronimus révélera alors les tourments délirants des bourreaux et des victimes. Sur cette plage déserte du Pacifique, les potences sont dressées… Mais l’histoire de Jeronimus n’est pas finie. Elle anticipe les barbaries à venir au nom de l’absolu. Mike Dash est historien, spécialiste de l’âge d’or hollandais. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont le best-seller international, La Tulipomania. Pour écrire ce livre qui va être porté à l’écran par Paul Verhoeven , il a retrouvé tous les textes et toutes les archives sur le Batavia.

 

Le voyage inspiré

LE VOYAGE INSPIRÉ
Auteur : Jean-Côme NOGUÈS et Thomas EHRETSMANN
Éditeur : Livre de poche Jeunesse
Paru : 5 mai 2007
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePub), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePub), Archambault (ePub), Renaud-Bray (ePub), Leslibraires.ca (ePub), Kobo, Nook

Résumé :

« Le voyage inspiré » raconte une partie de l’aventure de Christophe Colomb. 
C’est un jeune mousse recueilli par l’explorateur qui raconte l’histoire bien des années plus tard; il couche ses souvenirs sur papier.
La plus grande partie du récit raconte la traversée de « la mer Océane », ses périples, le découragement de l’équipage et, enfin, l’aboutissement du voyage: l’arrivée « aux Indes ». 
Par quoi Colomb a-t-il été inspiré? La soif de découvertes, d’être reconnu, de devenir un personnage important, de richesse? 
Après des mois d’une traversée mouvementée, les marins mettent enfin pied à terre et découvrent un peuple étrange qu’ils tromperont bien vite en échangeant des pacotilles contre de l’or. 
Une trentaine de marins resteront sur l’ile en attendant le retour de Colomb. Mais ces hors-la-loi recrutés par le navigateur enlèveront les femmes indigènes, pilleront les richesses de l’ile et seront massacrés par une tribu. 
L’histoire de Colomb n’est pas une découverte pour moi. Des ados pourront y trouver un peu de culture. Toutefois, selon moi, l’auteur ne s’adresse pas aux plus jeunes car il emploie un vocabulaire parfois compliqué et le style peut paraître un peu « dur ». 
(résumé tiré du site D’un livre à l’autre)

Galérien

GALÉRIEN
Auteur : Dask DEFIN
Éditeur : Éditions Edilivre
Paru : 12 septembre 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (Multiformat), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Archambault (ePub), Kobo

Résumé :

« Sifflets et coups de fouets. Le fouet attrape le dos d’Ezékiel une fois de plus et il sait qu’une plaie est en train de se former. Le coup, bien qu’il l’ait attendu, est cinglant mais il reste silencieux parce qu’il ne veut pas donner au Bourdon des raisons pour le frapper plus souvent. » Galérien est un roman fondé sur les faits connus de la vie des galériens au XVIIe siècle en France. C’est une histoire d’amour entre Ezekiel le galérien et Isabeau emprisonnée dans la Tour de Constance à Aigues-Mortes. Leur destinée est une histoire de courage et de détermination.

Barberousse, roi de la Méditerranée

De son vrai nom, Khizir Khayr ad-Dîn, Barberousse est un pirate qui a fait la loi en Méditerrannée aux 15e et 16e siècles.  Né en 1466 à Lesbos, une île grecque proche de la Turquie d’aujourd’hui, il se fait d’abord potier comme son père. Son frère aîné Arudj est, quant à lui, corsaire. Il est fait prisonnier et retenu dans une prison de l’île de Rhodes. Khizir décide donc d’aller le délivrer.  C’est de cette façon qu’il débute sa carrière de corsaire. Après la mort de son père, lui et son frère Ishaq, rejoignent leur frère aîné Arudj, corsaire sur des navires turcs en Méditerrannée. Sous le commandement de leur aîné, les trois frères assurent des convois de musulmans et de sépharades fuyant l’inquisition espagnole instituée par la reine Isabelle la catholique, pour rejoindre l’empire ottoman en 1492. C’est à cette époque qu’il commence à se faire appeler « Barberousse ». Étrange, car il semble qu’il soit plutôt châtain…  C’est plutôt son frère aîné qui est roux. Quoi qu’il en soit, ce surnom lui reste jusqu’à la fin de sa vie. Les trois frères entreprennent alors une carrière dans la « guerre de course » en usant d’actes de piraterie à l’encontre de navires chrétiens. Suite à ces activités qui le rend célèbre dans le monde méditerranéen, il est nommé Bey à Alger par les corsaires et les soldats, suite au décès de son frère Arudj. Durant cette période de sa vie, Khizir fait allégeance à l’empire ottoman car il craint une attaque des espagnols. Le sultan Sélim 1er (père de Soliman le Magnifique), lui envoie en retour 2000 janissaires et 4000 soldats turcs. Mais il perd une bataille importante contre les kabyles et doit leur céder la ville d’Alger. Pendant quatre ans, il reprend ses activités de piraterie afin de se refaire une fortune. Par la suite, il recommence ses conquêtes. Il subit une défaite cuisante en 1526 contre la flotte pontificale sous le commandement d’Andrea Doria. Il continue tout de même ses tentatives de conquêtes et parvient en 1529 à vaincre les espagnols à Alger en prenant et détruisant le Penon d’Alger (forteresse). Démantelée, elle sert par la suite à la construction d’une rade. C »est le port d’Alger qui est ainsi créée. En 1531, il défait la flotte d’Andrea Doria qui s’était attaqué à une partie de sa flotte. Il le poursuit, et sur son passage, il ravage les côtes de Provence et les côtes italiennes. En 1533, il est convoqué à Constantinople par Soliman le Magnifique qui le fait Grand amiral de la flotte ottomane. Il devient ainsi pacha de l’empire. En poste dans la capitale ottomane, il réorganise la flotte impériale et fonde littéralement la marine ottomane. L’année suivante, il dirige une mission que lui confie le Grand Vizir Ibrahim Pacha. Elle consiste à capturer Giulia Gonzagua, considérée a l’époque comme la plus belle femme d’Italie, afin de faire d’elle la concubine de Soliman afin de déloger la maîtresse de celui-ci, la belle et puissante Roxelane (Hürrem). Mais, la belle réussit à échapper à ses kidnappeurs. Barberousse, frustré par cet échec, commande alors  l’exécution des habitants de Fondi, ville ou se trouve le château de l’italienne. L’année 1538, est marquée par la fameuse bataille navale de Prévéza. Andrea Doria, à la solde de Charles Quint, se présente avec une énorme flotte réunie par la Sainte Ligue, devant celle de Barberousse. Aucun combat n’est engagé, car Venise se retire de la Ligue et Andrea Doria est obligé de retraiter. Ce non-affrontement marque le début de la prédominance de la flotte ottomane en Méditerranée. En 1543, l’empire ottoman devient l’allié de François 1er de France. Les deux nations entreprennent de nombreuses campagnes navales et ravagent les côtes italiennes.  À la fin de sa vie, Barberousse fait construire une mosquée et un mausolée funéraire qui existent toujours aujourd’hui.

Ma suggestion de lecture :

BARBEROUSSE – LE MAÎTRE DE LA MÉDITERRANÉE
Auteur : Geneviève CHAUVEL
Éditeur : Balland Editions
Paru : 2 février 2017
Format : Papier
Disponible : Decitre, Amazon.fr, Archambault, Renaud-Bray

Résumé :

Qui était Barberousse ? Pas seulement, comme le raconte la légende, un corsaire cupide et cruel qui semait la terreur dans toute la méditerranée. De son vrai nom Khayr-ed-Din ibn Yacoub, fils d’un ancien janissaire devenu potier dans l’’île de Mytilène, en Grèce, Barberousse fut un brillant navigateur aux côtés de son frère Aroudj auquel il a succédé sur le trône d’’ Alger. Grand chef politique, habile et fin stratège, il deviendra le personnage incontournable dans la lutte à mort à laquelle se livrèrent Soliman, Charles Quint et François 1er au XVI° siècle.
Geneviève Chauvel, historienne et romancière, nous livre ici un portrait sans concession, vibrant et flamboyant, de cet homme au destin hors du commun.

L’énigme du Mary Céleste

Le Mary Celeste est un navire, un brigantin américain retrouvé en décembre 1872, au large des Açores. Il est abandonné et sans avaries apparentes. Le destin de l’équipage demeure un mystère encore aujourd’hui.  Ce que l’on peut dire sur cette énigme c’est qu’il est parti du port de New York en novembre 1872 soit un mois avant sa découverte. Son capitaine est un dénommé Benjamin Briggs, originaire du Massachusetts. À la veille de son départ, il écrit à sa mère et lui confie qu’il est très satisfait de son équipage et de son navire.  Il doit se rendre à Gênes afin de livrer une cargaison de 1701 tonneaux d’alcool éthylique dénaturé (impropre à la consommation).  Il quitte le port le 5 novembre, mais les mauvaises conditions météorologiques le poussent à s’arrêter à Staten Island afin d’attendre une éclaircie. Non loin de là, un autre navire, le Dei Gracia s’apprête à traverser l’océan afin d’aller livrer du pétrole à Gibraltar. Son capitaine David Morehouse est peut-être une connaissance de Briggs. Certains avancent même la possibilité que les deux capitaines dinèrent ensemble, la veille du départ de Briggs. Le Mary Celeste quitte finalement le 7 novembre. Quant à lui, le Dei Gracia quitte New York le 15 novembre en empruntant la même route maritime que le Mary Celeste.
Vers 13h00 le 4 décembre, des membres de l’équipage du Dei Gracia aperçoivent un navire qui semble errer sans aucune direction. Ce comportement étrange pousse Morehouse à se diriger vers le navire en perdition afin de constater ce qui ne va pas. En s’approchant, il découvre qu’il s’agit du Mary Celeste.  Il envoie des hommes sur la navire afin de s’enquérir de la situation à bord. C’est alors la surprise est totale : aucune âme qui vive n’est retrouvée à bord. Certains indices les laissent perplexes. Les voiles endommagées semblent avoir souffert de mauvaises conditions météorologiques, mais sans plus. Une seule embarcation de sauvetage est manquante. Le compas du navire est aussi manquant. La cale est remplie d’eau mais sans être une menace pour un tel navire. La dernière inscription au journal de bord remonte au 25 novembre, soit neuf jours auparavant. Morehouse décide alors de ramener le navire à Gibraltar. Et c’est à cet endroit qu’une enquête est menée. L’on conclut rapidement à un crime commis sous l’effet de l’alcool. Un autre théorie est mise aussi de l’avant, celle d’un phénomène naturel tel une trombe d’eau. Mais jamais personne n’a réussit à percer le mystère du Mary Celeste. L’écrivain Arthur Conan Doyle publia un récit romancé des événements, mêlant faits réels et faits inventés.  Cette contribution de l’auteur a nourri considérablement le mythe de cette histoire. L’histoire du Mary Celeste n’est pas unique. En effet, quelques navires à la même époque sont abandonnés sans que l’on sache pourquoi. Mais l’histoire du Mary Celeste est celle qui fut retenue par l’Histoire.

Ma suggestion de lecture :

LE FANTÔME DE LA MARY CELESTE
Auteur : Valérie MARTIN
Éditeur : Albin Michel
Paru : 30 mars 2016
Format : Ebook
Disponible : Decitre (ePUB), Amazon.fr (kindle), Amazon.ca (kindle), Numilog (ePUB), Archambault (ePUB), Renaud-Bray (ePUB), Leslibraires.ca (ePUB), Kobo, Nook

Résumé :

Entre mythe et réalité, la grande romancière Valerie Martin, prix Orange pour Maîtresse, revisite l’histoire d’une des plus célèbres énigmes maritimes : le 4 décembre 1872, la Mary Celeste, un brigantin américain en route vers Gênes, est retrouvé dérivant au large des Açores. À son bord, aucune trace de l’équipage, de son capitaine, Benjamin Briggs, de son épouse et de sa fille qui l’accompagnaient.
Pour le jeune écrivain Arthur Conan Doyle, cette disparition est une source d’inspiration inespérée. Pour Violet Petra, médium réputée dans les cercles huppés de Philadelphie, un cauchemar. Et pour le public de l’époque victorienne, obsédé par la mort, un fascinant mystère… Un navire surgi d’une brume semblable aux ténèbres, un écrivain naissant à la veille de la gloire, l’émergence d’une ferveur spirituelle troublante et inédite : trois trames qui convergent tout au long d’un récit aussi tumultueux que les océans menaçant d’engouffrer la Mary Celeste.
Un roman ambitieux sur l’amour, la perte, et les légendes parfois plus fortes que la vérité.« Ce roman splendide et mystérieux évoque les longues traversées des océans, les tempêtes qui emportent les navires et déchirent les cœurs. Un conte des mers qui s’inscrit dans la tradition de Melville. »Pat Conroy